Infolinks

Google Recherche

Affichage des articles dont le libellé est Suisse. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Suisse. Afficher tous les articles

mardi 8 juillet 2014

Pourquoi New York City Real Estate est le nouveau compte de Banque Suisse

one57REUTERS/Mike Segar

Sur les 25 unités vendues à One57, plus de la moitié sont acheteurs anonymes à travers des approbations. Certains d'entre eux ne peuvent jamais voir l'appartement.

Voici un fait étonnant : 30 % de tous les appartements entre 49e et 70e rue et entre la cinquième et Avenues de parc sont vacants au moins 10 mois de l'année, selon une estimation du Bureau du recensement fournie au New York Magazine.

Et depuis 2008, environ 30 % des ventes de condos dans les développements à grande échelle de Manhattan ont été par les acheteurs avec des adresses outre-mer ou par l'intermédiaire de SARL secret.

Ces chiffres sont particulièrement choquants vu New York City, les coûts de l'immobilier résidentiel sont à un logement abordable tout-temps haut demeure un enjeu majeur, et pour les sans-abri à New York City sont le pire sa depuis la grande dépression.

Alors, pourquoi sont-ils tous ces appartements dans midtown et ailleurs — des coûts des millions de dollars — séance vide ?

Dans le numéro de cette semaine du Magazine New York, Andrew Rice explore l'afflux des richesses étrangères dans le marché de l'immobilier New-yorkais et pourquoi c'est un endroit idéal pour planquer l'argent tout en préservant la vie privée.

Ecritures de riz (l'accent nôtre) :

... tandis que New York, immobilier présente des inconvénients importants comme un atout — il est illiquide et coûteux à gérer, il a un argument de vente majeur dans son opacité relative. Avec un peu créatif structuration corporatif, une propriété de New York peut être faite aussi introuvable comme un compte bancaire numéroté. Et cela rend la ville un havre de l'île pour ceux qui veulent se planquer l'argent dans un système financier mondial plus en plus surveillé. "Avec tout ce qui se passe en Suisse en matière de transparence, les gens sont contraints de payer des impôts sur leur capital qu'ils ont utilisé pour tenir là," dit Rodrigo Nino, Président du réseau Prodigy. « L'immobilier est une excellente alternative. »

En bref, les condos de Manhattan sont les nouveaux comptes bancaires suisses. Et il y a beaucoup plus qui va dans leur définition que vers le haut qu'ouvrir un fonds immobilier et achat par le biais de cette entité. Riz explique les couches sombres qui peuvent brouiller un achat important :

Derrière un acte de New York City, il peut y avoir une LLC Delaware, qui peut être géré par une société écran dans les îles Vierges britanniques, qui peut être détenue par une fiducie dans l'île de Man, qui peuvent avoir un compte bancaire au Liechtenstein géré par le banquier privé à Genève. Le véritable propriétaire derrière la structure pourrait s'appeler uniquement au banquier.

Ces couches font aussi des immeubles de placement écrit un excellent moyen pour les gens de blanchir ou de cacher leur argent, savoir si légalement ou illégalement, riz. Après tout, l'immobilier est un investissement de grande valeur qui obscurcit la propriété réelle relativement facilement et permet aux propriétaires des « profits propres » tels que les revenus de location ou de gain en capital.

one57 renderingAvec la permission de la société de développement de Extell

Un rendu de l'Attique de $ 90 millions à One57.

Que ce soit au nom de la protection des renseignements personnels, ou quelque chose de plus sinistre, achat à travers un réseau de sociétés est un mouvement commun parmi le monde riche, riz écrit. Par exemple, 14 des 25 de ventes a clôturé à One57, le gratte-ciel de nouveau, ultra-luxe gratte-ciel s'élevant à 90 histoires au-dessous de Central Park ont été achetés par les entités avec les propriétaires sans nom.

Et ces achats ne sont pas encore illégales : envoi d'argent à des comptes bancaires offshore est monnaie courante pour les über-riches. En Grande-Bretagne, il existe des lois qui exigent les avocats à divulguer toute activité suspecte, mais les Etats-Unis n'a pas ces mêmes règlements. Et bien qu'il y a des histoires occasionnelles des propriétés saisies comme preuve dans les cas où la corruption étrangère, riz fait remarquer que ce sont non seulement difficiles à prouver, mais exceptionnellement rare.

Donc, avec des rendements élevés et de la stabilité apparente dans le marché immobilier de New York — surtout par rapport aux autres marchés de luxe comme Hong Kong, Singapour, ou même Londres — les investisseurs étrangers continueront à affluent vers les côtes américaines. Et à moins que les lois changent, on peut s'attendre à des acheteurs étrangers beaucoup plus anonymes qui peuvent ne jamais ouvrir la porte de leurs penthouses de luxe.

Lire le morceau New York Magazine complet ici.

mardi 19 juin 2012

Noah et Forget auditionnés à propos de l'évasion fiscale.

Yannick Noah, lors du meeting du Bourget de François Hollande, le 22 janvier dernier.
Yannick Noah, lors du meeting du Bourget de François Hollande, le 22 janvier dernier.


 La commission d'enquête du Sénat sur l'évasion fiscale a entendu les deux champions de tennis. Durant leur courte carrière, a expliqué Guy Forget, les tennismen «essayent d'optimiser leurs revenus».


Ses démêlées avec le fisc ont-ils fait de Yannick Noah un spécialiste des questions d'impôts? Le tennisman a été auditionné ce mardi matin à 11 heures par la commission d'enquête du Sénat sur l'évasion fiscale, dirigée par un élu communiste, Éric Bocquet, et un UMP, Philippe Dominati.
«Il ne s'agit pas d'éplucher leurs dossiers fiscaux», avait précisé auparavant au figaro.fr un proche de la commission sénatoriale, mais plutôt de recueillir l'avis de ces contribuables à hauts revenus et au profil particulier.
«En tennis, on a une carrière courte, a donc plaidé Guy Forget, qui réside en Suisse depuis vingt ans. Une dizaine d'année au cours desquelles les joueurs essayent d'optimiser leurs revenus.» D'après lui, seuls les 120 meilleurs joueurs du circuit «rentrent dans leurs frais». Du coup, «on essaye donc de trouver les endroits les plus avantageux, la Floride, Monaco, la Suisse pour optimiser les gains et ne pas connaître la double imposition», a-t-il détaillé.
Interrogé sur son exil en Suisse au début des années 1990, Yannick Noah a justifié son choix, opéré au lendemain de sa retraite sportive, «par la peur du lendemain» et a rappelé qu'il était rentré au bout de trois ans. «Aujourd'hui, je gagne mon argent ici grâce au public francais, je paye mes impôts en France, a rappelé Yannick Noah, reconverti dans la chanson. Si j'étais une vedette internationale, je réagirais différemment.»

«Content de payer»:

jeudi 10 mai 2012

Berne et Londres se disputent les candidats à l'exil fiscal.

Au Royaume-Uni (ici à Londres, dans le quartier de Kensington) comme en Suisse, l'absence d'ISF et des régimes fiscaux avantageux constituent un refuge pour <br/>les étrangers.
Au Royaume-Uni (ici à Londres, dans le quartier de Kensington) comme en Suisse, l'absence d'ISF et des régimes fiscaux avantageux constituent un refuge pour les étrangers.


 Les avocats fiscalistes ont été davantage consultés à mesure que s'est dessinée la victoire de la gauche.


Vu du Royaume-Uni, de Belgique ou de Suisse, l'exilé fiscal français est une aubaine. Ou plutôt un client à conquérir. Sur ce juteux marché, l'élection de François Hollande aiguise les appétits. Deux mesures du nouveau président - alourdissement de l'ISF et taxation à 75 % des revenus de plus de 1 million d'euros - risquent de faire fuir davantage de contribuables français. Les Britanniques entendent en tirer profit et le disent sans ambages. «Je pense qu'un nombre terrible de Français va vouloir venir à Londres», s'est réjoui Iain Duncan Smith, le secrétaire d'État britannique au Travail, juste avant la victoire de François Hollande. La presse anglaise regorge de témoignages d'agents immobiliers londoniens notant un afflux de Français.
De fait, en France, les avocats fiscalistes perçoivent une hausse des candidats à l'exil. «J'ai traité une dizaine de dossiers depuis trois mois, contre six à huit par an en moyenne autrefois», témoigne Corinne Dadi, avocate chez Stehlin & Associés. Deux destinations tiennent la corde: le Royaume-Uni et la Suisse. Les deux pays ont pour eux l'absence d'ISF et des régimes fiscaux avantageux pour les étrangers: forfait négocié avec le fisc et soldant l'ensemble des impôts, pour Berne, et exonération des revenus non rapatriés en Grande-Bretagne, pour Londres. «Les deux pays sont hors de la zone euro, ce qui rassure tous ceux qui doutent de l'avenir de la monnaie unique»,ajoute Marc Vaslin, avocat associé chez Scotto & Associés. À vrai dire, les rives de la Tamise et les bords du lac Léman ne sont pas vraiment concurrents. Ne serait-ce que parce que les bénéficiaires du forfait fiscal suisse ne doivent pas travailler dans le pays. «Londres est une ville cosmopolite pour les cadres actifs. Ceux qui vont en Suisse sont plutôt des retraités qui apprécient le climat et la sécurité», témoigne Christophe Chaillet, directeur de l'ingénierie patrimoniale HSBC France.

Discrétion suisse:

samedi 21 avril 2012

Un village d'irréductibles suisses préfère garder son or.

Ce petit village suisse auparavant au calme est l'objet de maintes convoitises aujourd'hui. Crédits photo: Adrian Michael sous licence Creative Commons
Ce petit village suisse auparavant au calme est l'objet de maintes convoitises aujourd'hui. 


 Medel, dans le canton des Grisons, ose défier les velléités d'une grande compagnie d'extraction minière, suite à la découverte de ressources aurifères dans les profondeurs de ses terres.



Medel, de son nom officiel Lucmagn, est un paisible village de 435 âmes niché à 1332 mètres d'altitude, au cœur des Alpes, dans la région du col du Lukmanier (canton des Grisons). Ses habitants étaient tout aussi tranquilles sur leurs hauteurs jusqu'à ce qu'une société minière suisse, filiale du groupe canadien NV Gold, ne vienne troubler leur idylle. Sous leurs pieds, se cache en effet une mine d'or. Ladite société a alors proposé d'exploiter ce filon en échange de 40 millions de francs suisses, soit environ 33 millions d'euros. Contre toute attente, les villageois ont décliné l'offre à deux tiers de la population, après un référendum organisé début avril.
Selon Business Insider, la mine en question, située sous une vaste forêt de pins et sous les sommets enneigés de la vallée de Medel, contiendrait pour environ 1,2 milliard de dollars de métaux précieux. Le site américain d'information rapporte que l'histoire de la mine divise clairement les habitants de la vallée. Certains y verraient une formidable opportunité dans le contexte économique déficient, tandis que d'autres - en majorité - mettent en avant leurs inquiétudes au sujet de l'impact sur l'environnement si un tel projet devait aboutir.
De son côté, NV Gold, en pourparlers avec le maire de la petite commune, est plus que jamais résolu à ravir le trésor jalousement enfoui par ces villageois réfractaires.