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jeudi 13 octobre 2011

Wall Street fait une pause.

La Bourse de New York a ouvert en légère baisse dans le sillage des marchés européens. Les résultats de JPMorgan Chase décoivent.

Wall Street a ouvert en baisse ce jeudi, pâtissant comme ses homologues européennes de statistiques chinoises jugées inquiétantes pour l'économie mondiale, mais aussi du recul de l'action JPMorgan Chase après les résultats trimestriels de la banque. Dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 0,62% à 11.447,18 points et le Nasdaq reculait de 0,25% à 2.598,09 points. Mercredi la Bourse de New York a déjà terminé dans le vert. A l'instar des marchés européens, Wall Street a repris confiance après les déclarations déterminées des dirigeants européens à trouver une solution à la crise des dettes souveraines dans la zone euro.
L'excédent commercial chinois a diminué en septembre pour le deuxième mois consécutif, reflétant les faiblesses de l'économie mondiale et le ralentissement en Chine elle-même. Le déficit commercial des Etats-Unis s'est très légèrement contracté en août, alors que les analystes avaient prévu qu'il se creuse, malgré un nouveau déficit record dans les échanges de la première économie mondiale avec la Chine. L'autre statistique du jour, les inscriptions hebdomadaires au chômage, est également ressorti à un niveau légèrement meilleur qu'attendu.
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a présenté mercredi après-midi devant le Parlement européen ses propositions pour soutenir le secteur bancaire. Il faut « d'urgence » recapitaliser les banques, a-t-il affirmé. Il a également appelé à augmenter le FESF et à accélérer le remplacement de celui-ci par un mécanisme permanent, mi-2012 au lieu de mi-2013. Des propos relayés par la ministre du Budget Valérie Précresse, qui, comme Berlin, affirme qu'il s'agit d'«une nécessité». La France se dit même disposée à injecter elle-même de l'argent public pour soutenir ses banques en cas de besoin.