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mardi 30 juillet 2013

Les Allemands confiants sur l'avenir économique.

La chancelière allemande Angela Merkel.La chancelière allemande Angela Merkel.

L'indicateur de confiance des ménages allemands a progressé en juillet. Il se rapproche de son plus haut niveau d'avant crise. L'embellie se confirme aussi du côté des entreprises.

 
Voici un marqueur très important pour la chancelière allemande, Angela Merkel, à 50 jours des élections législatives. Le moral des Allemands est au beau fixe. L'indice de confiance GfK a progressé en juillet à 6,8 points et devrait atteindre 7 points en août selon les projections de l'institut. Il se rapprocherait ainsi de son plus haut niveau, atteint en septembre 2007 avant la crise économique. «Il n'y a pas que la météo qui s'est montrée estivale ce mois-ci, les consommateurs allemands aussi sont au sommet de l'été», a commenté l'institut dans un communiqué.
C'est le signe que «la consommation privée affirme son importance comme soutien fiable de la conjoncture allemande», a complété GfK. Ce qui permettrait de prendre le relais des moindres performances sur le front des exportations, moteur traditionnel de l'économie allemande. L'Allemagne pâtit de la récession en zone euro, en particulier des difficultés des pays du Sud.

Accélération de la croissance en fin d'année:

dimanche 3 février 2013

Taxe 75 % : Moscovici confirme un autre dispositif fin février.


Pierre Moscovici, ministre de l'Économie et des Finances.
Pierre Moscovici, ministre de l'Économie et des Finances.
Le ministre de l'Économie a confirmé sur France 2 qu'il présenterait un projet d'ici deux à trois semaines. Il a aussi esquissé les préoccupations du gouvernement sur le niveau actuel de la monnaie unique. 
Les Français ont beau être de moins en moins favorables à la taxation des hauts revenus à 75 %, le gouvernement confirme qu'un nouveau dispositif sera dévoilé d'ici la fin du mois. C'est ce qu'a déclaré le ministre de l'Économie et des Finances, Pierre Moscovici dimanche dans «13h15 le magazine», sur France 2. «Dans les 2 à 3 semaines qui viennent, vous saurez ce qu'est la position du gouvernement, au plus tard d'ici la fin février», a-t-il ainsi expliqué.
Fin 2012, cette mesure phare de la campagne présidentielle de François Hollande avait été censurée par les Sages du Conseil constitutionnel, au motif que le dispositif figurant dans le budget 2013 rompait l'égalité des contribuables devant l'impôt. Elle devait s'appliquer pendant deux ans aux revenus d'activité excédant 1 million d'euros, conduisant à les imposer à 75 %.
«Je veux rester près des principes qui ont été définis par le Conseil constitutionnel, par exemple, la conjugalisation de la taxe en question», a ajouté Pierre Moscovici. Une déclaration qui pourrait laisser entendre que le gouvernement a opté pour une surtaxe payée par les ménages (et fonctionnant par foyer, et non par personne) et qu'il aurait abandonné les deux autres pistes - une taxe prélevée au niveau de l'entreprise ou une tranche supplémentaire d'impôt sur le revenu. À Bercy, on déclare toutefois qu'«il ne faut pas supputer quoi que ce soit» et que «rien n'est arrêté à l'heure actuelle».

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Euro «peut-être trop fort»:

dimanche 27 janvier 2013

Le mal endémique du chômage va persister en Tunisie.



Le gouverneur de la Banque centrale tunisienne Chedly Ayari a estimé vendredi qu’à moins d’un “miracle”, le mal endémique du chômage va persister en Tunisie, où les conflits sociaux parfois violents se multiplient dans le pays, deux ans après la révolution.


“Si le marché de l’emploi parvenait dans les années à venir à résoudre ce problème (du chômage), ce serait un miracle”, a-t-il déclaré à l’antenne de la radio Shems-FM.
“Le nombre de chômeurs est trop important, ils sont 700.000, avec chaque années 100.000 nouvelles entrées (sur le marché du travail) dont 50% de personnes diplômés (…). Même si 100.000 emplois sont créés chaque année, on ne réduira pas le +stock+”, a encore relevé M. Ayari.
Se basant sur des études réalisées pour les périodes 2015-2017, M. Ayari a estimé que le taux de chômage pourrait s’établir à 10-11% dans les “meilleures conditions” économiques, contre 17-18% actuellement.
Le chômage et la misère, notamment parmi les jeunes, étaient parmi les principaux facteurs de la révolution de janvier 2011. Mais les espoirs ont laissé place à la déception et les conflits sociaux se sont multipliés depuis l’été, dégénérant régulièrement en violences.
La situation sécuritaire précaire depuis deux ans et l’incertitude de l’avenir politique du pays, faute de compromis sur la future constitution, a par ailleurs entraîné une anémie prolongée des investissements, qui mine le marché de l’emploi.

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dimanche 13 janvier 2013

Pourquoi le livret A reste un placement intéressant.

Le livret A prend l'avantage face aux livrets bancaires fiscalisés.
Le livret A prend l'avantage face aux livrets bancaires fiscalisés.
 
Malgré la baisse de son taux, le placement plébiscité par les Français garde de l'intérêt. Grâce à une fiscalité zéro.
 
 
Comment vont réagir les détenteurs de livret A face à la baisse du taux de leur placement fétiche? Le recul du taux de rendement de leur placement de 2,25% à 1,75% est une mauvaise nouvelle pour les épargnants. Les livrets au plafond (22.950 euros depuis le 1er janvier) rapporteront 114 euros de moins par an qu'avec un taux de 2,25%.
Pourtant le livret A reste intéressant pour l'épargne de précaution car le placement a un atout de taille: il est entièrement défiscalisé. Un atout d'autant plus grand que la fiscalité des placements a été alourdie notamment sur les livrets bancaires fiscalisés.
Depuis le 1er janvier, les revenus du capital sont en effet soumis à l'impôt sur le revenu, auquel il faut ajouter les prélèvements sociaux de 15,5%. Pour les ménages les plus imposés, c'est donc une grande partie de la rémunération des livrets fiscalisés qui partira en impôts. Les ménages qui sont imposés dans les premières tranches du barème (5,5 % et 14 %) ne seront pas impactés. Et ceux qui, bien qu'étant dans tranches élevées d'impôt, perçoivent moins de 2000 euros d'intérêts par an, sont aussi préservés. Ils peuvent en effet toujours opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire de 24 % (plus prélèvements sociaux).

Taux «boostés»:

lundi 7 janvier 2013

Le Port de Marseille parie sur les croisières.


Le port de Marseille va élargir la passe nord pour permettre l'accès aux paquebots.
Le port de Marseille va élargir la passe nord pour permettre l'accès aux paquebots.
 
450 millions d'euros seront investis pour relancer l'activité du port.
 
 Union sacrée à Marseille. Le Grand Port maritime de Marseille (GPMM), la ville, la communauté urbaine, le département, la région et la CCI ont adopté une charte ville-port. Ils se sont mis d'accord sur un nouveau partage du vaste territoire du port et sur quelque 450 millions d'euros d'investissements pour relancer sa croissance, notamment dans les croisières. «Cette charte est très importante, car longtemps la ville et le port se sont tourné le dos», souligne Roland Blum, le premier adjoint au maire de Marseille. «Elle cristallise le consensus autour de la nécessité d'avoir au sein de la ville un outil industriel, mais elle ouvre à d'autres endroits le port à la ville», note Jean-Claude Terrier, président du GPMM.
La charte acte un partage des 350 hectares du territoire portuaire au cœur de la ville: au sud, tout près du Vieux-Port, des espaces ont été concédés pour y construire le nouveau Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (MuCEM). C'est dans cette zone que doit se développer l'accueil d'une croisière haut de gamme en petits bateaux dont les passagers pourront débarquer au pied du MuCEM. Le trafic de passagers vers le Maghreb ou la Corse est déplacé plus au nord. La vocation industrielle et logistique du port est concentrée dans un deuxième tiers du territoire avec un projet de nouveau terminal de transport combiné. La dernière partie est destinée à la plaisance et aux activités de loisirs.

2 millions de croisiéristes:

mercredi 4 avril 2012

« Soutenez-nous ! », demande Lagarde aux Etats-Unis.

Christine Lagarde a lancé mardi un appel direct aux États-Unis à assumer leurs responsabilités.
Christine Lagarde a lancé mardi un appel direct aux États-Unis à assumer leurs responsabilités.


 La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a profité d'un discours devant les journalistes de l'Associated Press, mardi à Washington, pour lancer un appel direct aux Etats-Unis à assumer leurs responsabilités.
«Je suis venue avec un message simple: l'économie mondiale a besoin d'une économie américaine forte et d'un leadership américain fort», a-t-elle indiqué. Le monde «essaye de se remettre de l'une de ses plus profondes et plus douloureuses crises depuis la Grande Dépression», a-t-elle expliqué. Selon le FMI, «la reprise est très fragile et le système financier européen encore sous une forte pression ; la dette, qui est toujours trop élevée, aussi bien publique que privée (…), et l'envolée des prix du pétrole peuvent potentiellement causer beaucoup de dégâts». Il est donc crucial, selon Christine Lagarde, que «les responsables politiques utilisent l'actuelle période d'accalmie pour finir le travail» de revitalisation de l'économie. Au premier rang desquels les Américains.
Les Etats-Unis - première économie mondiale -, qui pèsent 11 % du commerce global, sont trop dépendants de l'Europe pour se désintéresser du Vieux Continent, estime la patronne du fonds: «Si l'Europe s'effondre, la reprise américaine et les emplois américains seront en danger.»
Comment peuvent-ils soutenir l'Europe? En apportant leur écot au financement du FMI. «Soutenez-nous!», a supplié Christine Lagarde, qui se bat depuis plusieurs mois pour obtenir un renforcement des capitaux du FMI et augmenter ainsi l'aide potentielle à l'Europe.

jeudi 13 octobre 2011

Wall Street fait une pause.

La Bourse de New York a ouvert en légère baisse dans le sillage des marchés européens. Les résultats de JPMorgan Chase décoivent.

Wall Street a ouvert en baisse ce jeudi, pâtissant comme ses homologues européennes de statistiques chinoises jugées inquiétantes pour l'économie mondiale, mais aussi du recul de l'action JPMorgan Chase après les résultats trimestriels de la banque. Dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 0,62% à 11.447,18 points et le Nasdaq reculait de 0,25% à 2.598,09 points. Mercredi la Bourse de New York a déjà terminé dans le vert. A l'instar des marchés européens, Wall Street a repris confiance après les déclarations déterminées des dirigeants européens à trouver une solution à la crise des dettes souveraines dans la zone euro.
L'excédent commercial chinois a diminué en septembre pour le deuxième mois consécutif, reflétant les faiblesses de l'économie mondiale et le ralentissement en Chine elle-même. Le déficit commercial des Etats-Unis s'est très légèrement contracté en août, alors que les analystes avaient prévu qu'il se creuse, malgré un nouveau déficit record dans les échanges de la première économie mondiale avec la Chine. L'autre statistique du jour, les inscriptions hebdomadaires au chômage, est également ressorti à un niveau légèrement meilleur qu'attendu.
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a présenté mercredi après-midi devant le Parlement européen ses propositions pour soutenir le secteur bancaire. Il faut « d'urgence » recapitaliser les banques, a-t-il affirmé. Il a également appelé à augmenter le FESF et à accélérer le remplacement de celui-ci par un mécanisme permanent, mi-2012 au lieu de mi-2013. Des propos relayés par la ministre du Budget Valérie Précresse, qui, comme Berlin, affirme qu'il s'agit d'«une nécessité». La France se dit même disposée à injecter elle-même de l'argent public pour soutenir ses banques en cas de besoin.

mardi 11 octobre 2011

Wall Street termine en ordre dispersé.

La Bourse de New York est restée prudente ce mardi avant le vote clé du parlement slovaque sur le renforcement du Fonds européen de stabilité financière.

Wall Street aura joué la carte de la prudence ce mardi. Après avoir ouvert en baisse, les indices new-yorkais ont terminé en ordre dispersé: le Dow Jones recule de 0,14% à 11.418,30 points tandis que le Nasdaq gagne 0,66% à 2.583,03 points. Le Standard & Poor's, plus large, finir à l'équilibre (+0,05% à 1195,54 points). Après quatre séances de forte hausse d'affilée les investisseurs ont choisi d'engranger une part de leur bénéfice par prudence.

Vote à haut risque en Slovaquie:

Les investisseurs aux États-Unis comme en Europe continuent de suivre pas à pas les développements de la crise de la dette en zone euro. Cette dernière est suspendue à un vote très incertain ce mardi du Parlement slovaque qui pourrait bloquer le renforcement du Fonds de secours financier de l'Union monétaire, instrument capital pour espérer stopper la contagion de la crise de la dette, aux banques en particulier. Les investisseurs attendent également la publication en fin de journée des minutes de la Fed et l'annonce des résultats d'Alcoa, premier ténor de la cote à annoncer ses chiffres pour le troisième trimestre . La zone euro, qui a jusqu'ici échoué à enrayer la crise de la dette, a la « volonté politique » de la surmonter, a réaffirmé ce mardi la chancelière allemande Angela Merkel lors d'une visite officielle au Vietnam. Jean Claude Trichet, le président sortant de la BCE, a pour sa part affirmé que des «décisions claires» étaient nécessaires en regard de la gravité de la situation. Selon lui la crise a atteint une «dimension systémique».

Berlin et Paris rassurent les marchés:

Wall Street en légère baisse.

La Bourse de New York a ouvert en légère baisse ce mardi dans l'attente du vote clé du parlement slovaque sur le renforcement du Fonds européen de stabilité financière.

Wall Street, joue la carte de la prudence.Dans les premiers échanges , le Dow Jones reculait de 0,47% à 11.379,52, le Standard & Poor's , plus large, cédait 0,63% à 1.187,39 tandis que le Nasdaq perdait 0,48% à 2.553,64. Après quatre séances de forte hausse d'affilée les investisseurs devraient engranger une part de leur bénéfice par prudence. L'attentisme devrait être renforcé par plusieurs grandes échéance à venir.

Vote à haut risque en Slovaquie:

Les investisseurs aux États-Unis comme en Europe continueront de suivre pas à pas les développementsde la crise de la dette en zone euro. Cette dernière est suspendue à un vote très incertain ce mardi du Parlement slovaque qui pourrait bloquer le renforcement du Fonds de secours financier de l'Union monétaire, instrument capital pour espérer stopper la contagion de la crise de la dette, aux banques en particulier. Les investisseurs attendent également la publication en fin de journée des minutes de la Fed et l'annonce des résultats d'Alcoa, premier ténor de la cote à annoncer ses chiffres pour le troisième trimestre . La zone euro, qui a jusqu'ici échoué à enrayer la crise de la dette, a la « volonté politique » de la surmonter, a réaffirmé ce mardi la chancelière allemande Angela Merkel lors d'une visite officielle au Vietnam. Jean Claude Trichet, le président sortant de la BCE, a pour sa part affirmé que des «décisions claires» étaient nécessaires en regard de la gravité de la situation. Selon lui la crise a atteint une «dimension systémique».

Berlin et Paris rassurent les marchés:

jeudi 21 juillet 2011

Wall Street finit en nette hausse .


La Bourse de New York a fini en nette hausse jeudi, portée par de solides résultats et indicateurs aux Etats-Unis, mais aussi par les espoirs de voir la crise de la dette contenue en Europe et aux Etats-Unis: le Dow Jones a gagné 1,21% et le Nasdaq 0,72%.

Selon des chiffres définitifs, le Dow Jones Industrial Average a pris 152,50 points à 12.724,41 points, son plus haut niveau de clôture depuis plus de deux mois, et le Nasdaq, à dominante technologique, 20,20 points à 2834,43 points. L'indice élargi Standard & Poor's 500 a progressé de 1,35% (ou 17,96 points) à 1343,80 points.
La Bourse de New York avait ouvert en légère hausse jeudi, soutenue par des résultats meilleurs qu'attendu aux Etats-Unis et des espoirs de résolution des crises de la dette, malgré des chiffres décevants sur l'emploi américain.
Le marché se concentre sur deux choses: des éléments fondamentaux avec des résultats meilleurs qu'attendu et les Etats-Unis qui devraient éviter un défaut de paiement, et la perspective d'un accord en Europe qui devrait apaiser les craintes», principalement d'un effet de contagion, a expliqué Peter Cardillo, d'Avalon Partners.
La plupart de la séance s'est effectuée alors que les Européens avaient annoncé un projet d'accord pour trouver une solution au problème de dette de la Grèce. L'annonce d'un accord concret a été faite peu avant la clôture du marché américain.

Wall Street ouvre en légère hausse .



La Bourse de New York a ouvert en légère hausse jeudi, portée par des espoirs de résolution des crises de la dette, malgré des chiffres décevants sur l'emploi américain: le Dow Jones gagnait 0,16% et le Nasdaq 0,15%.

La Bourse de New York a ouvert en légère hausse jeudi, soutenue par des résultats meilleurs qu'attendu aux Etats-Unis et des espoirs de résolution des crises de la dette, malgré des chiffres décevants sur l'emploi américain: le Dow Jones gagnait 0,16% et le Nasdaq 0,15%. Le Dow Jones Industrial Average prend 19,75 points à 12.591,66 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 4,30 points à 2.818,53 points.
Mercredi, la Bourse de New York a achevé en petite baisse une séance hésitante, reprenant son souffle en attendant des solutions concrètes aux crises de dette aux Etats-Unis et en zone euro.
Le président Barack Obama a reçu mercredi plusieurs des chefs de file du Congrès à la Maison Blanche et s'est à nouveau dit confiant dans une issue à la crise politique de la dette avant le 2 août, afin d'éviter un défaut de paiement. «Je m'attends à ce que nous trouvions une solution», a dit le président dans un entretien à la télévision locale KMBC de Kansas City, en renouvelant son appel à des compromis de la part de chaque camp, que ce soit ses alliés démocrates ou ses adversaires républicains.

mercredi 20 juillet 2011

Wall Street fait un nouveau pas en avant.



La Bourse de New York ouvre en petite hausse stimulée par les performances financières affichées par les entreprises américaines, notamment Apple: le Dow Jones gagne 0,08% et le Nasdaq 0,46%.

La Bourse de New York a ouvert en petite hausse mercredi, stimulée par les performances financières affichées par les entreprises américaines, le fabricant informatique Apple en tête: le Dow Jones gagnait 0,08% et le Nasdaq 0,46%. Le Dow Jones avançe de 10,15 points à 12.597,57 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, de 13,11 points à 2839,63 points.
Mardi, les marchés américains, portés par les avancées des négociations parlementaires aux États-Unis concernant le relèvement du plafond de la dette et par des résultats de bonne facture de la part de plusieurs poids lourds de la cote ont terminé en hausse. La Bourse de New York a ainsi signé sa meilleure progression de l'année.
Pour la première fois depuis l'éclatement de la crise politique sur la question de la dette, le président Barack Obama a fait état de « progrès » dans ce débat, ajoutant que le nouveau plan du Sénat, présenté mardi, était « conforme » à son approche. Le président souligne cependant qu'il « ne reste plus beaucoup de temps » avant la date butoir du 2 août pour éviter un défaut de paiement. Wall Street a également été rassurée par de bons indicateurs et une nouvelle salve de résultats supérieurs aux attentes. La prudence devrait toutefois être encore être encore de mise sur les marchés d'actions à la veille d'un sommet européen crucial pour l'avenir de la zone euro. Les chefs d'États doivent se réunir jeudi à Bruxelles pour discuter du plan de sauvetage de la Grèce. Plusieurs propositions visant à faire participer le secteur privé sont sur la table.

mardi 19 juillet 2011

Wall Street signe sa meilleure séance de l'année .



Les investisseurs spéculent sur un accord politique pour éviter un défaut de paiement des Etats-Unis. Le Dow Jones a gagné 1,63% et le Nasdaq 2,22%.

Comme constatée en Europe avec une reprise des marchés, la Bourse de New York a fini en forte hausse mardi, les investisseurs spéculant sur un accord proche entre républicains et démocrates pour éviter un défaut de paiement des Etats-Unis: le Dow Jones a gagné 1,63% et le Nasdaq 2,22%.Le Dow Jones a progressé de 201,32 points à 12.586,48 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, de 61,22 points à 2826,52 points.
Le DJ avait ouvert en hausse, redynamisée par une salve de résultats de grandes entreprises américaines, en grande majorité meilleurs que prévu. La hausse s'est accélérée après un discours du président Barack Obama laissant entendre que les discussions progressaient vers un accord de réduction du déficit budgétaire et un relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis alors qu'approche la date butoir du 2 août.
L'euro a progressé face au dollar mardi, dans des échanges teintés de prudence alors que le marché se montrait plutôt optimiste quant à l'issue du sommet extraordinaire sur la dette grecque prévu jeudi à Bruxelles. Vers 18H00 GMT (20H00 à Paris), la monnaie unique européenne valait 1,4177 dollar contre 1,4117 dollar lundi vers 21H00 GMT. L'euro montait face à la devise nippone à 111,91 yens contre 111,59 yens lundi.

Wall Street tente de rebondir.


La Bourse de New York ouvre en légère hausse ce mardi, stimulée par une salve de résultats de bonne facture. Mais la tendance est fragile, la question de la dette restant dans tous les esprits.

Comme constatée en Europe avec une reprise des marchés, la Bourse de New York a ouvert en hausse, redynamisée par une salve de résultats de grandes entreprises américaines, en grande majorité meilleurs que prévu: le Dow Jones gagnait 0,56% et le Nasdaq 1,00%. Vers 13H30 GMT, le Dow Jones Industrial Average engrangeait 69,67 points à 12.454,83 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 27,64 points à 2.792,75 points. Lundi, la Bourse de New York a terminé en baisse.
Les investisseurs se montrent de plus en plus anxieux face à l'absence d'avancée sur les questions de dette publique, aussi bien aux États-Unis qu'en zone euro. La prudence devrait rester de mise ce mardi, tandis que les débats se poursuivent sur la dette outre-Atlantique. Démocrates et républicains ne parviennent pas à se mettre d'accord sur un relèvement du plafond de la dette des États-Unis, malgré les appels à l'unité du président Barack Obama. Sans grande surprise, Fitch Ratings a une nouvelle fois menacé, hier, de placer la note de la dette souveraine américaine sous surveillance avec implication négative si aucun accord n'était trouvé sur la question.
En Europe, les investisseurs ne se sont pas laissés convaincre par les résultats des stress tests européens. Ils attendent désormais la réunion des chefs d'États de la zone euro jeudi pour faire le point sur les problèmes de dette souveraines qui sévissent en Europe. La Grèce et son possible défaut de paiement devraient animer les débats.

lundi 18 juillet 2011

La déprime des marchés gagne Wall Street .



Les investisseurs se montrent de plus en plus anxieux face à l'absence d'avancée sur les questions de dette publique, aussi bien aux Etats-Unis qu'en zone euro: le Dow Jones a perdu 0,76% et le Nasdaq 0,89%.

Wall Street a terminé en net repli lundi, affectée par les problèmes de dette souveraine qui persistent en Europe comme aux Etats-Unis.
L'indice Dow Jones des 30 industrielles a reculé de 0,76%, cédant 94,57 points à 12.385,16 points. Le S&P-500, plus large, a perdu 10,70 points, soit 0,81%, à 1.305,44 points. Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 24,69 points (-0,89%) à 2.765,11 points.
Les investisseurs sont inquiets, à quelques jours de la date butoir à l'obtention d'un accord sur le budget et la dette, tandis qu'aucune avancée n'a été enregistrée ce week-end sur le sujet.
Les Républicains et Démocrates dessinaient lundi les contours d'un plan B pour éviter au pays la cessation de paiement.
Fitch Ratings a par ailleurs une nouvelle fois menacé de placer la note de la dette souveraine américaine sous surveillance avec implication négative si aucun accord n'était trouvé sur la question du relèvement du plafond de l'endettement des Etats-Unis.
Vendredi, la Bourse de New York, stimulée par des résultats d'entreprises plus solides qu'espéré, est parvenue de surmonter des inquiétudes grandissantes autour la dette américaine.

La déprime des marchés gagne Wall Street .



Les investisseurs se montrent de plus en plus anxieux face à l'absence d'avancée sur les questions de dette publique, aussi bien aux Etats-Unis qu'en zone euro: le Dow Jones perdait 0,69% et le Nasdaq 0,57%.

La Bourse de New York a ouvert en baisse lundi, les investisseurs se montrant de plus en plus anxieux face à l'absence d'avancée sur les questions de dette publique, aussi bien aux Etats-Unis qu'en zone euro: le Dow Jones perdait 0,69% et le Nasdaq 0,57%. Le Dow Jones Industrial Average cédait 86,43 points à 12.393,30 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 15,89 points à 2.773,91 points. L'indice élargi Standard & Poor's 500 reculait de 0,59% (7,72 points) à 1.308,42 points.
Vendredi, la Bourse de New York, stimulée par des résultats d'entreprises plus solides qu'espéré, est parvenue de surmonter des inquiétudes grandissantes autour la dette américaine.
L es multiples avertissements des agences de notation au sujet de la dette pèsent sur le moral des investisseurs. Le président américain Barack Obama a d'ailleurs lancé un ultimatum au Congrès sur la question du relèvement du plafond de la dette. Mais pour l'heure les Républicains campent toujours sur leurs positions. Et selon les analystes, plus le blocage sur la dette durera longtemps, plus le risque de voir les marchés reculer fortement augmentera, de même que la volatilité. La semaine passée, l'indice de la volatilité Vix aussi appelé « indice de la peur » a déjà augmenté de 30 %.

L'once d'or à plus de 1600 dollars:

vendredi 15 juillet 2011

Les résultats ont soutenu Wall Street.



La Bourse de New York a été stimulée par des résultats d'entreprises plus solides qu'espéré, qui lui ont permis de surmonter des inquiétudes grandissantes autour la dette américaine: le Dow Jones a gagné 0,34% et le Nasdaq 0,98%.

Wall Street a terminé la séance comme elle l'avait commencé à savoir dans le vert. Les bons résultats trimestriels publiés par Google et Citigroup ont compensé les inquiétudes entourant les dettes souveraines de part et d'autre de l'Atlantique.
Selon les chiffres définitifs, le Dow Jones Industrial Average s'est adjugé 42,61 points à 12.479,73 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 27,13 points à 2.789,80 points. L'indice élargi Standard & Poor's 500 a pris 0,56% (7,27 points) à 1.316,14 points. Sur la semaine, le Dow a perdu 1,4%, le S&P-500 a reculé de 2% et le Nasdaq a cédé 2,4%. Jeudi, Wall Street a terminé dans le rouge.
La séance s'est révélée extrêmement volatile, le Dow Jones oscillant la plus grande partie de la journée autour du point d'équilibre.Mais vu la situation macroéconomique, l'anxiété est forte. Certains problèmes n'ont pas été résolus en Europe concernant les dettes souveraines, et il y a le débat sur le plafond de la dette aux Etats-Unis.La menace de Standard and Poor's sur la note des États-Unis et les commentaires de la Fed qui a tempéré les espoirs de nouvelles mesures de soutien à l'économie. La question de la dette américaine devrait de nouveau être au centre des préoccupations des investisseurs. Les négociations entamées sur le sujet par le président américain Barack Obama avec l'opposition républicaine sont pour l'instant dans l'impasse, les Républicains majoritaires à la Chambre des représentants refusant de voter un relèvement et exigeant qu'on s'attaque au déficit.

Les résultats soutiennent Wall Street.



Les bons résultats trimestriels publiés par Google et Citigroup compensent les inquiétudes entourant les dettes souveraines de part et d'autre de l'Atlantique.

Wall Street a ouvert en hausse vendredi, les bons résultats trimestriels publiés par Google et Citigroup compensant les inquiétudes entourant les dettes souveraines de part et d'autre de l'Atlantique. Quelques minutes après l'ouverture, l'indice Dow Jones gagnait 0,5% (62,28 points) à 12.499,40, le S&P 500 prenait 0,6% (7,87 points) à 1.316,74 et le Nasdaq Composite progressait de 0,97% (26,67 points) à 2.789,34. Jeudi, Wall Street a terminé dans le rouge.
La Bourse de New York pourrait toutefois être soumise à d'importants vents contraires ce vendredi, avec d'un coté la menace de Standard and Poor's sur la note des États-Unis et les commentaires de la Fed qui a tempéré les espoirs de nouvelles mesures de soutien à l'économie, et de l'autre de bons résultats d'entreprises avec notamment Google qui a annoncé jeudi après la clôture des chiffres très supérieurs aux attentes.

mercredi 13 juillet 2011

Ben Bernanke rassure Wall Street.



  Malgré un ralentissement en fin de séance après la dégradation de la Grèce par Fitch, la Bourse de New York clôture en nette hausse, rassurée que la Fed puisse encore soutenir l'économie en cas de faiblissement.
 
Wall Street renoue avec les gains. Après trois séances consécutives de baisse, les marchés américains se sont relancés, encouragés par les propos rassurants du président de la Fed Ben Bernanke qui a déclaré qu'il envisageait de soutenir davantage l'économie si la croissance faiblissait. En fin de séance, les marchés américains ont été fréinés dans leur élan par une nouvelle dégradation de la note grecque par Fitch.
Le Dow Jones clôture en hausse de 0,36% à 12.491,61 points, le Nasdaq prend 0,41% à 2796,92 points et le S&P 500 avance de 0,31% à 1317,72 points.
Sur le front macroéconomique, la bonne nouvelle ce matin est venue de Chine, avec la croissance du produit intérieur brut qui a atteint 9,5 % au deuxième trimestre, un rythme plus soutenu que prévu.
Aux États-Unis, les prix des produits importés ont baissé en juin pour la première fois depuis un an, de 0,5% par rapport au mois précédent.
Les stocks de brut ont diminué de 3,1 millions de barils à 355,5 millions de barils lors de la semaine achevée le 8 juillet. Les analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires s'attendaient à une baisse de seulement 1,3 million de barils. Ces réserves avaient déjà chuté d'environ 15 millions de barils sur les cinq semaines précédentes.