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mardi 8 juillet 2014

Samsung Set To Beat Google And Facebook For New NYC Building

AppId is over the quota
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Samsung Electronics is close to leasing the entire building at 837 Washington Street in the Meatpacking District.

Facebook, Google and Ferrari have also been bidding to lease out the whole property.

Asking rent for the ground floor of the 55,000-square-foot glass building between Little West 12th and 13th streets is $500 per square foot, the New York Observer reported.

Samsung already opened a hands-on innovation and design center called Samsung Living Atelier in the building, which is being developed by Thor Equities and Taconic Investment Partners.

The property, which is located across from the Whitney Museum’s new location, has a roof that overlooks the High Line. The development includes more than 7,000 square feet of outdoor space on the second and third floors.

When the building is completed later this year, the property will boast a total of 28,000 square feet of retail on the ground level and the second floor. The third through sixth floors will house an additional 27,000 square feet of office space. [NYO]

Derniers achats de biens immobiliers de Google sont effarouchement Silicon Valley

Mountain View CaliforniaDavid Paul Morris/Getty Images

Comme Google étend son empire tech, le géant de tech achète également un peu d'immobilier de Silicon Valley.

Avec 24 immeubles de bureaux de Mountain View achetés au cours des trois dernières années, tout ce qu'il faudrait est une mise à jour de règlement de zonage de la ville pour Google d'employer efficacement autant que 10 000 travailleurs, le Contra Costa Times rapporte.

La ville devrait prendre une décision sur un nouveau règlement avant 2015. Puis Google pourrait prendre ses espaces de bureau petit récemment acquises et les transforment en hautes hausses digne de rejoindre le reste des propriétés énormes de la société dans l'ensemble de la région de la Silicon Valley. Il a déjà des groupes de bâtiments à Palo Alto, son campus principal, le Googleplex et un projet de construction dans un Hangar à Moffett Field, un hangar dirigeable géant d'avant la seconde guerre mondiale, a dit le Contra Costa Times.

Par habitude quand il s'agit de Google et de l'immobilier, ce développement a certains habitants sceptiques et inquiets. Un groupe communautaire appelé la campagne pour un équilibre Mountain View formé plus tôt cette année avec pour mission de promouvoir « un meilleur équilibre entre emplois et logements à Mountain View, » selon le site Web du groupe. La campagne a pris une participation dans des projets de construction de Google.

Le directeur exécutif de Mountain View pour le centre de surveillance environnementale publique, Lenny Seigel, dit développant des bâtiments de Google conduira à l'augmentation du trafic et les prix sur maisons. Siegel est également un membre de la campagne pour un équilibre du Mountain View.

Pourtant, Google les de défend ses décisions immobilier publiquement depuis 2012, quand il a écrit une lettre à la ville. David Radcliffe, vice-président de Google pour l'immobilier et les services du milieu de travail, a écrit qu'il serait impossible de séparer leur utilisation croissante de l'immobilier local avec un changement dans la circulation, la Contra Costa Times dit.

Il a écrit, « le modèle de développement office park a joué lui-même. »

jeudi 31 janvier 2013

Facebook paye son avancée sur le marché des mobiles.


Mark Zuckerberg, dirigeant de Facebook.

Le géant des réseaux sociaux investit massivement pour faire basculer ses services sur tablettes et smartphones. Résultat: son profit a plongé de 79% au quatrième trimestre.

Les résultats trimestriels annoncés par Facebook hier soir confirment la transformation de l’entreprise promise par Mark Zuckerberg. Le géant des réseaux sociaux qui a d’abord séduit des centaines de millions d’utilisateurs d’ordinateurs personnels, est bien en train de faire basculer ses services sur appareils mobiles. Hélas pour le moment cette transition, dictée par la popularité universelle des smartphones et des tablettes numériques au détriment des PC, coûte cher à Facebook.
La monétisation de l’usage de Facebook sur appareils portables progresse bien. Au cours du quatrième trimestre 2012, 23% du chiffre d’affaires de la société de Menlo Park était issu de publicités provienant de tels équipements. Cette proportion n’était que de 14% durant la période précédente. Elle était pratiquement nulle il y a un an.
Pour autant l’effort de programmation et de marketing pour adapter les fonctions de Facebook et les messages publicitaires aux petits écrans de portables, fait plonger de 79% les profits nets de Facebook au quatrième trimestre. La firme n’a gagné que 64 millions de dollars d’octobre à décembre. En effet ses coûts d’exploitation bondissent dans le même temps de 82%. Malgré une progression remarquable de 40% de son chiffre d’affaires global, Facebook voit ses marges dégringoler. De 48% l’an dernier, elles tombent à 33% aujourd’hui.

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Les annonceurs peu nombreux:

mercredi 30 janvier 2013

La forteresse Google attaquée de toutes parts.


Google cristallise les rancœurs des producteurs de contenus internationaux.

Le moteur de recherche a jusqu’au 31 janvier pour trouver un accord sur le partage de la valeur avec la presse. Sinon, François Hollande a promis de légiférer. Aujourd’hui Google est dans le collimateur de l’Europe et des États.

Côté pile, Google, le géant américain de l’Internet joue à fond son côté «cool» et pratique auprès des internautes du monde entier. Côté face, il cristallise les rancœurs des producteurs de contenus internationaux (presse, édition, musique, cinéma…) mais aussi des autorités européennes de la concurrence et de certains États. Leur grief est toujours le même. Google amasse une véritable fortune: un chiffre d’affaires de 50 milliards de dollars en 2012 et une trésorerie de 48 milliards de dollars, et ne redistribue qu’une infime fraction de ces richesses à ses partenaires.

Position dominante:

Ainsi, il utilise quasi gratuitement les réseaux Internet déployés par les opérateurs télécoms, il utilise les contenus des éditeurs pour enrichir son moteur de recherche et, enfin, il ne paye pratiquement pas d’impôt auprès des pays dans lesquels il opère. Le groupe fondé par Larry Page et Sergey Brin a développé une ­véritable forteresse. Il est aujourd’hui solidement installé sur son cœur de métier, la publicité par mots clés, où il dispose d’une position dominante dans le monde avec une part de marché proche de 70%.
Ces revenus publicitaires représentent encore 90% du total de son chiffre d’affaires. Mais il utilise cette véritable manne comme un puissant effet de levier pour investir à fonds perdus dans des activités connexes qui ne lui rapportent rien mais le rendent incontournable dans le monde numérique. Google a ainsi développé un service de messagerie (Gmail), un agrégateur de contenus d’information (Google News) un système d’exploitation mobile ­(Android), un site de partage de vidéos (YouTube), un site d’édition d’ouvrages (Google Publishing), un réseau social (Google +)… 

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Écosystème en perpétuelle expansion:

lundi 28 janvier 2013

La filière musicale menace de retirer les clips sur YouTube.

La chanson «Gangnam Style» du chanteur sud-coréen Psy, visionnée plus d'un milliard de fois, n'a généré que 8 millions de dollars de recettes publicitaires dans le monde.
La chanson «Gangnam Style» du chanteur sud-coréen Psy, visionnée plus d'un milliard de fois, n'a généré que 8 millions de dollars de recettes publicitaires dans le monde.

Le bras de fer est engagé entre les majors et la filiale de Google sur le partage des recettes publicitaires.  


Engagée dans un bras de fer avec Google, la filière musicale, réunie à Cannes pour le Midem, concentre ses attaques sur YouTube. Lundi, le président d'Universal Music France, Pascal Nègre, a menacé de supprimer tous ses vidéo­clips du site de Google, si la publicité n'était pas réactivée. «Je pense que ça pourrait être le cas de tous les producteurs de cette table», a-t-il dit lors de la publication du bilan annuel de la musique en France.
Depuis le 19 janvier, Google n'affiche plus de publicité dans les clips des maisons de disques. Le géant américain renégocie actuellement un contrat avec la Sacem, qui le conduisait à reverser une part de ses recettes publicitaires aux ayants droit de la musique. Cet accord, signé en 2010, est arrivé à échéance le 31 décembre dernier. La filière musicale française cherche à obtenir une hausse des barèmes auprès de Google. Le groupe américain refuse.
Les négociations, menées directement avec le siège californien de Google, sont longues et complexes. Et l'arrêt de la pub est perçu par les Français comme un moyen de peser sur les négociations. «Nous n'avons pas apprécié l'annonce de cette démonétisation», a commenté Jean-Noël Tronc, le nouveau président de la Sacem. «Vue de Mountain View, la France n'est qu'une province sympathique», ajoute David El Sayegh, directeur général du Syndicat national de l'édition phonographique (Snep).

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Revenus insuffisants:

vendredi 25 janvier 2013

Les e-commerçants favorables à une taxe «Google».


Basés dans l'Hexagone, ils y paient déjà des impôts et s'estiment victimes de la concurrence déloyale des géants mondiaux d'Internet, au même titre que les distributeurs traditionnels. Mais ils ne font pas front commun.


Les e-commerçants français s'invitent dans le débat sur la future «taxe Google». Celle-ci, qui pourrait voir le jour dans le cadre d'une nouvelle fiscalité numérique, vise avant tout les acteurs historiques de l'Internet, comme Amazon et Google. Ces derniers ont en effet une activité en France mais un siège social hors de l'Hexagone, ce qui leur permet d'échapper à l'impôt tricolore. Au grand dam des distributeurs traditionnels, qui crient à la concurrence déloyale, mais aussi de leurs rivaux français.
En effet, cdiscount.com, fnac.com ou encore priceminister.fr sont enregistrés en France et y paient donc déjà des taxes et impôts. «Un e-commerçant est par définition en concurrence avec des entreprises étrangères dès sa création, ce qui est très rare dans d'autres secteurs et nécessite des investissements importants», a souligné jeudi à Bercy Jean-Michel Noir, PDG de Redcats (La Redoute), lors de la présentation des résultats annuels de la Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance). «Les moyens financiers nécessaires pour faire face à un Amazon, qui peut proposer des prix très bas, sont colossaux», a renchéri Olivier de La Clergerie, directeur de LDLC.com, spécialiste de la vente de produits techniques.

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Coûteux réseaux de magasins:

mercredi 23 janvier 2013

Google n’a jamais été aussi riche.




File photo of Google signage at the company's headquarters in New York
Son chiffre d’affaire a progressé de 32% pour atteindre plus de 50 milliards de dollars, un record jamais encore atteint par le géant de l’Internet.  

Le groupe américain a atteint 50 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuels en 2012 et peut compter sur presque autant en réserves de cash. Mais sa filiale mobile Motorola continue à perdre de l’argent.


La machine Google fonctionne à plein régime. L’an dernier, le chiffre d’affaires du géant du Web a encore progressé de 32% et atteint pour la première fois 50 milliards de dollars, tandis que le bénéfice net dépassait les 10 milliards (+10%). «Pas mal en seulement une décennie et demie», s’est réjoui Larry Page, son PDG, à l’occasion de la publication des résultats du groupe mardi soir. Au 31 décembre, Google pouvait compter sur 48 milliards de réserves de cash, soit l’équivalent de ses revenus annuels!
Le chiffre d’affaires annuel de Google depuis dix ans:
 un chiffre d'affaires multiplie par 34 en 10 ans

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mardi 22 janvier 2013

Google : hausse des profits de 10% .

Le géant américain de l'internet Google a augmenté son bénéfice net de 10% l'année dernière, à 10,74 milliards de dollars, selon des résultats publiés mardi qui dépassent les attentes du marché.
Sur le seul quatrième trimestre, le bénéfice net a progressé de 6,7% à 2,89 milliards de dollars. Le bénéfice ajusté par action a atteint sur le trimestre 10,65 dollars, dépassant de 13 cents la prévision moyenne des analystes.

Ces résultats étaient salués dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse de New York : l'action du groupe gagnait 3,72% à 728,99 dollars vers 22h25 (heure de Paris). Le chiffre d'affaires a également été meilleur que prévu: il a progressé de 32% sur l'ensemble de l'année pour atteindre 50,175 milliards de dollars, et de 36% sur le seul dernier trimestre à 14,4 milliards, quand le marché espérait seulement 12,36 milliards.

"Nous avons terminé 2012 sur un trimestre fort", s'est félicité le directeur général du groupe, Larry Page, cité dans le communiqué. "Et nous avons atteint 50 milliards de chiffre d'affaires pour la première fois l'an dernier. Pas mal en seulement une décennie et demie".

Bourse:
GOOGLE
702,87$           -0,23%
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lundi 21 janvier 2013

Fiscalité: l'OCDE s'attaque à Google, Amazon ou Apple.

L'organisation économique internationale, en pointe dans la lutte contre les paradis fiscaux, s'attaque aux pratiques d'optimisation fiscale des multinationales. Elle compte modifier les règles internationales en vigueur.


L'OCDE lance une nouvelle fronde contre l'évasion fiscale. Cette fois, il ne s'agit plus de traquer les avoirs des personnes physiques cachés dans les paradis fiscaux. L'organisation s'attaque aux tours de passe-passe des multinationales qui leur permettent, en toute légalité, de localiser des profits dans des juridictions peu ou pas taxées, afin d'échapper à l'impôt sur le lieu de leur activité. Plusieurs entreprises - Google, Amazon, Apple ou Starbucks - sont visées.
L'organisation internationale agit dans un contexte politique très favorable. Tous les grands pays avancés, États-Unis en tête, sont confrontés à de graves problèmes budgétaires.
C'est à l'occasion du prochain G20 Finances, à Moscou les 14 et 15 février, que l'OCDE exposera son projet avant de présenter, en juillet ou en septembre, un plan d'action détaillé. Une fois n'est pas coutume, les pays développés peuvent compter sur le soutien des grands pays émergents - l'Inde, la Chine, le Brésil, la Russie -, qui se plaignent depuis des années de ne pouvoir tirer profit sur le plan fiscal de la présence des groupes étrangers sur leur sol.

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Coquilles vides:

mercredi 16 janvier 2013

Facebook repart à l'assaut de Google.

Mark Zuckerberg,fondateur et PDG de Facebook, mardi, au siège du groupe, à Menlo Park (Californie).
Mark Zuckerberg,fondateur et PDG de Facebook, mardi, au siège du groupe, à Menlo Park (Californie).
 
En lançant un outil de recherche, le réseau social va empiéter sur les plates-bandes du moteur de recherche en ligne.
 
Facebook se lance dans la recherche en ligne. Son fondateur et patron l'a annoncé comme si c'était une évidence, mardi, au siège de l'entreprise, à Menlo Park (Californie). «Facebook est une base de données des vies de ses utilisateurs. Comme toute base de données, il faut pouvoir y faire des recherches», a déclaré Mark Zuckerberg. Néanmoins, cette nouvelle activité va occuper durablement Facebook. «Nous en sommes encore qu'aux tout débuts et il y a des années et des années de travail devant nous», a-t-il ajouté. Ce travail est colossal. Facebook doit indexer une gigantesque masse de données semées par plus d'un milliard d'internautes au fil des années ainsi que les 1000 milliards de connexions qui relient tous ces contenus entre eux.
Mais avec son «Graph Search», Facebook se lance aussi dans une course qui pourrait - à terme - l'amener à défier Google sur son terrain: celui de la publicité par liens sponsorisés. Car si «Graph Search n'est pas de la recherche Web», comme l'a répété Mark Zuckerberg, le service est susceptible de répondre à de nombreuses questions que les internautes posent actuellement à Google. Facebook peut proposer à ses utilisateurs des choix de restaurants, de destinations de voyage ou de films, grâce aux recommandations de leurs amis. Un avantage sur Google, qui propose ce qui est le plus populaire sur le Web.

Achat de liens sponsorisés:

vendredi 11 janvier 2013

IBM est resté numéro un des brevets en 2012.

IBM est numéro un des inventions outre-Atlantique depuis 20 ans.
IBM est numéro un des inventions outre-Atlantique depuis 20 ans.

INFOGRAPHIE - Le géant de l'informatique s'est vu délivrer 6478 brevets aux Etats-Unis l'an dernier, ce qui le place numéro un du classement pour la vingtième année consécutive. Apple n'est que vingt-deuxième, derrière Google.


Question brevets, IBM reste indétrônable aux États-Unis. Le groupe informatique a obtenu l'an dernier un record de 6478 brevets d'invention, un nombre en progression de 5% par rapport à 2011. Cette performance lui permet de conserver la place de numéro un outre-Atlantique pour la vingtième année consécutive, selon la société spécialisée IFI Claims Patent Services qui établit ce classement annuel sur la base des données fournies par l'USPTO (United States Patent and Trademark Office), l'organisme américain chargé d'octroyer les brevets.
Le reste du podium est occupé par Samsung (5081 brevets, +4%) et Canon (3174, +12%). En plus d'IBM, deux autres groupes américains figurent dans le top 10: Microsoft (6e du classement avec 2613 brevets) et General Electric (1652 brevets. Ce groupe fait son grand retour dans le top 10 après dix années d'absence). Ils n'étaient que deux en 2011, largement dominés par les groupes asiatiques. Sur l'ensemble du top 50, de fait, seules 17 sociétés sont américaines. Les géants Google et Apple sont au coude-à-coude, occupant respectivement la 21e et la 22e place. Le géant d'Internet a obtenu 1151 brevets, un nombre en progression de 170% sur un an, tandis que la firme à la pomme a fait état de 1136 brevets, en hausse de 68%. Seul Français du classement, Alcatel-Lucent occupe la 49e place avec 636 brevets.

Bruxelles soupçonne Google de «détournement de trafic».

Google pourrait être accusé d'abus de position dominante par l'UE.
Google pourrait être accusé d'abus de position dominante par l'UE.

Le géant américain est soupçonné d'orienter les recherches en priorité vers ses propres services.

 
Bruxelles hausse le ton sur la façon dont Google présente ses résultats de recherche. Dans un entretien publié aujourd'hui par le Financial Times, Joaquin Almunia, commissaire européen à la Concurrence, s'offusque des pratiques mises en place par le moteur de recherche, notamment en Europe, où il gère plus de 90% des recherches.
Google est soupçonné d'abus de position dominante de sa part dans la recherche en ligne, en faisant apparaître prioritairement ses propres services dans les résultats de recherche, au détriment de ses concurrents. «Nous poursuivons notre enquête mais ma conviction est qu'ils détournent du trafic, déclare Joaquin Almunia. Ils monétisent ce type de service, la position forte qu'ils ont sur le marché général de la recherche et je crains que ce soit non seulement une position dominante mais aussi un abus de cette position dominante.»

Des pratiques «pas nuisibles pour les consommateurs» selon la FTC:

mardi 22 mai 2012

Apple, la marque la plus chère du monde.


Les grands noms du high-tech dominent largement le classement Millward Brown, occupant sept des dix premières places. Facebook y fait une fulgurante percée en dix-neuvième position.


Apple n'est pas seulement le groupe le plus cher du monde, avec une valorisation boursière de 495 milliards de dollars, c'est aussi la marque la plus puissante, selon le classement BrandZ-Millward Brown. Pour la deuxième année consécutive, la firme à la pomme domine largement ce palmarès, toutes catégories confondues, avec une valeur de marque de 182,9 milliards de dollars, en hausse de 19% sur un an. Apple creuse même l'écart avec ses poursuivants, loin devant IBM (115,9 milliards de dollars) et Google.
Pour arriver à ces chiffres, Millward Brown prend en compte des éléments factuels, comme la capitalisation boursière du groupe, la part du bénéfice imputable à la marque - pour les sociétés qui en ont plusieurs en portefeuille, L'Oréal ou Procter & Gamble, par exemple.

Apple a réussi son positionnement premium: ses tarifs sensiblement plus élevés que ceux de ses concurrents n'empêchent pas les consommateurs de lui rester fidèles.
Apple a réussi son positionnement premium: ses tarifs sensiblement plus élevés que ceux de ses concurrents n'empêchent pas les consommateurs de lui rester fidèles.  

vendredi 18 mai 2012

Facebook : 901 millions de fans, 100 milliards de dollars.


Mai 2005. Mark Zuckerberg, Sean Parker, en veste, Dustin Moskovitz, en chemise, et Andrew McCollum, en tee-shirt rouge et gris, fondateurs de Facebook, sont photographiés en Californie. Au bout d'un an, Sean Parker quitte la présidence de Facebook. Il a aidé Zuckerberg à garder le contrôle de sa société.
Mai 2005. Mark Zuckerberg, Sean Parker, en veste, Dustin Moskovitz, en chemise, et Andrew McCollum, en tee-shirt rouge et gris, fondateurs de Facebook, sont photographiés en Californie. Au bout d'un an, Sean Parker quitte la présidence de Facebook. Il a aidé Zuckerberg à garder le contrôle de sa société.


Le réseau social créé par des étudiants de Harvard en 2004 s'apprête à lever 16 milliards de dollars en Bourse avec des actions à 38 dollars. Une «success story» à l'américaine.

Ce vendredi 18 mai est un jour historique. Pour Wall Street, qui va accueillir la plus importante introduction en Bourse de son histoire. Pour Facebook aussi, qui va soumettre à l'épreuve des marchés, en l'occurrence le Nasdaq, une histoire qui a démarré dans un dortoir d'université. Les employés de la start-up fêtent cela depuis jeudi soir en tapant des lignes de codes toute la nuit.
Ils ont été invités à participer à l'un de ces «hackathons» qui ont fait la réputation de Facebook: pendant un ou plusieurs jours, les développeurs se réunissent pour défaire et refaire des services pour le réseau social. Un passage obligé auquel Facebook soumet toutes ses nouvelles recrues afin d'inspirer une culture de hacker à toute l'entreprise.
Facebook s'introduit en Bourse huit ans après sa création à Harvard par Mark Zuckerberg, aidé par Eduardo Saverin, Dustin Moskovitz, Andrew McCollum et Chris Hughes. Sa valorisation atteint les 104 milliards de dollars. C'est cent fois le bénéfice dégagé par ce réseau social en 2011. Un ratio fou, mais comparable à celui de Google à son introduction, en 2004. Deux jours avant son arrivée en Bourse, le réseau social s'est même offert le luxe de relever la fourchette de prix de son action à 38 dollars et d'augmenter le volume de titres mis en vente. Mais à l'issue de l'opération, son jeune patron, 28 ans, conservera toujours 55,8 % des droits de vote.

samedi 14 avril 2012

Les fondateurs de Google verrouillent le capital.


Serge Brin (à gauche) et Larry Page, les deux fondateurs de Google, en 2004 lors de l'introduction en Bourse de leur société.
Serge Brin (à gauche) et Larry Page, les deux fondateurs de Google, en 2004 lors de l'introduction en Bourse de leur société.
 
 Le géant de l'Internet va créer des actions sans droit de vote pour le public.
 
Google reste une société hors norme à bien des égards. En matière de gouvernance, elle vient cependant de se ranger à la pratique en vigueur dans le secteur des médias. Le géant de la recherche sur Internet a annoncé jeudi soir la création d'une nouvelle catégorie d'actions qui ne confère aucun droit de vote. Cette réforme va permettre aux deux cofondateurs de Google, Sergey Brin et Larry Page, ainsi qu'à leur partenaire Eric Schmidt, qui a rétrocédé le poste de PDG à Larry Page il y a un an, de verrouiller leur contrôle sur le capital et la stratégie de l'entreprise.
Les trois hommes contrôlent déjà 67% des droits de vote aujourd'hui grâce à leurs actions de «classe B». À eux seuls, Sergey Brin et Larry Page détiennent ainsi un peu plus de 58% des droits de vote. Toutefois, la poursuite de la distribution de stock-options aux employés éroderait peu à peu cette position de force. Pour limiter cette dilution, Google se range donc au système en place depuis longtemps chez Comcast, News Corp. ou même The New York Times.
Les nouveaux titres dits de «classe C» seront cotés séparément. Ils ne donneront aucun droit de vote. Mais, dans le cas où Google déciderait de distribuer un dividende, les détenteurs de ces actions pourront les percevoir. Cette probabilité augmente à mesure que Google continue d'accumuler des liquidités considérables. Sa trésorerie dépasse déjà 49 milliards de dollars. Outre leur emploi dans les distributions de stock-options, ces nouvelles actions pourront servir aussi à financer d'éventuelles acquisitions.

Diviser les titres par deux:

vendredi 13 avril 2012

Google modifie la structure de son capital .

Le groupe internet Google a annoncé aujourd'hui un bond de 61% de son bénéfice net au premier trimestre, ressorti supérieur aux attentes, à 2,89 milliards de dollars, mais assorti d'un chiffre d'affaires resté juste en dessous des attentes.
Le chiffre d'affaires net affiche une progression de 24% à 10,65 milliards de dollars. Mais une fois déduites les commissions reversées aux sites partenaires, il s'affiche à 8,14 milliards de dollars, juste en deçà des 8,15 milliards qu'attendaient les analystes.
Par ailleurs, le groupe a annoncé que, huit ans après son entrée en Bourse, il allait diviser ses actions par deux en créant une nouvelle classe d'actions sans droit de vote afin de pouvoir continuer à distribuer des actions sans pour autant diluer le pouvoir de décision. "Nous avons une structure qui empêche les parties tierces de prendre le contrôle ou d'influencer indûment les décisions de la direction. Cependant la dilution quotidienne liée à des rémunérations de routine en actions et d'autres dilutions possibles, comme des acquisitions en titres, vont probablement saper (la structure actuelle du capital) et nos aspirations pour Google sur le très long terme", ont justifié le directeur général Larry Page et son cofondateur Sergey Brin dans une lettre aux actionnaires. L'opération a pour effet de figer les droits de vote auxquels ont droit les actionnaires actuels.
Cette initiative, annoncée alors que Google se prépare à prendre le contrôle de l'équipementier Motorola Mobility, a déjà été approuvée par le conseil d'administration et doit être soumise au vote des actionnaires à l'assemblée générale des actionnaires le 21 juin. Toutefois vu que MM. Page et Brin, avec le président du conseil d'administration Eric Schmidt, contrôlent la majorité des droits de votes, son adoption ne fait pas de doute. Au chapitre des résultats, le bénéfice trimestriel revient à 10,08 dollars par action, hors éléments exceptionnels, soit plus que les 9,65 dollars qu'attendaient les analystes.

jeudi 12 avril 2012

Les banques à la conquête du mobile.


De la vente des forfaits au paiement sans contact via le téléphone, tous les chantiers sont ouverts.

Les banques ont ouvert un grand chantier: celui du téléphone mobile. Certaines ont décidé de commercialiser appareils et forfaits pour s'assurer des rentrées d'argent supplémentaires et surtout mettre un pied dans le monde de la téléphonie. BNP Paribas, la dernière en date s'est lancée sur le créneau en novembre dernier, en partenariat avec Orange, en affirmant qu'elle se sentait parfaitement légitime pour aborder ce nouveau marché.
Mais le vrai défi est ailleurs. Car le téléphone mobile est le cheval de Troie qui pourrait permettre à d'autres acteurs de mordre sur le pré carré des banquiers: le paiement. La menace Google, en particulier, les effraie. Aux États-Unis, celui-ci a déjà lancé, en partenariat avec Visa et Mas­ter­Card, son portefeuille élec­tro­nique. Ou comment payer avec le téléphone grâce aux smartphones nouvelle génération équipés d'une technologie «sans contact» (NFC).

Les cartes de fidélité aussi:

jeudi 13 octobre 2011

Wall Street fait une pause.

La Bourse de New York a ouvert en légère baisse dans le sillage des marchés européens. Les résultats de JPMorgan Chase décoivent.

Wall Street a ouvert en baisse ce jeudi, pâtissant comme ses homologues européennes de statistiques chinoises jugées inquiétantes pour l'économie mondiale, mais aussi du recul de l'action JPMorgan Chase après les résultats trimestriels de la banque. Dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 0,62% à 11.447,18 points et le Nasdaq reculait de 0,25% à 2.598,09 points. Mercredi la Bourse de New York a déjà terminé dans le vert. A l'instar des marchés européens, Wall Street a repris confiance après les déclarations déterminées des dirigeants européens à trouver une solution à la crise des dettes souveraines dans la zone euro.
L'excédent commercial chinois a diminué en septembre pour le deuxième mois consécutif, reflétant les faiblesses de l'économie mondiale et le ralentissement en Chine elle-même. Le déficit commercial des Etats-Unis s'est très légèrement contracté en août, alors que les analystes avaient prévu qu'il se creuse, malgré un nouveau déficit record dans les échanges de la première économie mondiale avec la Chine. L'autre statistique du jour, les inscriptions hebdomadaires au chômage, est également ressorti à un niveau légèrement meilleur qu'attendu.
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a présenté mercredi après-midi devant le Parlement européen ses propositions pour soutenir le secteur bancaire. Il faut « d'urgence » recapitaliser les banques, a-t-il affirmé. Il a également appelé à augmenter le FESF et à accélérer le remplacement de celui-ci par un mécanisme permanent, mi-2012 au lieu de mi-2013. Des propos relayés par la ministre du Budget Valérie Précresse, qui, comme Berlin, affirme qu'il s'agit d'«une nécessité». La France se dit même disposée à injecter elle-même de l'argent public pour soutenir ses banques en cas de besoin.

lundi 18 juillet 2011

Yahoo! rénove son moteur de recherche .


Un panneau d'affichage Yahoo!, à Times Square, à New York.
Un panneau d'affichage Yahoo!, à Times Square, à New York. 
 
Le groupe mise sur le temps réel et la personnalisation pour regagner des parts de marché face à Google.
 
Les concurrents de Google ne veulent pas s'avouer vaincus. Face au géant de la recherche en ligne, qui contrôle 85 % du marché mondial, ses suiveurs misent sur l'innovation et la diversification des usages pour grappiller des demi-points de parts de marché.
À l'été 2009, Yahoo! et Microsoft avaient ainsi forgé une alliance dans la recherche en ligne, confiant au premier la commercialisation de liens sponsorisés et au second la gestion du moteur de recherche. Six mois après cet accord, Yahoo! s'était adjoint les services de Shashi Seth, transfuge de Google et d'AOL, au poste de vice-président en charge de l'innovation du moteur de recherche Yahoo!.
«Nous avons lancé plus d'innovations et de nouveaux produits au cours des 18 derniers mois que dans les cinq dernières années, confie Shashi Seth au Figaro. Nous avons ainsi réussi à augmenter le nombre de recherches effectuées par session et attiré de nouveaux utilisateurs». Un succès que Yahoo! compte répliquer sur plusieurs marchés majeurs, dont la France, dès l'automne.

Revenus complémentaires :

vendredi 15 juillet 2011

Onze propositions pour l'Internet du futur en Europe .

Les patrons d'Alcatel-Lucent, Deutsche Telekom et Vivendi ont remis leurs suggestions à Bruxelles.


Dans le futur, la qualité du service pour accéder à l'Internet à très haut débit pourrait être payée par les consommateurs et les géants de l'Internet, comme Google et Facebook. Les opérateurs de télécoms devraient ainsi mieux rentabiliser des investissements considérables à réaliser pour connecter au moins la moitié des Européens au très haut débit (100 Mbits/s) en 2020. Telle est une des onze propositions remises à Neelie Kroes, mercredi, à Bruxelles, par trois patrons de grandes entreprises européennes des télécoms qui ont fait plancher une quarantaine de leurs homologues. Début mars, la vice-présidente de la Commission européenne, chargée de la stratégie numérique, avait confié trois groupes de travail à Jean-Bernard Lévy, le président du directoire de Vivendi, René Obermann, le PDG de Deutsche Telekom, et Ben Verwaayen, le directeur général d'Alcatel-Lucent. Elle voulait connaître leurs positions pour atteindre les objectifs de l'Internet du futur de l'Europe. Mais Neelie Kroes n'a pas donné son feu vert. Elle a remarqué que la discussion «n'a pas débouché sur un consensus».

Contribution de 9 milliards :