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vendredi 4 mai 2012

La presse financière anglo-saxonne reconsidère Hollande.


François Hollande lors de sa visite à Londres, le 29 février dernier.
François Hollande lors de sa visite à Londres, le 29 février dernier.
 
 
 François Hollande est un «pragmatique», reconnaît l'éditorialiste du Financial Times. Il se pourrait même qu'il abandonne ses promesses sur le perron de l'Élysée, estiment les commentateurs étrangers.
 
 
«Arrêtez de vous inquiéter à propos d'une nouvelle révolution française!», s'exclame le journaliste Philip Stephens dans un éditorial du Financial Times paru ce vendredi. Une probable victoire du candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande, ne provoquera pas la levée de barricades insurrectionnelles, explique-t-il en substance. Cette prise de position révèle un changement de ton, de la part de la presse financière anglo-saxonne, à l'égard du favori des sondages.
Ce point de vue, paru dans le très influent quotidien financier de la City, vient en contrebalancer la charge menée depuis plusieurs semaines par le non moins influent hebdomadaire britannique The Economist . Ce dernier a qualifié le candidat socialiste de «plutôt dangereux». Le danger est ailleurs, rétorque donc le Financial Times: du côté des scores du premier tour de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon, «aperçu de l'humeur révolutionnaire planant sur l'Europe».
Les journalistes financiers britanniques et américains se demandent quel président sera François Hollande, s'il remporte l'élection. «Sera-t-il capable de restaurer la confiance, de redresser une économie fragile? Ou bien présidera-t-il à une rapide descente aux enfers, suivant le chemin de la Grèce?», s'interroge Peter Grumbel, éditorialiste à l'agence Reuters.
Tout dépend si François Hollande tient ses promesses de campagne. Dans ce cas, «la sortie de crise sera laborieuse, les impôts, les taxes et le coût du travail augmenteront», prévoit l'observateur. Mais nous ne sommes plus en 1981: le soclaliste n'envisage pas de nationaliser les banques, il se contentera de séparer, à la britannique, les banques d'affaires des banques de détail.

jeudi 13 octobre 2011

Wall Street fait une pause.

La Bourse de New York a ouvert en légère baisse dans le sillage des marchés européens. Les résultats de JPMorgan Chase décoivent.

Wall Street a ouvert en baisse ce jeudi, pâtissant comme ses homologues européennes de statistiques chinoises jugées inquiétantes pour l'économie mondiale, mais aussi du recul de l'action JPMorgan Chase après les résultats trimestriels de la banque. Dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 0,62% à 11.447,18 points et le Nasdaq reculait de 0,25% à 2.598,09 points. Mercredi la Bourse de New York a déjà terminé dans le vert. A l'instar des marchés européens, Wall Street a repris confiance après les déclarations déterminées des dirigeants européens à trouver une solution à la crise des dettes souveraines dans la zone euro.
L'excédent commercial chinois a diminué en septembre pour le deuxième mois consécutif, reflétant les faiblesses de l'économie mondiale et le ralentissement en Chine elle-même. Le déficit commercial des Etats-Unis s'est très légèrement contracté en août, alors que les analystes avaient prévu qu'il se creuse, malgré un nouveau déficit record dans les échanges de la première économie mondiale avec la Chine. L'autre statistique du jour, les inscriptions hebdomadaires au chômage, est également ressorti à un niveau légèrement meilleur qu'attendu.
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a présenté mercredi après-midi devant le Parlement européen ses propositions pour soutenir le secteur bancaire. Il faut « d'urgence » recapitaliser les banques, a-t-il affirmé. Il a également appelé à augmenter le FESF et à accélérer le remplacement de celui-ci par un mécanisme permanent, mi-2012 au lieu de mi-2013. Des propos relayés par la ministre du Budget Valérie Précresse, qui, comme Berlin, affirme qu'il s'agit d'«une nécessité». La France se dit même disposée à injecter elle-même de l'argent public pour soutenir ses banques en cas de besoin.

mardi 11 octobre 2011

Wall Street termine en ordre dispersé.

La Bourse de New York est restée prudente ce mardi avant le vote clé du parlement slovaque sur le renforcement du Fonds européen de stabilité financière.

Wall Street aura joué la carte de la prudence ce mardi. Après avoir ouvert en baisse, les indices new-yorkais ont terminé en ordre dispersé: le Dow Jones recule de 0,14% à 11.418,30 points tandis que le Nasdaq gagne 0,66% à 2.583,03 points. Le Standard & Poor's, plus large, finir à l'équilibre (+0,05% à 1195,54 points). Après quatre séances de forte hausse d'affilée les investisseurs ont choisi d'engranger une part de leur bénéfice par prudence.

Vote à haut risque en Slovaquie:

Les investisseurs aux États-Unis comme en Europe continuent de suivre pas à pas les développements de la crise de la dette en zone euro. Cette dernière est suspendue à un vote très incertain ce mardi du Parlement slovaque qui pourrait bloquer le renforcement du Fonds de secours financier de l'Union monétaire, instrument capital pour espérer stopper la contagion de la crise de la dette, aux banques en particulier. Les investisseurs attendent également la publication en fin de journée des minutes de la Fed et l'annonce des résultats d'Alcoa, premier ténor de la cote à annoncer ses chiffres pour le troisième trimestre . La zone euro, qui a jusqu'ici échoué à enrayer la crise de la dette, a la « volonté politique » de la surmonter, a réaffirmé ce mardi la chancelière allemande Angela Merkel lors d'une visite officielle au Vietnam. Jean Claude Trichet, le président sortant de la BCE, a pour sa part affirmé que des «décisions claires» étaient nécessaires en regard de la gravité de la situation. Selon lui la crise a atteint une «dimension systémique».

Berlin et Paris rassurent les marchés:

Wall Street en légère baisse.

La Bourse de New York a ouvert en légère baisse ce mardi dans l'attente du vote clé du parlement slovaque sur le renforcement du Fonds européen de stabilité financière.

Wall Street, joue la carte de la prudence.Dans les premiers échanges , le Dow Jones reculait de 0,47% à 11.379,52, le Standard & Poor's , plus large, cédait 0,63% à 1.187,39 tandis que le Nasdaq perdait 0,48% à 2.553,64. Après quatre séances de forte hausse d'affilée les investisseurs devraient engranger une part de leur bénéfice par prudence. L'attentisme devrait être renforcé par plusieurs grandes échéance à venir.

Vote à haut risque en Slovaquie:

Les investisseurs aux États-Unis comme en Europe continueront de suivre pas à pas les développementsde la crise de la dette en zone euro. Cette dernière est suspendue à un vote très incertain ce mardi du Parlement slovaque qui pourrait bloquer le renforcement du Fonds de secours financier de l'Union monétaire, instrument capital pour espérer stopper la contagion de la crise de la dette, aux banques en particulier. Les investisseurs attendent également la publication en fin de journée des minutes de la Fed et l'annonce des résultats d'Alcoa, premier ténor de la cote à annoncer ses chiffres pour le troisième trimestre . La zone euro, qui a jusqu'ici échoué à enrayer la crise de la dette, a la « volonté politique » de la surmonter, a réaffirmé ce mardi la chancelière allemande Angela Merkel lors d'une visite officielle au Vietnam. Jean Claude Trichet, le président sortant de la BCE, a pour sa part affirmé que des «décisions claires» étaient nécessaires en regard de la gravité de la situation. Selon lui la crise a atteint une «dimension systémique».

Berlin et Paris rassurent les marchés:

jeudi 21 juillet 2011

Wall Street finit en nette hausse .


La Bourse de New York a fini en nette hausse jeudi, portée par de solides résultats et indicateurs aux Etats-Unis, mais aussi par les espoirs de voir la crise de la dette contenue en Europe et aux Etats-Unis: le Dow Jones a gagné 1,21% et le Nasdaq 0,72%.

Selon des chiffres définitifs, le Dow Jones Industrial Average a pris 152,50 points à 12.724,41 points, son plus haut niveau de clôture depuis plus de deux mois, et le Nasdaq, à dominante technologique, 20,20 points à 2834,43 points. L'indice élargi Standard & Poor's 500 a progressé de 1,35% (ou 17,96 points) à 1343,80 points.
La Bourse de New York avait ouvert en légère hausse jeudi, soutenue par des résultats meilleurs qu'attendu aux Etats-Unis et des espoirs de résolution des crises de la dette, malgré des chiffres décevants sur l'emploi américain.
Le marché se concentre sur deux choses: des éléments fondamentaux avec des résultats meilleurs qu'attendu et les Etats-Unis qui devraient éviter un défaut de paiement, et la perspective d'un accord en Europe qui devrait apaiser les craintes», principalement d'un effet de contagion, a expliqué Peter Cardillo, d'Avalon Partners.
La plupart de la séance s'est effectuée alors que les Européens avaient annoncé un projet d'accord pour trouver une solution au problème de dette de la Grèce. L'annonce d'un accord concret a été faite peu avant la clôture du marché américain.

Wall Street ouvre en légère hausse .



La Bourse de New York a ouvert en légère hausse jeudi, portée par des espoirs de résolution des crises de la dette, malgré des chiffres décevants sur l'emploi américain: le Dow Jones gagnait 0,16% et le Nasdaq 0,15%.

La Bourse de New York a ouvert en légère hausse jeudi, soutenue par des résultats meilleurs qu'attendu aux Etats-Unis et des espoirs de résolution des crises de la dette, malgré des chiffres décevants sur l'emploi américain: le Dow Jones gagnait 0,16% et le Nasdaq 0,15%. Le Dow Jones Industrial Average prend 19,75 points à 12.591,66 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 4,30 points à 2.818,53 points.
Mercredi, la Bourse de New York a achevé en petite baisse une séance hésitante, reprenant son souffle en attendant des solutions concrètes aux crises de dette aux Etats-Unis et en zone euro.
Le président Barack Obama a reçu mercredi plusieurs des chefs de file du Congrès à la Maison Blanche et s'est à nouveau dit confiant dans une issue à la crise politique de la dette avant le 2 août, afin d'éviter un défaut de paiement. «Je m'attends à ce que nous trouvions une solution», a dit le président dans un entretien à la télévision locale KMBC de Kansas City, en renouvelant son appel à des compromis de la part de chaque camp, que ce soit ses alliés démocrates ou ses adversaires républicains.

mercredi 20 juillet 2011

Wall Street fait un nouveau pas en avant.



La Bourse de New York ouvre en petite hausse stimulée par les performances financières affichées par les entreprises américaines, notamment Apple: le Dow Jones gagne 0,08% et le Nasdaq 0,46%.

La Bourse de New York a ouvert en petite hausse mercredi, stimulée par les performances financières affichées par les entreprises américaines, le fabricant informatique Apple en tête: le Dow Jones gagnait 0,08% et le Nasdaq 0,46%. Le Dow Jones avançe de 10,15 points à 12.597,57 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, de 13,11 points à 2839,63 points.
Mardi, les marchés américains, portés par les avancées des négociations parlementaires aux États-Unis concernant le relèvement du plafond de la dette et par des résultats de bonne facture de la part de plusieurs poids lourds de la cote ont terminé en hausse. La Bourse de New York a ainsi signé sa meilleure progression de l'année.
Pour la première fois depuis l'éclatement de la crise politique sur la question de la dette, le président Barack Obama a fait état de « progrès » dans ce débat, ajoutant que le nouveau plan du Sénat, présenté mardi, était « conforme » à son approche. Le président souligne cependant qu'il « ne reste plus beaucoup de temps » avant la date butoir du 2 août pour éviter un défaut de paiement. Wall Street a également été rassurée par de bons indicateurs et une nouvelle salve de résultats supérieurs aux attentes. La prudence devrait toutefois être encore être encore de mise sur les marchés d'actions à la veille d'un sommet européen crucial pour l'avenir de la zone euro. Les chefs d'États doivent se réunir jeudi à Bruxelles pour discuter du plan de sauvetage de la Grèce. Plusieurs propositions visant à faire participer le secteur privé sont sur la table.

mardi 19 juillet 2011

Wall Street signe sa meilleure séance de l'année .



Les investisseurs spéculent sur un accord politique pour éviter un défaut de paiement des Etats-Unis. Le Dow Jones a gagné 1,63% et le Nasdaq 2,22%.

Comme constatée en Europe avec une reprise des marchés, la Bourse de New York a fini en forte hausse mardi, les investisseurs spéculant sur un accord proche entre républicains et démocrates pour éviter un défaut de paiement des Etats-Unis: le Dow Jones a gagné 1,63% et le Nasdaq 2,22%.Le Dow Jones a progressé de 201,32 points à 12.586,48 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, de 61,22 points à 2826,52 points.
Le DJ avait ouvert en hausse, redynamisée par une salve de résultats de grandes entreprises américaines, en grande majorité meilleurs que prévu. La hausse s'est accélérée après un discours du président Barack Obama laissant entendre que les discussions progressaient vers un accord de réduction du déficit budgétaire et un relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis alors qu'approche la date butoir du 2 août.
L'euro a progressé face au dollar mardi, dans des échanges teintés de prudence alors que le marché se montrait plutôt optimiste quant à l'issue du sommet extraordinaire sur la dette grecque prévu jeudi à Bruxelles. Vers 18H00 GMT (20H00 à Paris), la monnaie unique européenne valait 1,4177 dollar contre 1,4117 dollar lundi vers 21H00 GMT. L'euro montait face à la devise nippone à 111,91 yens contre 111,59 yens lundi.

Wall Street tente de rebondir.


La Bourse de New York ouvre en légère hausse ce mardi, stimulée par une salve de résultats de bonne facture. Mais la tendance est fragile, la question de la dette restant dans tous les esprits.

Comme constatée en Europe avec une reprise des marchés, la Bourse de New York a ouvert en hausse, redynamisée par une salve de résultats de grandes entreprises américaines, en grande majorité meilleurs que prévu: le Dow Jones gagnait 0,56% et le Nasdaq 1,00%. Vers 13H30 GMT, le Dow Jones Industrial Average engrangeait 69,67 points à 12.454,83 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 27,64 points à 2.792,75 points. Lundi, la Bourse de New York a terminé en baisse.
Les investisseurs se montrent de plus en plus anxieux face à l'absence d'avancée sur les questions de dette publique, aussi bien aux États-Unis qu'en zone euro. La prudence devrait rester de mise ce mardi, tandis que les débats se poursuivent sur la dette outre-Atlantique. Démocrates et républicains ne parviennent pas à se mettre d'accord sur un relèvement du plafond de la dette des États-Unis, malgré les appels à l'unité du président Barack Obama. Sans grande surprise, Fitch Ratings a une nouvelle fois menacé, hier, de placer la note de la dette souveraine américaine sous surveillance avec implication négative si aucun accord n'était trouvé sur la question.
En Europe, les investisseurs ne se sont pas laissés convaincre par les résultats des stress tests européens. Ils attendent désormais la réunion des chefs d'États de la zone euro jeudi pour faire le point sur les problèmes de dette souveraines qui sévissent en Europe. La Grèce et son possible défaut de paiement devraient animer les débats.

lundi 18 juillet 2011

La déprime des marchés gagne Wall Street .



Les investisseurs se montrent de plus en plus anxieux face à l'absence d'avancée sur les questions de dette publique, aussi bien aux Etats-Unis qu'en zone euro: le Dow Jones a perdu 0,76% et le Nasdaq 0,89%.

Wall Street a terminé en net repli lundi, affectée par les problèmes de dette souveraine qui persistent en Europe comme aux Etats-Unis.
L'indice Dow Jones des 30 industrielles a reculé de 0,76%, cédant 94,57 points à 12.385,16 points. Le S&P-500, plus large, a perdu 10,70 points, soit 0,81%, à 1.305,44 points. Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 24,69 points (-0,89%) à 2.765,11 points.
Les investisseurs sont inquiets, à quelques jours de la date butoir à l'obtention d'un accord sur le budget et la dette, tandis qu'aucune avancée n'a été enregistrée ce week-end sur le sujet.
Les Républicains et Démocrates dessinaient lundi les contours d'un plan B pour éviter au pays la cessation de paiement.
Fitch Ratings a par ailleurs une nouvelle fois menacé de placer la note de la dette souveraine américaine sous surveillance avec implication négative si aucun accord n'était trouvé sur la question du relèvement du plafond de l'endettement des Etats-Unis.
Vendredi, la Bourse de New York, stimulée par des résultats d'entreprises plus solides qu'espéré, est parvenue de surmonter des inquiétudes grandissantes autour la dette américaine.

La déprime des marchés gagne Wall Street .



Les investisseurs se montrent de plus en plus anxieux face à l'absence d'avancée sur les questions de dette publique, aussi bien aux Etats-Unis qu'en zone euro: le Dow Jones perdait 0,69% et le Nasdaq 0,57%.

La Bourse de New York a ouvert en baisse lundi, les investisseurs se montrant de plus en plus anxieux face à l'absence d'avancée sur les questions de dette publique, aussi bien aux Etats-Unis qu'en zone euro: le Dow Jones perdait 0,69% et le Nasdaq 0,57%. Le Dow Jones Industrial Average cédait 86,43 points à 12.393,30 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 15,89 points à 2.773,91 points. L'indice élargi Standard & Poor's 500 reculait de 0,59% (7,72 points) à 1.308,42 points.
Vendredi, la Bourse de New York, stimulée par des résultats d'entreprises plus solides qu'espéré, est parvenue de surmonter des inquiétudes grandissantes autour la dette américaine.
L es multiples avertissements des agences de notation au sujet de la dette pèsent sur le moral des investisseurs. Le président américain Barack Obama a d'ailleurs lancé un ultimatum au Congrès sur la question du relèvement du plafond de la dette. Mais pour l'heure les Républicains campent toujours sur leurs positions. Et selon les analystes, plus le blocage sur la dette durera longtemps, plus le risque de voir les marchés reculer fortement augmentera, de même que la volatilité. La semaine passée, l'indice de la volatilité Vix aussi appelé « indice de la peur » a déjà augmenté de 30 %.

L'once d'or à plus de 1600 dollars:

vendredi 15 juillet 2011

Les résultats ont soutenu Wall Street.



La Bourse de New York a été stimulée par des résultats d'entreprises plus solides qu'espéré, qui lui ont permis de surmonter des inquiétudes grandissantes autour la dette américaine: le Dow Jones a gagné 0,34% et le Nasdaq 0,98%.

Wall Street a terminé la séance comme elle l'avait commencé à savoir dans le vert. Les bons résultats trimestriels publiés par Google et Citigroup ont compensé les inquiétudes entourant les dettes souveraines de part et d'autre de l'Atlantique.
Selon les chiffres définitifs, le Dow Jones Industrial Average s'est adjugé 42,61 points à 12.479,73 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 27,13 points à 2.789,80 points. L'indice élargi Standard & Poor's 500 a pris 0,56% (7,27 points) à 1.316,14 points. Sur la semaine, le Dow a perdu 1,4%, le S&P-500 a reculé de 2% et le Nasdaq a cédé 2,4%. Jeudi, Wall Street a terminé dans le rouge.
La séance s'est révélée extrêmement volatile, le Dow Jones oscillant la plus grande partie de la journée autour du point d'équilibre.Mais vu la situation macroéconomique, l'anxiété est forte. Certains problèmes n'ont pas été résolus en Europe concernant les dettes souveraines, et il y a le débat sur le plafond de la dette aux Etats-Unis.La menace de Standard and Poor's sur la note des États-Unis et les commentaires de la Fed qui a tempéré les espoirs de nouvelles mesures de soutien à l'économie. La question de la dette américaine devrait de nouveau être au centre des préoccupations des investisseurs. Les négociations entamées sur le sujet par le président américain Barack Obama avec l'opposition républicaine sont pour l'instant dans l'impasse, les Républicains majoritaires à la Chambre des représentants refusant de voter un relèvement et exigeant qu'on s'attaque au déficit.

Les résultats soutiennent Wall Street.



Les bons résultats trimestriels publiés par Google et Citigroup compensent les inquiétudes entourant les dettes souveraines de part et d'autre de l'Atlantique.

Wall Street a ouvert en hausse vendredi, les bons résultats trimestriels publiés par Google et Citigroup compensant les inquiétudes entourant les dettes souveraines de part et d'autre de l'Atlantique. Quelques minutes après l'ouverture, l'indice Dow Jones gagnait 0,5% (62,28 points) à 12.499,40, le S&P 500 prenait 0,6% (7,87 points) à 1.316,74 et le Nasdaq Composite progressait de 0,97% (26,67 points) à 2.789,34. Jeudi, Wall Street a terminé dans le rouge.
La Bourse de New York pourrait toutefois être soumise à d'importants vents contraires ce vendredi, avec d'un coté la menace de Standard and Poor's sur la note des États-Unis et les commentaires de la Fed qui a tempéré les espoirs de nouvelles mesures de soutien à l'économie, et de l'autre de bons résultats d'entreprises avec notamment Google qui a annoncé jeudi après la clôture des chiffres très supérieurs aux attentes.

mercredi 13 juillet 2011

Ben Bernanke rassure Wall Street.



  Malgré un ralentissement en fin de séance après la dégradation de la Grèce par Fitch, la Bourse de New York clôture en nette hausse, rassurée que la Fed puisse encore soutenir l'économie en cas de faiblissement.
 
Wall Street renoue avec les gains. Après trois séances consécutives de baisse, les marchés américains se sont relancés, encouragés par les propos rassurants du président de la Fed Ben Bernanke qui a déclaré qu'il envisageait de soutenir davantage l'économie si la croissance faiblissait. En fin de séance, les marchés américains ont été fréinés dans leur élan par une nouvelle dégradation de la note grecque par Fitch.
Le Dow Jones clôture en hausse de 0,36% à 12.491,61 points, le Nasdaq prend 0,41% à 2796,92 points et le S&P 500 avance de 0,31% à 1317,72 points.
Sur le front macroéconomique, la bonne nouvelle ce matin est venue de Chine, avec la croissance du produit intérieur brut qui a atteint 9,5 % au deuxième trimestre, un rythme plus soutenu que prévu.
Aux États-Unis, les prix des produits importés ont baissé en juin pour la première fois depuis un an, de 0,5% par rapport au mois précédent.
Les stocks de brut ont diminué de 3,1 millions de barils à 355,5 millions de barils lors de la semaine achevée le 8 juillet. Les analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires s'attendaient à une baisse de seulement 1,3 million de barils. Ces réserves avaient déjà chuté d'environ 15 millions de barils sur les cinq semaines précédentes.

samedi 5 mars 2011

La BCE brandit l'arme des taux pour peser dans le débat politique.

Désireuse de voir les gouvernements de la zone euro prendre des mesures plus radicales, la BCE s'apprête à durcir sa politique. Une manière de dire qu'elle ne veut plus payer les pots cassés.


Pour un certain nombre d'observateurs, la quasi-annonce jeudi 3 mars d'une hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) en avril revêt d'autres objectifs que celui de contenir l'inflation. En durcissant le ton aussi fortement, l'institution de Francfort aurait cherché à envoyer un message politique aux dirigeants européens.
« Elle ne veut plus être perçue comme celle qui paie pour tout le monde », a résumé l'économiste de Harvard, Kenneth Rogoff, interrogé par Bloomberg.


L'argument de l'inflation, pas crédible selon certains professionnels:
L'argument de l'inflation qui a été mis en avant n'est en effet pas crédible selon plusieurs spécialistes. « Le fait de remonter le loyer de l'argent en avril est contradictoire avec les projections, les développements monétaires et l'environnement incertain », relève Natacha Valla, chez Goldman Sachs.

jeudi 3 mars 2011

La Bourse de Tokyo clôture en hausse de 0,89%, achats opportunistes.

La Bourse de Tokyo a terminé la séance de jeudi en hausse de 0,89%, de nombreux investisseurs achetant des actions peu chères au lendemain d'une chute du marché provoquée par la hausse des prix du pétrole.
A la clôture, l'indice Nikkei 225 des valeurs vedettes a gagné 93,64 points à 10.586,02 points.
L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a de son côté pris 5,82 points (0,62%) à 948,69 points.
L'activité a été assez faible, avec 1,87 milliard d'actions échangées sur le premier marché.

L'euro au-dessus de 1,39 dollar après les déclarations de Trichet.

L'euro a dépassé jeudi le seuil de 1,39 dollar pour la première fois depuis près de quatre mois après des commentaires du président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet, qui a souligné la nécessité d'une "grande vigilance" concernant l'inflation.
Vers 14H10 GMT (15H10 à Paris), l'euro valait 1,3944 dollar contre 1,3867 dollar mercredi à 22H00 GMT, après être monté à 1,3974 dollars vers 13H45 GMT, un niveau plus vu depuis le 9 novembre.
L'euro grimpait face au yen à 114,59 yens contre 113,50 yens mercredi soir, après un plus haut à 114,84 yens vers 13H50 GMT, un sommet depuis fin novembre.
Le dollar montait face à la devise nippone à 82,18 yens contre 81,85 yens mercredi.
M. Trichet a déclaré jeudi qu'une "grande vigilance" était nécessaire en zone euro quant à l'inflation, au vu de pressions inflationnistes liées aux prix de l'énergie.
Il s'exprimait lors d'une conférence de presse après la réunion mensuelle de politique monétaire de la BCE, qui a gardé inchangé son taux d'intérêt directeur à 1%, niveau bas auquel il est fixé depuis mai 2009.
M. Trichet a également estimé qu'une hausse de taux était "possible" en avril tout en précisant qu'une telle démarche ne serait "certainement pas le point de départ d'une série de hausses".

Francfort: le Dax en hausse de 0,41%, en attendant la BCE.

La Bourse de Francfort était en hausse jeudi, en attendant d'en savoir plus sur l'évaluation des menaces inflationnistes par la BCE.
Vers 09h07 le Dax gagnait 0,41% à 7.210,92 points. A la même heure le MDax des valeurs moyennes prenait 0,28% à 10.210,26 points.
La Banque centrale européenne, qui réunit jeudi son conseil des gouverneurs, ne devrait pas toucher à son taux directeur.
Les investisseurs n'en attendent pas moins avec impatience le discours du président Jean-Claude Trichet, qui devrait durcir un peu le ton sur l'inflation. "Trichet va devoir annoncer la couleur", estimaient les analystes de Commerzbank dans leur note matinale.
En attendant sur le Dax les industriels grimpaient: Siemens prenait 1,69% à 96,91 euros, Infineon 1,38ù à 7,87 euros.
Beiersdorf perdait 0,33% à 43,07 euros. Le fabricant de la crème Nivea a confirmé jeudi s'attendre à une année 2011 peu glorieuse, et publié un bénéfice net en baisse pour 2010.
Sur le MDax , ProSiebenSat1 gagnait 1,30% à 24,07 euros après avoir fait état jeudi d'une nette amélioration de son activité en 2010, et surtout après avoir annoncé une très nette augmentation de son dividende.
A l'inverse Continental perdait 2,32% à 60,19 euros, non pas à cause de ses résultats 2010 dévoilés jeudi, très solides, mais à cause de rumeurs sur une réduction de la part de son actionnaire majoritaire, le groupe Schaeffler.

La Bourse de Londres reprend des couleurs, malgré la Libye.

La Bourse de Londres était en hausse jeudi matin, reprenant des couleurs grâce aux résultats positifs des bourses asiatiques et de Wall Street qui ont un peu éclipsé les craintes sur la situation en Libye et au Moyen-Orient.

Vers 10H00 GMT, l'indice Footsie-100 des principales valeurs gagnait 40,24 points, soit 0,67% par rapport à la clôture de mercredi, à 5.955,10 points.
Le bouquet satellitaires BSkyB faisait partie des principales hausses (+2,13% à 816 pence) après le feu vert de principe donné par le gouvernement britannique à son rachat à 100% par News Corp., qui devra sans doute accepter d'augmenter son offre initiale.
L'assureur Aviva prenait pour sa part 0,82% à 453,40 pence après avoir divulgué des résultats annuels en nette hausse.
Les minières faisaient également partie des valeurs gagnantes, Anglo American gagnant 2,05% à 3.335,50 points, Xstrata 1,75% à 1.424 pence et Rio Tinto 1,48% à 4.309,50 pence.
A l'inverse, les distributeurs étaient à la peine, à l'instar de Marks and Spencer (-0,78% à 332,20 pence) et Sainsbury (-0,49% à 367,70 pence).

Wall Street profite du recul des prix du pétrole et des nouveaux chômeurs.

La Bourse de New York a ouvert en nette hausse jeudi, soutenue par la perspective de négociations de paix en Libye et le repli des cours du pétrole qui en découlait, ainsi que par des chiffres encourageants sur le chômage: le Dow Jones gagnait 1,06% et le Nasdaq 1,28%.
Vers 14H35 GMT, le Dow Jones Industrial Average prenait 127,68 points à 12.194,48 points, et le Nasdaq , à dominante technologique, 35,20 points à 2.783,27 points.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 progressait de 1,13% (14,73 points) à 1.323,17 points.
Mercredi, Wall Street avait modestement rebondi au terme d'une séance hésitante, entre un nouveau coup de chaud sur le marché du pétrole et de bons chiffres de l'emploi aux Etats-Unis. Le Dow Jones avait gagné 0,07%, le Nasdaq 0,39% et le S&P 500 0,16%.
Le net repli des prix du pétrole jeudi aidait à accentuer ce rebond.
Cette pause dans la flambée des prix de l'énergie était liée aux espoirs de voir le conflit en Libye se résoudre, alors que le président vénézuélien Hugo Chavez s'est entretenu avec le numéro un libyen Mouammar Kadhafi d'une proposition d'envoi d'une mission internationale de paix.
"L'idée d'une paix en Libye et de paix sur le marché pétrolier est une idée apaisante, même si elle s'avérait éphémère", a estimé Patrick O'Hare, du site d'analyse Briefing.com.