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mercredi 7 août 2013

Wall Street termine en baisse.

US-STOCKS-NYSElLe déficit commercial des Etats-Unis s’est en effet nettement réduit en juin sous l’effet conjugué d’une hausse des exportations et d’un recul des importations. 

 Wall Street a nettement reculé mardi, de nouveau gagnée par la fébrilité alors que plusieurs membres de la Banque centrale américaine ont évoqué un ralentissement de son aide à l’économie.

Selon des résultats définitifs, l’indice vedette Dow Jones Industrial Average a lâché 93,39 points à 15.518,74 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 27,18 points à 3.665,77 points. L’indice élargi Standard & Poor’s 500 a reculé de 0,57% (-9,77 points) à 1.697,37 points.
«De nouveau, la rhétorique de la Fed (la Banque centrale des Etats-Unis) a donné aux courtiers un prétexte pour retirer leurs mises», a estimé Peter Cardillo de Rockwell Global Capital.
Dennis Lockhart, président de l’antenne locale de la Fed d’Atlanta, a d’une part indiqué que l’institution pourrait commencer à réduire ses injections de liquidités dans le circuit financier «dès septembre» si la croissance économique des Etats-Unis et les créations d’emplois s’accélèrent. Ces propos ont été confortés par des déclarations de son homologue de la Fed de Chicago, Charles Evans, pour qui l’institution va réduire son programme de soutien à l’économie «d’ici la fin de l’année», voire même dès le mois prochain.

Stimuler la croissance:

jeudi 24 janvier 2013

Nokia enfin bénéficiaire au quatrième trimestre.



le Lumia 920 est le fer de lance de Nokia dans les smartphones.

Le champion finlandais de la téléphonie mobile va-t-il enfin parvenir à redresser la barre ? C’est ce qu’espère son PDG, Stephen Elop, au vu des résultats du quatrième trimestre.

Quelques heures après la publication des résultats d’Apple (des résultats trimestriels car l’exercice est décalé), c’est au tour de Nokia d’afficher ses comptes annuels. Le groupe américain a certes affiché des résultats record avec un bénéfice de 13,1 milliards de dollars. Mais son action a plongé de 10 % lors des échanges électroniques, les analystes attendaient (encore) mieux et s’inquiètent pour l’avenir du groupe.
Pour Nokia, c’est l’opposé: le finlandais affiche une perte doublée par rapport à 2011, à 3,1 milliards d’euros en 2012 pour un chiffre d’affaires de 30 milliards en recul de 22 %, et le titre progresse d’un peu plus de 2 % à la Bourse d’Helsinki. Pour la première fois depuis 143 ans, Nokia ne distribuera pas de dividendes. Cette motion doit encore être soumise à l’approbation de l’assemblée générale des actionnaires le 7 mai prochain.
Malgré tout, Stephen Elop, le PDG de Nokia, a quelques bonnes nouvelles dans sa besace. Après six trimestres consécutifs dans le rouge, Nokia est enfin repassé dans le vert au quatrième trimestre 2012, affichant un gain de 202 millions d’euros. «Tandis que le premier semestre a été difficile pour Nokia, au quatrième trimestre nous avons renforcé nos positions, amélioré la marge opérationnelle de notre division Device & Services», a souligné Stephen Elop.
Pourtant, la route est encore longue avant que Nokia ne revienne au niveau des deux leaders du marché, Samsung et Apple. Au quatrième trimestre, Nokia a vendu 15,9 millions de smartphones, dont 4,4 millions de Lumia (son smartphone sous Windows) et 9,3 millions d’Asha, sa gamme destinée aux marchés émergents. Dans le même temps, 44,7 millions d’iPhone ont été vendus. Sur l’année entière Nokia a vendu 35,1 millions de smartphones, plus de deux fois moins qu’en 2011. Toutefois, le prix de vente moyen a cessé de chuter pour passer de 140 à 155 euros en un an. Le groupe a encore vendu 300 millions de mobiles «classiques», un chiffre en baisse de 12 %, ce qui correspond à la tendance du marché et à l’envolée du segment des smartphones.
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mercredi 23 janvier 2013

Les attentes des actionnaires individuels.

 Selon l’enquête réalisée par Capitalcom, 81 % des actionnaires individuels se déclarent favorables à la mise en place d’une rémunération pour les dirigeants des entreprises.


Le gouvernement prépare un projet de loi portant notamment sur la rémunération des dirigeants et la modernisation de la gouvernance des entreprises. Un texte qui pourrait inclure le «say on pay», qui donne à l’assemblée des actionnaires le droit d’avaliser la rémunération des dirigeants. «Le say on pay est déjà appliqué dans 17 pays», souligne Caroline de La Marnierre, présidente de Capitalcom.
Cette thématique devrait être au cœur des débats lors des prochaines assemblées générales d’actionnaires au printemps. D’autant que 81 % des actionnaires individuels se déclarent favorables à la mise en place d’un tel dispositif, selon le huitième baromètre des attentes des actionnaires individuels de Capitalcom (enquête réalisée auprès de plus de 6600 actionnaires individuels du 14 au 21 janvier). Le conseil d’administration de Publicis a d’ores et déjà demandé à ses actionnaires de se prononcer à titre consultatif sur la rémunération de ses principaux dirigeants lors de la prochaine assemblée générale.

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Regain de confiance:

mardi 22 janvier 2013

Japon : la Banque centrale opère un virage historique.


JAPAN-ECONOMY-BANK-POLITICS
Le gouverneur de la banque centrale du Japon Masaaki Shirakawa (au centre) et le directoire, mardi à Tokyo, à l’issue de deux jours de réunion de politique monétaire.

Sous pression du nouveau gouvernement de Shinzo Abe, la Banque centrale du Japon (Boj) a relevé son objectif d’inflation de 1 % à 2%. Et annoncé des achats d’actifs «illimités» à partir de 2014.

Le premier ministre japonais Shinzo Abe avait promis, dès son arrivée au pouvoir le 26 décembre dernier, de mettre la Banque centrale (BoJ) au pas, quitte à modifier la loi garantissant son indépendance.
Son gouverneur, Masaaki Shirakawa, s’est incliné mardi 22 janvier, suivi par six des neufs membres de son conseil, cosignant avec le gouvernement un communiqué dans lequel elle accepte de se fixer un objectif d’inflation de 2 % «le plus tôt» possible au lieu de 1 %. Elle va également augmenter ses achats d’actifs sans limite dans le temps, comme le voulait Shinzo Abe. Elle compte qu’avec le plan de relance de 175 milliards d’euros lancé le 11 janvier dernier, la croissance du pays pourrait passer à 2,3 % pour l’année fiscale 2013-2014 qui commence en mars, contre 1,6 % prévus précédemment.
Pourquoi ce revirement? D’abord par ce qu’elle ne pouvait pas faire autrement. La crédibilité de Shinzo Abe était en jeu dans un pays fragilisé par sept premiers ministres en six ans. Inutile de rajouter une crise politique à une crise économique.
Ensuite, parce qu’après quinze ans de déflation, la BoJ avait de plus en plus de mal à justifier sa stratégie. La baisse des prix freine la consommation et décourage l’investissement. Aucune mesure ne peut plus être «tabou», estime Toshiro Muto, président de l’institut de recherches Daiwa, et pressenti comme possible successeur de l’actuel gouverneur de la Banque centrale. Et d’ajouter: «la politique choisie aujourd’hui est la plus réaliste».

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La chute du yen inquiète l’Allemagne:

lundi 21 janvier 2013

L'Alberta ne veut pas que son pétrole soit taxé par Bruxelles.




Alberta Premier Alison Redford Interview
Diana McQueen, mi­nistre de l’Environnement de l’Alberta.

À l’horizon 2020, l’État canadien vise les 3 millions de barils par jour, mais 80% du brut provient de l’exploitation de sables bitumeux.

De passage à Paris et Bruxelles la semaine dernière, Diana McQueenest en campagne pour verdir l’image de son pétrole. Cette Canadienne est la mi­nistre de l’Environnement de l’Alberta, un État qui, à lui seul, produit plus de pétrole que l’Angola et vise, à l’horizon 2020, les 3 millions de barils par jour, soit plus que l’Iran aujourd’hui. Problème: 80 % du brut exploité dans l’Alberta sont des sables bitumineux dont l’extraction est réputée très polluante.
Le Canada affronte Bruxelles dans un bras de fer depuis une directive sur la qualité des carburants, datant de 2011 et pas encore appliquée, qui prévoit de taxer davantage les sables bitumineux, considérés comme les plus émetteurs de gaz à effet de serre. «Discriminatoire», résume Diana McQueen, qui cite les efforts récents de l’Alberta en faveur de l’environnement et pointe la Russie ou le Nigeria, champions du torchage (combustion dans l’air des gaz issus des puits). Pas question pour l’heure de porter plainte au­près de l’Organisation mondiale du commerce. L’envoyée de l’Alberta mise sur la conviction et le lobbying, rappelant que «150 entreprises européennes» investissent dans le pétrole dans l’Alberta. Paradoxe: l’Aberta ne vend pas un baril à l’UE! Mais le Canada redoute que des clients asiatiques s’inspirent de Bruxelles comme a failli le faire la Californie. 

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Principales Devises:

1€ =
  • 1,3315 $
  • 0,8410 £
  • 119,4420 ¥
  • 1,2412 CHF

samedi 19 janvier 2013

Renault plus performant hors d’Europe.

INFOGRAPHIE - Les ventes du constructeur ont décru de 6,3 % en 2012, à 2,55 millions de véhicules. La croissance hors d’Europe n’a pas compensé l’effondrement des volumes sur le Vieux Continent. Le groupe mise sur un rebond en 2013.
 
Renault a souffert l’an dernier, mais moins que PSA Peugeot Citroën, grâce à un plus fort dynamisme à l’international. Trois jours après avoir annoncé son projet de supprimer 7500 postes en France d’ici à 2016, le groupe au Losange a dévoilé des ventes en baisse de 6,3 %, tombées à 2,55 millions de voitures. Sur la même période, les immatriculations de son rival français ont dégringolé de 16,5 %.
Sans surprise, Renault a été lourdement pénalisé par sa performance en Europe. Les livraisons du constructeur y ont plongé de 18 %, soit plus que ses concurrents généralistes. Résultat, sa part de marché s’est encore effritée, passant de 9,7 % à 8,5 % pour les véhicules particuliers. «Dans un contexte de surcapacités automobiles entraînant une forte agressivité commerciale, nous avons plutôt choisi de défendre nos marges», s’est justifié Jérôme Stoll, le directeur commercial. Mais Renault a surtout pâti d’une «gamme vieillissante», a-t-il reconnu. La Clio 4, principale nouveauté, n’est en effet sortie qu’en octobre.
ECO-2013-03-Renault.pdf

jeudi 17 janvier 2013

JCDecaux remporte un gros contrat avec Chicago.

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JC Decaux va installer 34 panneaux grand format avec 60 écrans LED à Chicago. 

Le spécialiste de l’affichage extérieur a signé un partenariat public-privé pour installer un réseau d’affichage numérique dans la ville estimé à 700 millions de dollars

JCDecaux accentue sa présence outre-Atlantique. Implanté depuis 15 ans aux États-Unis et 10 ans à Chicago, le spécialiste de l’affichage a signé un contrat avec la troisième ville du pays qui devrait générer 700 millions de dollars de chiffre d’affaires sur vingt ans. Ce partenariat public-privé avec la ville de Chicago signé par la filiale commune formée à l’automne par JCDecaux avec les sociétés américaines Interstate Outdoor Advertising et Foster Interstate vise à installer un réseau d’affichage numérique grand format sur le domaine public
Jean-François Decaux, co-directeur général, affirme ainsi que «Chicago devient la Silicon Valley de la Communication Extérieure». Le dirigeant parle également d’un contrat historique et affirme que «jamais encore, il n’y avait eu de panneaux digitaux sur le domaine public américain». Aux termes du contrat, le groupe va installer 34 panneaux grand format avec 60 écrans LED, dont la superficie pourra atteindre jusqu’à 111 mètres carrés. Ce dispositif permettra de diffuser des informations urgentes, des alertes météo et trafic, des communications sur la sécurité et les événements culturels, tout en générant des revenus pour la ville et en offrant aux annonceurs les meilleurs emplacements le long des autoroutes pour diffuser leurs messages en temps réel, explique encore Jean-François Decaux.
Le groupe français estime que ce contrat pourrait être une vitrine lui permettant «de développer des dispositifs digitaux de manière organique dans d’autres villes des Etats-Unis». L’affichage grand format représentant plus de 60% du marché de la communication extérieure aux Etats-Unis, et, au sein de ce marché, l’affichage digital est le segment qui connaît la croissance la plus rapide, souligne le dirigeant.

Tous les Boeing 787 interdits de vol dans le monde.

Passengers walk away from All Nippon Airways' (ANA) Boeing Co's 787 Dreamliner plane which made an emergency landing at Takamatsu airport, western Japan
Après la détection de fumée à bord, un Boeing 787 Dreamliner de la compagnie japonaise All Nippon Airways a effectué mercredi un atterrissage d’urgence, à l’aéroport de Takamatsu (Japon).

Les autorités américaines ont décidé de stopper les vols du long-courrier américain dans le monde entier. L’utilisation de nouvelles technologies à bord des nouveaux avions explique en partie ces déboires.
 
La FAA, l’autorité américaine de sécurité aérienne, a interdit dans la nuit de mercredi à jeudi tous les vols de Boeing 787 Dreamliner à travers le monde en raison des problèmes de batterie rencontrés au Japon, selon l’autorité européenne AESA basée à Cologne. «C’est une décision rare», a déclaré un porte-parole à l’AFP, soulignant que seul le pays de fabrication de l’appareil était habilité à prendre une telle décision au niveau mondial.
Il est vrai que les problèmes s’accumulent pour Boeing. Dans la nuit du 15 au 16 janvier, un Boeing 787 Dreamliner de la compagnie All Nippon Airways (ANA) a dû atterrir en catastrophe après la détection de fumée et d’une forte odeur à bord. Il s’agit du septième incident en dix jours pour le B 787. C’est à nouveau une batterie lithium-ion fournie par le japonais GS Yuasa qui serait en cause.
Une enquête approfondie (conception, fabrication, assemblage de l’appareil) a été lancée le 11 janvier par les autorités américaines (FAA). Mais ANA et Japan Airlines sont allées plus loin. Après les deux premières compagnies ­japonaises, les autorités américaines ont décidé de clouer au sol les six 787 Dreamliner des compagnies américaines, jusqu’à nouvel ordre. Dans le sillage des américains, es autorités de l’aviation en Inde et au Chili ont ordonné aux compagnies de ne pas faire voler leurs Dreamliners. Pour les observateurs, ces incidents à répétition, bien que de nature différente - fuite de carburant, problèmes électriques, batteries en surchauffe, problèmes de frein… -, vont au-delà des «simples» défauts de jeunesse qui affectent les nouveaux avions. Un nouvel incident pourrait entraîner le retrait de tous les 787 des routes commerciales. Tokyo estime que l’«incident» aurait pu tourner au drame.

mercredi 16 janvier 2013

Boeing 787 Dreamliner : l’incident de trop.

Passengers walk away from All Nippon Airways' (ANA) Boeing Co's 787 Dreamliner plane which made an emergency landing at Takamatsu airport, western Japan
Après la détection de fumée à bord, un Boeing 787 Dreamliner de la compagnie japonaise All Nippon Airways a effectuer mercredi un atterrissage d’urgence, à l’aéroport de Takamatsu (Japon).

 Le long-courrier américain a connu son septième incident en dix jours. La moitié de la flotte mondiale est clouée au sol. L’utilisation de nouvelles technologies à bord des nouveaux avions explique en partie ces déboires.

Les problèmes s’accumulent pour Boeing. Dans la nuit du 15 au 16 janvier, un Boeing 787 Dreamliner de la compagnie All Nippon Airways (ANA) a dû atterrir en catastrophe après la détection de fumée et d’une forte odeur à bord. Il s’agit du septième incident en dix jours pour le B 787. C’est à nouveau une batterie lithium-ion fournie par le japonais GS Yuasa qui serait en cause. Plusieurs des 129 passagers ont été blessés lors de l’évacuation.
Une enquête approfondie (conception, fabrication, assemblage de l’appareil) a été lancée vendredi 11 janvier par les autorités américaines (FAA). Mais ANA et Japan Airlines sont allées plus loin. Les deux premières compagnies japonaises ont décidé de clouer au sol leur flotte de Dreamliner. Au total, la moitié des 49 long-courriers en service depuis novembre 2011 sont interdits de vol jusqu’à nouvel ordre. Pour les observateurs, ces incidents à répétition, bien que de nature différente - fuite de carburant, problèmes électriques, batteries en surchauffe, problèmes de frein… -, vont au-delà des «simples» défauts de jeunesse qui affectent les nouveaux avions. Un nouvel incident pourrait entraîner le retrait de tous les 787 des routes commerciales. Tokyo estime que l’«incident» aurait pu tourner au drame.
Les débuts du 787 sont particulièrement chaotiques. Et relativisent les problèmes de l’Airbus A 380. Car malgré des déboires - explosion en vol en 2010 d’un moteur Rolls-Royce, détection de microfissures dans les ailes début 2012… -, l’appareil n’a jamais été cloué au sol depuis sa mise en service en octobre 2007.

Saut technologique:

mercredi 9 janvier 2013

Sanofi : des restructurations douloureuses en France.


Val de Rueil - Lyophilisation
La recherche de Sanofi est sur la sellette dans le plan en cours dans l’Hexagone.

 Reçues mardi soir par Arnaud Montebourg, les organisations syndicales réclament le gel du plan et des réunions tripartites, avec le gouvernement. 

Soutien ou non du ministre Arnaud Montebourg - dont les équipes recevaient mardi soir les syndicalistes de Sanofi, à la veille d’un comité central d’entreprise - le plan social du laboratoire se met peu à peu en place. Les organisations syndicales sont toujours vent debout contre le projet. «Nous réclamons au moins le gel du plan et des réunions tripartites, avec le gouvernement», explique Thierry Bodin, délégué CGT. Difficile d’y croire. Le ministre du Redressement productif avait annoncé en octobre une mission ministérielle pour réfléchir à l’avenir des quelque 600 salariés du site de Toulouse. Elle n’a toujours pas été créée.

Des équipes sclérosées:

lundi 7 janvier 2013

En Bourse, mieux vaut miser sur le vice, que sur la vertu.

Traders work on floor of New York Stock Exchange
Les performances des fonds dit socialement responsables sont moins bonnes que ceux spécialisés dans le vice. 

Le fonds américain Vice Investor Fund a enregistré l’an dernier une très belle hausse de 22,1 %. Les fonds spécialises dans l’investissement socialement responsable sont loin derrière.
 
Le fameux fonds américain Vice Fund, essentiellement porté sur les valeurs de tabac, l’alcool et les ventes d’armes, a enregistré une très belle performance de 22,1 % en 2012. Comme en 2011, il a fait nettement mieux que l’indice de référence de l’investissement socialement responsable (ISR), le fameux FTSE KLD 400 Social Index, qui a dû se contenter d’une progression de 12,9 %.
La performance exceptionnelle de ce fonds s’explique par un investissement judicieux dans le groupe de casinos Galaxy, qui exploitent des établissements à Macau. Ce titre, qui représente la principale position du fonds, a bondi de 110 % l’an dernier. Parmi les autres lignes figurent également les fabricants de cigarettes Altria, Lorillard et Philip Morris, mais aussi Diageo, le leader britannique des spiritueux.
En dépit de ses belles performances (un gain annuel moyen de 10,4 % sur dix ans), l’encours de fonds n’excède pas 120 millions de dollars. Explication: étant considéré comme totalement immoral, il est «black-listé» auprès de tous les établissements financiers anglo-saxons. Une excellente raison de s’y intéresser!
Le sentiment des experts du Bourse: le Vice Investor Fund (code Vicex) peut être mis en portefeuille dans une optique de long terme à titre de diversification de portefeuille. Il n’est pas éligible au PEA.

Habillement : les gagnants offrent un style à part.

Les enseignes qui traversent le mieux la crise adoptent une stratégie hybride. Elle consiste à attirer les gens par de la mode sans cesse remise au goût du jour.

Les chiffres ne sont pas en recul pour tout le monde. Les perdants sont surtout les enseignes à petits prix, en particulier en périphérie des villes. Les chaînes de grande diffusion, comme Kiabi, La Halle ou Gémo, cèdent du terrain, même si Kiabi reste le leader de l’habillement en France. Les enseignes de centre-ville les plus anciennes, qui ont parfois eu du mal à renouveler leur offre et entretenir leurs magasins, ne sont pas épargnées. Et les indépendants multimarques connaissent de plus en plus de problème de financement auprès des banques.
À l’opposé, les grands magasins affichent d’enviables progressions, davantage à Paris qu’en province, dynamisés par d’offensives stratégies de montées en gamme et la fréquentation des clients de pays émergents.

«Une stratégie hybride»:

mardi 19 juin 2012

La Bourse de Paris tente de rebondir.

A trader works on the floor of the New York Stock ExchangeLe CAC 40 a terminé en recul de 0,69 % hier à 3066,19 points.

 Après avoir changé de cap à plusieurs reprise le CAC 40 avance de 0,83 % en in d’après-midi, encouragé par Wall Street. En Europe, les doutes se cristallisent toujours autour de l’Espagne.

Le CAC 40 qui a changé de cap à plusieurs reprises dans la journée a opté pour le vert, encouragé par Wall Street. En fin d’après midi il avance de 0,81% à 3092 points.
Les inquiétudes restent toutefois très vives sur la zone euro, où à chaque fois qu’un incendie s’éteint, un autre s’embrase. Après le bref répit apporté par la victoire du parti conservateur aux élections grecques, dimanche, qui a éloigné le scénario d’une sortie du pays de la zone euro, c’est au tour de l’Espagne de raviver l’inquiétude sur les marchés. Madrid a en effet vu ses taux d’emprunt grimper au-dessus de 7 % sur le marché obligataire hier.


En fin de matinée, l’Espagne a emprunté un peu plus de 3 milliards d’euros. La somme levée est légèrement supérieure à l’objectif, mais les taux concédés sont en très nette hausse par rapport à la dernière émission similaire, le 14 mai: 5,074 % à 12 mois (contre 2,985 %) et 5,107 % à 18 mois (contre 3,302 %). De son coté la Grèce, en pleins pourparlers pour former un gouvernement, a levé mardi 1,3 milliard d’euros en bons du Trésor à trois mois, avec un taux intérêt en très légère baisse, de 4,31 %

mardi 15 mai 2012

L’action Facebook vaudra entre 34 et 38 dollars l’action.

Mark Zuckerberg , FacebookMarc Zuckerberg, fondateur de Facebook, garde 57,3% des droits de vote de la société.

 Le cap des 100 milliards de dollars de valorisation boursière, s’il est atteint dans trois jours pour son entrée à Wall Street, ajouterait un chiffre spectaculaire au tableau de réussite de Facebook, qui n’a que huit ans.

La nouvelle n’est pas si étonnante, mais elle est quand même spectaculaire. À trois jours de son entrée dans la cour des grands de Wall Street, Facebook s’offre le luxe de relever la fourchette de prix de chaque action qui sera introduite sur le Nasdaq. Dans un avis transmis à la SEC - le gendarme des marchés boursiers américain - le réseau social indique que les actions Facebook seront introduites entre 34 et 38 dollars, confirmant ainsi les informations parues dans le Wall Street Journal, Facebook est sur le point de lever sur les marchés entre 93 et 104 milliards de dollars. Soit énormément plus que n’importe quelle autre société qui a franchi la porte de la Bourse américaine.
En seulement huit ans, ce petit trombinoscope en ligne créé au sein de Harvard par des étudiants est devenu un réseau social géant qui a déjà séduit 900 millions d’utilisateurs. Plus de la moitié des internautes du monde utilisent Facebook. La suite promet d’être riche en développement. Avec de tels fonds levés, Mark Zuckerberg, un des fondateurs de Facebook qui vient de souffler ses 28 printemps,va avoir tout le loisir de faire évoluer son réseau social. Lui qui s’est réservé 57,3% des droits de vote des actionnaires (et qui détient 28,4% du capital de Facebook).

Cap sur la publicité dans les mobiles:

vendredi 27 avril 2012

Après l’Espagne, la France est en ligne de mire.

A general view of the Palais Brogniard, former Paris Stock Exchange, located Place de la Bourse, downtown Paris
La dégradation de l’Espagne ouvre la voie à une série de mauvaises nouvelles. Explications.



S&P a bien choisi son moment pour dégrader l’Espagne. Alors que des élections se tiennent en Europe, les marchés risquent de s’inquiéter des problèmes de gouvernance. En effet, il est difficile voire impossible pour les responsables de prendre des mesures supplémentaires sachant qu’ils ne savent pas s’ils resteront en poste. De sérieuses questions se posent aussi sur le FESF. En effet, l’Espagne est le quatrième contributeur à ce fonds de sauvetage, alors que le pays a du mal à se sauver lui-même.
Ensuite, le Trésor espagnol doit réaliser une adjudication le 3 mai prochain. A cette occasion, l’institution doit placer du papier sur les échéances 2015 et 2017. Le marché risque d’anticiper dès aujourd’hui une vente difficile, même si les espagnols ont déjà couvert 50% de leur besoin de financement cette année.
Enfin, la dégradation de l’Espagne n’est peut-être que le prélude à d’autres dégradations. En effet, le danger se rapproche pour la France dont les voisins, l’Espagne et l’Italie ont des finances fragiles. La rumeur d’une dégradation de notre pays par Moody’s avait circulé récemment. Elle n’est pas dénuée de fondement, d’autant que nos finances publiques ne risquent pas de s’améliorer dans l’hypothèse d’une politique budgétaire laxiste.
Le sentiment des experts Figaro Bourse: Les optimistes pourront toujours dire que le marché avait anticipé, une mauvaise nouvelle reste une mauvaise nouvelle. Après l’Espagne et l’Italie, la France risque aussi d’être dégradée cette année. Le regain de confiance obtenu par Mario Draghi et ses opérations spéciales de refinancement des banques risque de disparaître. La croissance américaine devrait ressortir à un bon niveau aujourd’hui mais cela ne sauvera pas l’Europe. Les actions françaises ne sont pas chères, mais ce n’est pas avec ce genre de nouvelles qu’elles remonteront rapidement.
Horizon d’investissement: six mois.
Profil d’investisseurs: tout public.

vendredi 20 avril 2012

Bourse: l’introduction de Facebook prévue pour le 17 mai .

MARK ZUCKERBERG (FACEBOOK), RECU AU PALAIS DE L'ELYSEEMark Zuckerberg, cofondateur et patron de Facebook, à l’Élysée, en janvier 2011.

Le régulateur américain doit encore examiner la récente acquisition d’Instagram par le réseau social.  

Le feuilleton dure depuis près de cinq ans. Il pourrait trouver son dénouement le 17 mai prochain. Selon le site spécialisé Techcrunch, c’est en effet la date à laquelle Facebook sera - enfin - introduit en Bourse. Plusieurs autres médias américains avaient auparavant évoqué la troisième semaine de mai comme période favorable à cette opération. Un projet attendu par les investisseurs depuis des mois et pour lequel le réseau social avait déposé un dossier auprès du gendarme américain des marchés, la Securities and Exchange Commission (SEC), en février dernier.
La SEC pourrait toutefois encore décider de décaler l’introduction en Bourse de Facebook. L’autorité doit en effet encore examiner la récente acquisition de la start-up mobile Instagram. Le 9 avril, Mark Zuckerberg, cofondateur et patron de Facebook, a surpris la planète Web en annonçant le rachat de cette application de partage de photos en plein essor, pour 1 milliard de dollars.

vendredi 13 avril 2012

La Bourse de New York repart à la baisse .

Wall StreetDans le sillage des bourses européennes, les marchés américains devraient souffrir d’un regain d’inquiétude sur la situation en zone euro.

 La croissance chinoise décevante et le retour des craintes en zone euro devraient entraîner Wall Street dans le rouge. Plusieurs indicateurs importants sont attendus. Les valeurs bancaires publient leurs résultats. 


Après avoir clôturé en nette hausse hier, la Bourse de New York devrait ouvrir en légère baisse, sous le poids des craintes encore vives entourant la zone euro, notamment sur l’Italie et l’Espagne. Vers 13 heures, les contrats futures sur le Dow Jones reculaient de 0,36 %, à 12.904 points. Ceux sur le Nasdaq 100 et le S & P 500 reculaient respectivement de 0,39 % et 0,29 %, à 2728 et 1381,90 points
Au lendemain de la publication d’indicateurs mitigés aux États-Unis, les opérateurs américains devraient se montrer prudents avant les chiffres de linflation pour mars aux États-Unis, et ceux sur l’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan au mois d’avril (attendu vers 16h). Une bonne surprise sur ces statistiques pourrait compenser les doutes sur la vigueur de la croissance chinoise. Car ce matin, l’Empire du Milieu a fait état d’une croissance trimestrielle de 8,1 %, au plus bas de puis le deuxième trimestre 2009, confirmant ainsi la décélération constatée depuis quatre trimestres. Ces chiffres pèsent sur les prix du pétrole, orientés à la baisse en milieu de journée, mais toujours au-delà des 120 dollars pour le baril de Brent.

jeudi 12 avril 2012

Le marché pétrolier se détend selon l’Agence de l’énergie.

Excess oil burns from the chimney of al-Doura refinery in Baghdad
La production des pays de l’Opep a atteint 31,43 Mb/j en mars, soit 37% de l’offre mondiale.

 Malgré la mise en place de l’embargo contre l’Iran, la hausse de la production de pétrole par les pays de l’Opep et la demande mondiale ralentie détendent le marché, selon le rapport mensuel de l’AIE. 


Au moment où les prix à la pompe battent de nouveaux records pour l’automobiliste français (1,7121euro le litre de sans plomb 98 pour le prix moyen), l’Agence internationale de l’énergie (AIE) perçoit au contraire une détente sur le marché pétrolier. Dans son rapport mensuel sur les marchés pétroliers publié jeudi matin, l’agence qui représente les grands pays consommateurs constate que le baril a perdu ces derniers jours les 5 dollars qu’il avait gagné en mars.
L’Iran, visé par un embargo européen sur ses exportations applicable au 1er juillet, a annoncé ces derniers jours l’interruption de ses livraisons de brut à la Grèce ou encore à l’Espagne. Pour compenser ce manque, les autres pays de l’Opep, Arabie saoudite en tête, ont augmenté leur offre de 1,2 million de baril par jour (Mb/j) entre le dernier trimestre 2011 et le premier trimestre 2012, note l’AIE. La production des pays de l’Opep a atteint son niveau record depuis trois ans et demi, à 31,43 Mb/j en mars soit 37% de l’offre mondiale.

Les stocks s’accumulent:

vendredi 6 avril 2012

Un premier trimestre faste pour les sicav « actions » .

A worker cleans snow from a roof in front of the domes of the several several churches and cathedrals inside Moscow's Kremlin
Les fonds émergents sur la Russie battent des records de hausse.

 Elles ont profité du rebond des marchés aux quatre coins du monde. Mais celles investies sur la France, la zone euro et les pays émergents ont en moyenne offert de meilleures performances que celles dédiées à l’Asie et aux États-Unis. 


Le trimestre qui vient de s’achever a mis un peu de baume au cœur des investisseurs. Les sicav «actions» affichent en effet de fortes hausses, dans toutes les catégories. Les fonds actions françaises gagnent plus de 10 % en moyenne, selon Europerformance Six Telekurs. Ils font jeu égal avec ceux dédiés à la zone euro (+ 10,19 %). Mais les FCP spécialisés dans les petites valeurs réussissent encore mieux, avec un bond de 14 %.
«L’indice MSCI des petites valeurs européennes a progressé deux fois plus que celui des grandes capitalisations» souligne Thierry Cuypers, responsable gestion actions small et mid-caps Europe chez Natixis AM. «La croissance des bénéfices est aussi plus forte pour ces titres: 16 % pour les 12 prochains mois contre 12 % pour les grandes valeurs. Cela explique que les valorisations restent raisonnables, en moyenne 12 fois les profits attendus» précise-t-il.
Certains fonds très connus, pénalisés l’an dernier, s’installent de nouveau en tête des palmarès, avec des performances encore plus spectaculaires: Agressor et Agressor PEA, les deux fonds stars de la Financière de l’Échiquier, s’envolent par exemple de plus de18 %, comme Sycomore France (Sycomore AM) ou Objectif Small Caps Euro (Lazard Frères Gestion).

Les émergents n’ont pas démérité:

Un trader déstabilise les marchés de crédit .

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Un opérateur surnommé la « baleine de Londres » a accumulé des positions évaluées à plusieurs dizaines de milliards de dollars. 


JP Morgan va-t-il boire la tasse? Un des opérateurs de la banque américaine a pris d’énormes positions risquées sur les marchés de crédit. Il a parié plusieurs dizaines de milliards de dollars sur le fait que des entreprises américaines resteraient en bonne santé financière. Son poids est tel dans le marché qu’il est surnommé «the London Whale» ou la «baleine de Londres». Des fonds spéculatifs et d’autres participants du marché, ayant l’avis contraire, ont expliqué à Bloomberg et au Wall Street Journal cette situation.
Si ces sources ont vu juste, le trader en question, Bruno Iksil, et son équipe, risquent de devoir enregistrer de lourdes pertes. En effet, cette nouvelle tombe alors que l’économie américaine montre des signes d’essoufflement. Les marchés risquent donc d’être plus sévères avec les entreprises. Leurs conditions de crédit devraient se durcir.

Conséquences néfastes pour la banque: