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mercredi 30 janvier 2013

Les cadres ne veulent plus quitter leur entreprise.

Ce sont les cadres les plus jeunes qui restent les plus tentés de jouer la carte de la mobilité externe.
Ce sont les cadres les plus jeunes qui restent les plus tentés de jouer la carte de la mobilité externe.

Avec l'envolée du chômage, les cadres sont de moins en moins tentés par une mobilité externe et privilégient au contraire le statu quo dans leur entreprise et leur job actuel.


La crise économique et la montée en continue du chômage rendent de plus en plus frileux les cadres. Ils sont de moins en moins tentés par une mobilité externe et privilégient au contraire le statu quo dans leur entreprise et leur job actuel, indique une enquête de l'Apec publiée ce mercredi, sur «Les stratégies professionnelles des cadres». «La proportion de cadres qui pensent quitter leur entreprise volontairement dans les douze prochains mois a reculé de 4 points en un an, à 27%, tandis que ceux qui pensent rester dans le même poste ont progressé de 3 points, à 45%», souligne l'enquête.
Logiquement, ce sont les cadres les plus jeunes qui restent les plus tentés par jouer la carte de la mobilité externe: 37% des cadres de 25-29 ans pensent quitter leur entreprise et 18% envisagent un changement de poste dans la même entreprise. Plus l'entreprise est grande, plus le projet de réaliser une mobilité interne est fréquent.

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Mieux se former:

mardi 22 janvier 2013

Emploi: partenaires sociaux et gouvernement au pied du mur.

La Cour des comptes juge le système de lutte contre le chômage aussi coûteux qu'inefficace. La renégociation des règles d'indemnisation, prévue à la fin de l'année, s'annonce très tendue.

La lutte contre le chômage est à la fois coûteuse et inefficace. Et la France n'a plus les moyens de s'offrir un système cher et inefficace. Voilà à grands traits la conclusion de la Cour des comptes, dans un rapport sur le marché du travail publié ce mardi, qui n'a pas fini de faire des vagues au cours des prochains mois.
Comme souvent, les éléments listés par la Cour sont en réalité tous connus. Mais leur compilation tourne à la démonstration implacable. L'indemnisation chômage et la solidarité nationale (RSA, prime pour l'emploi) s'entremêlent de façon illisible. Seule la moitié des chômeurs touche une indemnité tandis que l'indemnisation des autres est plus généreuse et plus longue que dans la plupart des pays comparables. Les formations ne ciblent pas ceux qui en ont le plus besoin. Les contrats aidés, trop souvent dans le public et pas assez dans les entreprises, débouchent rarement sur un véritable emploi. Le pilotage et le financement des organismes concernés - formation, Pôle emploi, Unedic… - mélangent une multitude d'acteurs, diluant les responsabilités. Cette complexité ralentit le retour des chômeurs vers l'emploi, facteur clé du succès de la lutte contre le chômage et de l'équilibre financier des régimes. La dette cumulée par l'Unedic, justement, n'en finit plus de gonfler.

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Intermittents et cadres supérieurs dans le viseur:

mercredi 20 juin 2012

L'emploi des cadres reste stable en mai.


Sur un an, de juin 2011 à mai 2012, ce sont au total 606.040 offres d'emploi cadre qui ont été publiées à l'Apec.
Sur un an, de juin 2011 à mai 2012, ce sont au total 606.040 offres d'emploi cadre qui ont été publiées à l'Apec.
 
 
 Le nombre d'offres d'emploi confiées à l'Apec en mai est en légère hausse de 1 %, mais les fonctions traditionnellement les plus dynamiques ralentissent.
 

L'emploi des cadres fait globalement de la résistance, mais les métiers traditionnellement les plus porteurs (tels que l'informatique ou le commercial) marquent le pas. Au mois de mai, le nombre d'offres d'emploi cadre s'est établi à 52.000, soit une quasi-stabilité par rapport à mai 2011 (+1%), selon le baromètre mensuel de l'Apec publié ce mercredi. Sur un an, de juin 2011 à mai 2012, ce sont au total 606.040 offres d'emploi cadre qui ont été publiées à l'Apec, soit une progression de 36% sur les 12 derniers mois.
Un certain nombre de fonctions continuent d'afficher des taux de croissance, tant sur le mois de mai qu'en rythme annuel. C'est le cas de la fonction production industrielle - travaux et chantier, qui représente 7% de l'ensemble des offres confiées à l'Apec: sur un an, la hausse est de 67% (42.541 offres) et de 10% sur le mois de mai (3840).
Les offres de la fonction services techniques (9% de l'ensemble des offres) restent également bien orientées avec une hausse de 53% sur un an (57.043 offres), mais une croissance nulle en mai (4814 offres).

mercredi 20 juillet 2011

Le sport, «argument de vente» factice des cadres sur leurs CV.

Près d'un cadre sur deux affirme pratiquer un sport, même s'il ne le pratique qu'occasionnellement.


Mens sana in corpore sano. À en croire une étude de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec) publiée mercredi, les cadres français sont adeptes de cette citation extraite des Satires de Juvénal: «Un esprit sain dans un corps sain.» Près d'un sur deux (42%) affirme en effet pratiquer un sport «au moins une fois par semaine». Les hommes (45%) plus que les femmes (37%), et surtout s'ils sont jeunes (la moitié des moins de 30 ans contre un tiers des plus de 55).
Les hommes préfèrent les sports de raquette ou de ballon, le footing et le cyclisme, tandis que les femmes privilégient la natation et surtout le fitness, la danse ou le yoga.
L'Apec a poussé un peu plus loin son étude et comparé ces réponses aux indications qui figurent sur les CV des cadres. Résultat? Trois sur quatre y indiquent avoir une pratique sportive régulière. Soit 30% de plus qu'en réalité! «Il y a bien dans les CV des cadres le souci de montrer que l'on pratique un sport, même s'il s'agit uniquement d'une pratique ponctuelle», explique l'Apec. Ainsi en est-il du tennis et du ski, souvent pratiqués pendant les congés et largement cités dans les CV, mais n'apparaissant que marginalement dans les ­pratiques régulières.