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jeudi 31 janvier 2013

Air France ne desservira plus les Antilles depuis Roissy.

AIRBUS A330 Air France à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Jean-Christophe MARMARA / Le Figaro
AIRBUS A330 Air France à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Jean-Christophe.

Promesse de Nicolas Sarkozy après les émeutes de 2009 en Guadeloupe, ces lignes coûtent cher à la compagnie.


Air France vient d'annoncer la fin de la desserte de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe et de Fort-de-France en Martinique au départ de Roissy-Charles-de-Gaulle. Ces vols seront transférés vers Orly «à compter du 13 mai 2013», indique la compagnie aérienne dans un communiqué. L'offre de deux vols quotidiens vers les deux destinations, en période de pointe, sera en revanche maintenue.
Air France invoque la mauvaise rentabilité de ces lignes pour justifier sa décision. «Après un an et demi d'exploitation, une offre adaptée et un soutien promotionnel de la Guadeloupe et de la Martinique en Europe, le bilan économique des vols Paris-CDG Antilles ne lui permettent pas de poursuivre la desserte des Antilles au départ de l'aéroport de Paris-CDC», détaille la compagnie.
Plus précisément, «les vols au départ de Roissy reviennent plus chers qu'au départ d'Orly», indique un porte-parole d'Air France. «Le temps de roulage et de vol sont plus longs à Roissy, et les redevances aéroports y sont plus élevées», précise-t-il. La différence s'élèverait à «plusieurs millions d'euros par an», assure le porte-parole - 4 à 5 millions, affirme Catherine Cadrot, directrice de la Maison de Martinique à Paris.
La décision d'opérer ces transferts de vols «s'inscrit dans le plan général d'Air France-KLM pour restaurer sa rentabilité», insiste la compagnie. Air France cherche à restaurer sa compétitivité en ayant notamment mis en place son plan «Transform 2015», destiné à améliorer de 20% sa productivité et son efficacité économique.
Par ailleurs, la compagnie tricolore doit affronter un nouveau concurrent sur ces liaisons. Depuis le 15 décembre, la compagnie low-cost XL Airways dessert trois fois par semaine les villes de Fort-de-France et de Pointe-à-Pitre depuis l'aéroport Charles-de-Gaulle.

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Un dossier très politique:

mercredi 16 janvier 2013

Le comité d'entreprise d'Air France tout près de la faillite.

Le comité central d'entreprise d'Air France, incapable de financer son plan de restructuration, devrait se déclarer en cessation de paiements dans quelques jours.

S'il était une entreprise comme les autres, le comité central d'entreprise d'Air France, qui gère les activités sociales et culturelles des 49.000 salariés de la compagnie aérienne, serait en faillite. Mais bien qu'il emploie 235 salariés, gère un patrimoine de plusieurs dizaines de millions d'euros et publie des comptes, le CCE d'Air France n'est pas une entreprise ordinaire.
Il est dirigé par des élus issus des organisations syndicales représentatives et bénéficie chaque année d'une subvention de la direction d'Air France de 35 millions d'euros qui correspond à 3% de la masse salariale de la compagnie. Un montant qui ne suffira pas à éponger les difficultés financières du CCE dont la dette s'établit à 10 millions d'euros.
Depuis une dizaine d'années, les organisations syndicales se sont succédé pour prendre les commandes de l'un des plus importants CE de France sur fond d'accusations de fraudes, de mises en cause, de renversement d'équipes et de procédures judiciaires.
L'été dernier, un plan de sauvetage a finalement été lancé par l'équipe de la CGT mise en place en mars 2011 après la désignation d'un mandataire par le tribunal de Bobigny. Objectif: trouver la trésorerie nécessaire pour financer un plan de départs volontaires (PDV) qui réduirait la voilure d'une organisation démesurée.

Le plan de départs volontaires ne pourra pas être bouclé:

mardi 15 janvier 2013

Le Comité d'entreprise d'Air France tout près de la faillite.

Le comité central d'entreprise d'Air France, incapable de financer son plan de restructuration, devrait se déclarer en cessation de paiement dans quelques jours.
 
S'il était une entreprise comme les autres, le comité central d'entreprise d'Air France, qui gère les activités sociales et culturelles des 49.000 salariés de la compagnie aérienne, serait en faillite. Mais bien qu'il emploie 235 salariés, gère un patrimoine de plusieurs dizaines de millions d'euros et publie des comptes, le CCE d'Air France n'est pas une entreprise ordinaire.
Il est dirigé par des élus issus des organisations syndicales représentatives et bénéficie chaque année d'une subvention de la direction d'Air France de 35 millions d'euros qui correspond à 3% de la masse salariale de la compagnie. Un montant qui ne suffira pas à éponger les difficultés financières du CCE dont la dette s'établit à 10 millions d'euros.
Depuis une dizaine d'années, les organisations syndicales se sont succédées pour prendre les commandes de l'un des plus importants CE de France sur fond d'accusations de fraudes, de mises en cause, de renversement d'équipes et de procédures judiciaires.
L'été dernier, un plan de sauvetage a finalement été lancé par l'équipe de la CGT mise en place en mars 2011 après la désignation d'un mandataire par le tribunal de Bobigny. Objectif: trouver la trésorerie nécessaire pour financer un plan de départs volontaires (PDV) qui réduirait la voilure d'une organisation démesurée.

Le plan de départs volontaires ne pourra pas être bouclé:

jeudi 21 juin 2012

Air France supprimera 5122 emplois en deux ans.

Toutes les catégories de personnels de la compagnie seront concernées par les suppressions de postes.
Toutes les catégories de personnels de la compagnie seront concernées par les suppressions de postes.


 Les dirigeants d'Air France ont communiqué lors d'un comité central d'entreprise le chiffrage des sureffectifs. Aucun départ contraint n'est prévu.

 
Alexandre de Juniac a annoncé jeudi matin aux représentants du personnel le nombre de suppressions de postes prévues dans le cadre du plan Transform 2015, destiné à restaurer la compétitivité d'Air France. Au total 5122 emplois seront supprimés en 2012 et en 2013. Soit 1712 départs naturels non remplacés et 3410 départs qui s'effectueront dans le cadre d'un plan d'«incitation».
Toutes les catégories seront concernées: 2056 personnels au sol, 904 navigants commerciaux (les hôtesses et les stewards) et 212 pilotes (auxquels s'ajoute un sureffectif de 238 pilotes déjà identifié en décembre 2011). Pour faire face aux sureffectifs, Air France prévoit des incitations au départ en retraite, un plan de départs volontaires, des mesures d'incitation au temps partiel et un partage du temps de travail pour les navigants commerciaux et les pilotes.
Ce chiffrage des sureffectifs ne porte toutefois que sur 2012 et 2013 alors que le plan de transformation s'intitule Transform… 2015. La direction de la compagnie tricolore se laisse donc un peu plus d'un an pour ajuster ses réductions d'emplois pour les deux années suivantes.

Pousser les syndicats à négocier:

mercredi 13 juin 2012

Air France-KLM dans le top 10 des compagnies les plus sûres.


Air France -KLM est une des dix compagnies les plus sûres au monde, selon ATRA.
Air France -KLM est une des dix compagnies les plus sûres au monde, selon ATRA.
 
 
 La compagnie aérienne française reste dans le classement annuel de l'agence suisse «Air Transport Rating Agency» des compagnies aériennes les plus sûres au monde.
 
 
 
Pour la deuxième année consécutive, l'agence de notation indépendante suisse Air Transport Rating Agency (ATRA) a révélé son top 10 des compagnies aériennes les plus sûres au monde. Dans l'ordre alphabétique: Air Canada, Air France-KLM, AMR Corporation (American Airlines et American Eagles), Delta Airlines, International Airlines Group (British Airways, Iberia), Lufthansa, Qantas, Southwest Airlines, United Airlines et US Airways. Par rapport à l'année dernière, Japan Airlines et Continental Airlines sont sorties de la «liste blanche» da ATRA tandis qu'Air Canada et Qantas y ont fait leur entrée.
Cette étude se distingue par son approche plus globale que les autres rapports qui ne prennent en compte que le nombre d'accidents passés. ATRA, qui a étudié les 92 plus grosses compagnies aériennes du monde (d'un point de vue du chiffre d'affaires), a sélectionné 15 critères qui permettent de visualiser le profil général de sécurité de la compagnie. «Des paramètres quantitatifs (comme l'âge moyen de la flotte) ou des paramètres qualitatifs (comme l'homogénéité de la flotte) ont fait l'objet d'analyses mathématiques pour générer un indicateur synthétique et un classement multicritère», explique ATRA.
La qualité et l'originalité de l'approche scientifique multicritères de ATRA adaptée au secteur de l'aviation explique pourquoi un grand nombre d'analystes financiers, d'assureurs et d'agences de voyage utilisent le classement ATRA comme référence.

mardi 12 juin 2012

Air France-KLM embarque Internet à bord de ses avions.

SECURITE A ORLYL’installation d’Internet en vol, dont le coût est estimé à 1 million d’euros par appareil, suppose un réseau GSM à l’intérieur de la cabine et une antenne satellitaire à l’extérieur de l’avion.

  La compagnie franco-néerlandaise doit offrir, dès février prochain, Internet à ses clients business. Un défi technologique.

La mutation programmée d’Air France ne se traduira pas seulement par des mesures d’économies et d’efficacité. Le groupe a également décidé de se réconcilier avec ses clients, en particulier ceux de la classe business, et met donc l’accent sur l’amélioration de ses services.
À l’appui de cette ambition, Air France-KLM a annoncé lundi son intention de tester à partir de février 2013, sur deux appareils long-courriers, un service d’Internet en vol. En partenariat avec Panasonic Avionics, ce service permettra à tous les passagers de connecter leurs smartphones, tablettes et ordinateurs pour un tarif qui n’a pas encore été communiqué mais qui, promet-on chez Air France, sera «extrêmement compétitif».
Ce qui à terre est devenu monnaie courante reste en vol un défi technologique. L’installation, dont le coût est estimé à 1 million d’euros par appareil, suppose un réseau GSM à l’intérieur de la cabine et une antenne satellitaire à l’extérieur de l’avion. C’est le prix à payer pour permettre aux passagers d’avoir accès à la fois à une palette de divertissements plus large - y compris les programmes de télévision en direct - et à une connexion devenue indispensable pour les déplacements professionnels.
D’autres compagnies se sont engagées dans cette voie avant Air France. Le service choisi par la compagnie française est déjà installé sur certains vols Lufthansa ou SAS. Et la compagnie Emirates propose depuis décembre dernier le «Wifi OnAir» sur tous ses A380. Air France pour sa part envisagera une généralisation en fonction de l’accueil que ses clients réserveront à l’expérimentation.

Les pilotes français incités à aller travailler en Chine .


Air France s'est engagé dans un vaste plan de restructuration. Crédits photo: François Bouchon/LeFigaro
Air France s'est engagé dans un vaste plan de restructuration. 
 
 
 Le Syndicat national des pilotes de ligne propose aux pilotes de compagnies françaises de passer deux ou trois ans en Chine. Une proposition appuyée par Air France qui souhaite réduire ses sureffectifs.
 
 
Les compagnies aériennes françaises pourraient-elles être délestées de leur sureffectif grâce à la Chine? Un tract à l'initiative du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), rejoint par l'Association des professionnels navigants de l'aviation (APNA), propose en effet à tous les pilotes français de partir travailler quelques années dans une compagnie chinoise, dont le nom n'est pas précisé, rapporte LaTribune.fr .
«L'APNA est actuellement en négociation bien avancée avec une compagnie aérienne chinoise privée, basée à Shanghai qui recherche des commandants de bord A320», précise le tract. Le SNPL et l'APNA invitent les pilotes français intéressés à envoyer leur CV rapidement. «La prochaine rencontre entre l'APNA et la direction de cette compagnie chinoise aura lieu le 18 juin. Nous aimerions être en mesure d'apporter à nos interlocuteurs la preuve d'un réel intérêt d'une partie des pilotes de certaines compagnies françaises, dont Air France, quant au principe d'un séjour de deux ou trois ans en Chine.»
Reste la question du salaire, la grille appliquée en Chine étant inférieure à celle en vigueur en France. «Il est difficile pour ces compagnies qui ont un programme de pilotes étrangers de discriminer les salaires en fonction de l'origine», prévient le tract.

Air France «prête à aider les compagnies chinoises»:

jeudi 31 mai 2012

Air France : les actionnaires prêts à lâcher Gourgeon .


La prime de l'ancien directeur général d'Air France-KLM, Pierre-Henri Gourgeon, sera au coeur des débats de l'assemblée générale de la compagnie aérienne, ce jeudi.
La prime de l'ancien directeur général d'Air France-KLM, Pierre-Henri Gourgeon, sera au coeur des débats de l'assemblée générale de la compagnie aérienne, ce jeudi.
 
 
 Lors de l'assemblée des actionnaires, Jean-Cyril Spinetta, le président indique que compte tenu du vote de l'Etat et du vote par correspondance déjà reçus, il est très probable que la prime de 400.000 euros ne sera pas validée.
 
Dans le contexte de forte crise, les petits actionnaires réclament des comptes. Après celles du Crédit agricole et de Dexia notamment, c'est l'assemblée générale d'Air France-KLM qui s'annonce tendue. Au coeur des contestations: la prime de non-concurrence de 400.000 euros qui a été attribuée à l'ancien directeur général de la compagnie aérienne, Pierre-Henri Gourgeon. Et ce, alors que le groupe vient de geler les salaires, les embauches et les investissements, dans le cadre de son plan d'économies de deux milliards sur trois ans, initié en janvier. Déprimés par la chute du titre en Bourse qui a plongé de plus de 12% depuis le début de l'année et de plus de 70% depuis un an, les actionnaires ne manqueront pas de demander des explications à la direction. Si les patrons de Publicis et d'EDF, Maurice Lévy et Henri Proglio, ont su désamorcer les «bombes», Alexandre de Juniac saura-t-il en faire autant?
Dès sa prise de parole à l'ouverture de l'assemblée, Jean-Cyrille Spinetta, président de la compagnie aérienne est entré dans le vif du sujet en évoquant la quatrième résolution, qui validerait l'attribution à Pierre-Henri Gourgeon d'une prime de 400.000 euros. «Compte tenu du vote de l'Etat et du vote par correspondance déjà reçus, il est très probable que la résolution numéro 4 soit rejetée», continue Jean-Cyril Spinetta. Et d'ajouter que quoi qu'il en soit, conformément au code du commerce, le contenu de cette résolution sera réalisé, en l'absence de fraude. Le vote de cette résolution est donc «une simple procédure» mais «cette dernière continuera de produire son effet à l'égard des tiers», complète Jean-Cyril Spinetta. Le vote des actionnaires n'aura donc pas d'incidence sur Pierre-Henri Gourgeon.

Le précédent Henri Proglio:

vendredi 25 mai 2012

Une prime pour l'ex-patron d'Air France provoque un tollé .

Pierre-Henri Gourgeon, l'ancien patron d'Air France. Crédit photo: François BOUCHON / Le Figaro.
Pierre-Henri Gourgeon, l'ancien patron d'Air France. 


 Le syndicat Unsa-aérien dénonce le versement d'une indemnité de 400.000 euros à Pierre-Henri Gourgeon. Pour la direction, cette prime est «dans l'intérêt» d'Air France.



Une «proposition indécente». C'est ce qu'a dénoncé jeudi soir le syndicat Unsa-aérien dans un communiqué. Selon lui, la prochaine assemblée générale d'Air France-KLM, prévue le 31 mai, proposera aux actionnaires l'attribution d'une «indemnité de non-concurrence de 400.000 euros» à Pierre-Henri Gourgeon, l'ancien patron du groupe qui avait démissionné en octobre 2011, trois mois après sa reconduction pour un second mandat. «Si cette prime est approuvée, la rémunération globale de l'ancien haut dirigeant d'Air France s'élèvera à 2,2 millions d'euros pour une période d'un peu plus de six mois de travail du 1er avril 2011 au 17 octobre 2011», souligne le syndicat.
En réalité, Pierre-Henri Gourgeon a déjà reçu son chèque. La direction d'Air France explique dans une note écrite, citée par l'AFP, que le vote des actionnaires sera «une ratification d'ordre technique de ce versement d'ores et déjà décidé et effectué il y a plusieurs mois». Selon un porte-parole, cette prime a été octroyée «dans l'intérêt du groupe». «Lors du changement de gouvernance en octobre dernier, le conseil d'administration d'Air France-KLM, sur proposition du comité de rémunération, a décidé d'imposer à Pierre-Henri Gourgeon un engagement de non-concurrence pour une période de trois ans», rappelle-t-il. Un engagement en l'échange duquel le conseil d'administration de la compagnie aérienne a consenti cette indemnité, «soumise au régime de droit commun des conventions réglementées prévu aux articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce».

lundi 21 mai 2012

Air France : plan de départs volontaires en vue.

La direction dévoile cette semaine son plan de transformation. Selon nos informations, il devrait passer par la suppression de 5000 postes.




Chez Air France, les négociations sociales entrent dans le vif du sujet. Jeudi, lors d'un comité central d'entreprise, le PDG de la compagnie, Alexandre de Juniac, lèvera le voile sur son plan industriel pour les trois prochaines années. Air France, en mal de compétitivité, n'abandonnera aucune activité, mais toutes seront concernées par l'effort. La low-cost du groupe, Transavia, devrait être étoffée et reprendre certaines destinations loisirs d'Air France. Le long-courrier devra chercher à abaisser ses coûts - surtout sur la classe économique - et à améliorer ses prestations «business». L'activité cargo devrait réduire le nombre d'appareils qui lui sont entièrement dédiés. La maintenance réduira ses coûts et ses tarifs pour rester compétitive…
Objectif global sur lequel direction et syndicats se sont entendus en mars dernier: abaisser les coûts de 20%, hors carburants. «Il y a dans l'entreprise une prise de conscience sur la situation de la compagnie, confiait mi-avril le président du groupe Air France KLM, Jean-Cyril Spinetta. Cela ne fait plus débat. Tout le monde a compris la nécessité d'agir.» Pour les salariés d'Air France, cela signifiera deux choses: un accroissement du temps de travail - point clé de la renégociation de l'ensemble des accords d'entreprise -, mais aussi des suppressions de postes.
Sur ce dernier point hautement sensible, l'heure des calculs n'a officiellement pas encore sonné. Les dirigeants de la compagnie s'en tiennent au calendrier déjà annoncé: c'est fin juin qu'ils détailleront les mesures prises pour affiner durablement la silhouette de l'entreprise. Selon nos informations, le total des suppressions de postes devrait atteindre 5000 emplois d'ici à 2015, sans licenciement sec.

Des mesures ouvertes pour la première fois aux pilotes: