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dimanche 3 février 2013

Denis Ranque pressenti pour la présidence d’EADS.

Les administrateurs élus en assemblée générale extraordinaire désigneront le futur président du conseil. L’ex-président de Thales apparaît comme le favori.
Les discussions pour établir la liste des quatre administrateurs français d’EADS sur douze qui seront proposés au vote des actionnaires en assemblée générale extraordinaire (AGE) se sont accélérées ce week-end. Dimanche 3 février, le conseil d’administration a étudié les propositions du comité des nominations qui s’était réuni vendredi. De bonnes sources, le conseil propose Michel Pébereau, ex-PDG de BNP Paribas, et Denis Ranque, ex-président de Thales aux postes d’administrateurs indépendants. Le conseil et le comité des nominations ont récusé les deux personnalités souhaitées par l’Élysée: Jean-Louis Beffa (ex-Saint-Gobain) et Bernard Attali (ex-Air France). 

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Les deux instances ont en revanche confirmé le choix d’Anne Lauvergeon, ancienne patronne d’Areva, et de Jean-Claude Trichet, ancien président de la BCE, comme administrateurs agréés par l’État au titre du holding français de défense. Mais elles ne souhaitent pas, comme le demandait l’État, qu’Anne Lauvergeon soit propulsée à la tête du conseil. Denis Ranque apparaît comme le favori, mais ce sera aux administrateurs élus en AGE de désigner le futur président du conseil d’EADS. Le nom de Philippe Camus, ancien président d’Alcatel-Lucent, qui avait été approché par le conseil d’EADS, n’apparaît pas. EADS a dû tenir compte de la fin de non-recevoir de l’État. EADS doit envoyer très vite les résolutions concernant les administrateurs aux actionnaires afin d’organiser l’AGE d’ici à la fin mars. 

mercredi 30 janvier 2013

Boeing se veut confiant dans l’avenir du 787.


Depuis deux semaines, la flotte mondiale du 787 Dreamliner est interdite de vol.

Le géant américain veut doubler la cadence de production du Dreamliner et en livrer 60 en 2013. Ce plan ambitieux risque de devenir caduc une fois connu le résultat de l’enquête en cours sur les batteries de l’avion.

James McNerney, PDG de Boeing, s’est livré, ce mercredi 30 janvier, à un exercice d’équilibrisme. En marge de la présentation des résultats 2012, il s’est évertué à rassurer sur l’avenir commercial du 787 Dreamliner mais sans pouvoir répondre aux questions concernant les batteries lithium-ion mises en cause dans les graves incidents qui ont affecté l’appareil au Japon. Depuis près de deux semaines, la flotte mondiale, soit 49 appareils, est interdite de vol.
«Impossible de commenter l’affaire alors que nous sommes en plein milieu d’une enquête des autorités aériennes (FAA et NSTB, NDLR), à laquelle nous apportons notre soutien. Je peux dire que de réels progrès ont été faits afin de déterminer la cause de ces événements», a expliqué le PDG de Boeing.
Le groupe américain a en revanche coupé court à la polémique qui enfle au Japon sur l’attitude d’ANA et de Japan Airlines. Les deux compagnies ont reconnu, mardi 29 janvier, avoir remplacé les batteries lithium-ion sur plus de 10 Dreamliner sur 24, sans en avertir les autorités ad hoc. «Ces remplacements n’ont pas été motivés par des problèmes de sécurité», assure le constructeur aéronautique. Plus tôt, ANA avait affirmé que «les problèmes rencontrés avec les batteries du 787 ne sont pas plus importants que sur d’autres avions comme le 777». Mais contrairement à ses prédécesseurs, le 787 est le premier avion de ligne à être équipé de batteries utilisant la technologie lithium-ion. Pour certains observateurs, les Japonais tentent de minimiser l’affaire. Il est vrai que l’enjeu est de taille pour l’industrie nippone qui produit 35% de l’appareil. Et les compagnies locales achètent à 98 % américain.

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Risque de surchauffe:

lundi 28 janvier 2013

Air France rebaptise son pôle régional Hop !


Embraer 170.

Les trois filiales régionales Britair, Regional et Airlinair sont regroupées dans une holding qui veillera à dégager des synergies. La nouvelle compagnie doit renouer avec les profits en 2015.

Il faudra s’y faire: Air France a rebaptisé son activité régionale court et moyen courrier Hop! Lundi, Alexandre de Juniac, le président d’Air France, et Lionel Guérin, l’ancien PDG de Transavia qui avait été chargé de plancher sur la réorganisation des filiales régionales d’Air France, Britair, Regional et Airlinair, ont dessiné les contours de la nouvelle entreprise qui regroupera les trois compagnies. Au total, Hop! opérera 530 vols quotidiens vers 136 destinations avec 98 appareils qui déploieront un nouvel habillage dès le mois de février.
Il s’agit là d’une nouvelle étape de la mise en œuvre de Transform, le plan de restructuration d’Air France, destiné à réduire la dette de la compagnie et surtout à lui permettre renouer avec les profits. Or l’activité court et moyen-courrier constitue le principal foyer de pertes d’Air France. Il y a deux semaines, les dirigeants d’Air France présentaient l’offensive pour reconquérir ses clients autour de sa marque notamment en lançant son offre Mini. Mais le court et moyen-courrier est également opéré par les filiales régionales et par Transavia, la low-cost dédiée au loisir.
Hop! est donc le deuxième étage de la fusée court et moyen-courrier. En 2011, ces trois filiales régionales avaient réalisé 800 millions d’euros de chiffre d’affaires et enregistré une perte de 160 millions d’euros. D’après Lionel Guérin, le bilan 2012 s’est amélioré: les ventes sont stables et la perte devrait être contenue à moins de 30 millions d’euros.

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Ouverture du capital:

Air France défie les compagnies low cost.


Un appareil de l’une des trois compagnies régionales d’Air France, Regional.

La compagnie aérienne a annoncé le regroupement de ses trois compagnies régionales en une seule entité baptisée HOP! L’objectif est de proposer une offre plus lisible.

Air France lance son offensive contre les compagnies à bas coûts. La compagnie française va regrouper ses trois compagnies régionales, BritAir, Regional et Airlinair, en une seule entité baptisée HOP! L’objectif est de proposer une nouvelle offre de vols régionaux en France et en Europe à des prix attractifs et plus lisibles.
L’offre sera ainsi déclinée en trois niveaux de prix. Le tarif Basic, avec des prix d’appels à partir de 55 euros pour un aller simple sans bagage enregistré disponible sur 31 lignes. Les tarifs Basic Plus offrent plus de services, et l’offre Maxi Flex permet de modifier la réservation sans supplément et de bénéficier de tous les services qui seront facturés aux autres voyageurs, comme l’accès aux versions numériques des quotidiens régionaux. Les prix d’appels sont légèrement supérieurs à ceux des low-cost, mais «la différence avec les low-cost, c’est la fréquence des vols», affirme une source à l’AFP.

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De fait, HOP! exploitera 530 vols quotidiens dès cet été et offrira 136 destinations, en France et en Europe. Le réseau de la nouvelle compagnie, très dense en France, comprend des destinations aussi lointaines que Budapest, Oslo, Vigo en Espagne et Aberdeen en Ecosse. Ses principales plateformes sont Paris et Lyon.

L’objectif d’une activité rentable fin 2015:

vendredi 25 janvier 2013

La SNCF célèbre les 2 milliards de passagers du TGV.

Près d'un tiers des lignes à grande vitesse ne sont pas rentables. Crédit: Sébastien Soriano/Le Figaro
Près d'un tiers des lignes à grande vitesse ne sont pas rentables. 

Les dirigeants de la SNCF fêtent ce vendredi à Paris, en gare de Lyon, le succès populaire du TGV. Mais derrière les confettis, les inquiétudes subsistent sur sa rentabilité.


Deux milliards de passagers TGV trente-deux ans après son lancement! Les dirigeants de la SNCF ne pouvaient passer sous silence ce cap symbolique qui témoigne du succès populaire du train à grande vitesse.
C'est à la gare de Lyon que Guillaume Pepy, le président de la SNCF, et Barbara Dalibard, la directrice général de l'activité Voyages, vont fêter l'événement, ce vendredi en début d'après-midi. Derrière cette formidable réussite technique et ce succès populaire, le TGV n'est pourtant plus le jackpot qu'il a été pour la SNCF. Près d'un tiers des lignes à grande vitesse ne sont pas rentables. Et pour beaucoup de Français, le TGV est devenu hors de prix.
Consciente de cette réalité, la SNCF a pris plusieurs initiatives: la création des iDTGV, ces trains à grande vitesse dont les billets uniquement vendus sur Internet à des prix réduits lorsqu'ils sont pris à l'avance. En avril prochain, la SNCF lancera des «TGV éco» dont les tarifs seront low-cost, notamment parce qu'ils desservent des gares secondaires. Au lieu de partir de la gare de Lyon, le «TGV éco» démarrera de la gare de Marne-la-Vallée.

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Modèle économique à réinventer:

La SNCF célèbre les 2 milliards de passagers du TGV.

Près d'un tiers des lignes à grande vitesse ne sont pas rentables. Crédit: Sébastien Soriano/Le Figaro
Près d'un tiers des lignes à grande vitesse ne sont pas rentables.
Les dirigeants de la SNCF fêtent ce vendredi à Paris, en gare de Lyon, le succès populaire du TGV. Mais derrière les confettis, les inquiétudes subsistent sur sa rentabilité.
 Deux milliards de passagers TGV trente-deux ans après son lancement! Les dirigeants de la SNCF ne pouvaient passer sous silence ce cap symbolique qui témoigne du succès populaire du train à grande vitesse.
C'est à la gare de Lyon que Guillaume Pepy, le président de la SNCF, et Barbara Dalibard, la directrice général de l'activité Voyages, vont fêter l'événement, ce vendredi en début d'après-midi. Derrière cette formidable réussite technique et ce succès populaire, le TGV n'est pourtant plus le jackpot qu'il a été pour la SNCF. Près d'un tiers des lignes à grande vitesse ne sont pas rentables. Et pour beaucoup de Français, le TGV est devenu hors de prix.
Consciente de cette réalité, la SNCF a pris plusieurs initiatives: la création des iDTGV, ces trains à grande vitesse dont les billets uniquement vendus sur Internet à des prix réduits lorsqu'ils sont pris à l'avance. En avril prochain, la SNCF lancera des «TGV éco» dont les tarifs seront low-cost, notamment parce qu'ils desservent des gares secondaires. Au lieu de partir de la gare de Lyon, le «TGV éco» démarrera de la gare de Marne-la-Vallée.

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Modèle économique à réinventer:

jeudi 17 janvier 2013

L’offre low-cost d’Air France fait exploser son site Web.

Le lancement de la nouvelle offre d’Air France en classe économique a permis au site Web de la compagnie de réaliser 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en une seul journée. Un record.
 
L’offre «MiNi» d’Air France, cette nouvelle gamme de prix en classe économique sur les vols court et moyen courrier, a littéralement «cassé la baraque». Le 8 janvier, au lendemain de l’annonce faite par Alexandre de Juniac du lancement d’une nouvelle gamme en classe éco, le site de vente en ligne d’Air France a été pris d’assaut. Il a d’abord été bloqué en raison de l’afflux de connections, puis relancé. En une seule journée, il a totalisé 10 millions d’euros de recettes, soit deux fois plus qu’en temps normal.
Il s’agissait pour Air France de montrer sa capacité à lutter contre les low-cost avec une offre compétitive au départ d’Orly, Marseille, Nice et Toulouse qui comprend une boisson, une collation, des journaux. Les billets «MiNi» sont en effet vendus à partir de 49 euros, soit 20 euros de moins que les premiers prix de la classe économique habituelle. Au total la compagnie prévoit d’écouler un million de billets à 49 (Mini) et 69 euros (classic) au cours de l’année, ce qui représente environ 10% de son offre court et moyen courrier.

Deux types de lignes:

Airbus perd sa place de numéro un mondial.

 Fabrice Bregier
Bien qu’il ait livré et vendu plus d’avions que prévu en 2012, Airbus a cédé son leadership du secteur aéronautique au profit de son rival américain.

Le bilan commercial présenté par Airbus ce matin à Toulouse pour 2012 vient confirmer que l’avionneur européen a perdu, pour la première fois depuis 2005, le match qui l’oppose tous les ans à Boeing. Avec 833 commandes nettes (solde entre les prises de commandes et les annulations) enregistrées l’an dernier, Airbus est distancé par son rival américain qui affiche 1 203 contrats au compteur. 2012 est une nouvelle année faste pour l’aéronautique civile avec 2036 commandes nettes signées par les deux constructeurs.
Le retour de Boeing était attendu. De la même façon que l’A 320 NEO (remotorisé) avait boosté les commandes d’Airbus en 2011, le 737 MAX, lancé un an plus tard, a donné un coup d’accélérateur à celles de l’américain en 2012. Le MAX a représenté 76% des prises de commandes de Boeing en 2012, et même 93% si on ajoute les 737 classiques.

Airbus a recruté 10.000 personnes en 2011-2012:

lundi 14 janvier 2013

UPS renonce à racheter TNT Express.

Le groupe américain de messagerie a annulé l’offre qu’il avait lancée en mars sur le néerlandais. Bruxelles les aurait prévenus de son opposition à l’opération, au nom de la libre concurrence.

Le feuilleton entre l’américain UPS et le néerlandais TNT Express prend fin. Le premier a renoncé à racheter le second, après avoir lancé une OPA amicale en mars dernier. La Commission européenne, qui doit rendre sa décision mardi, aurait menacé de s’opposer à cette opération pour préserver la concurrence dans le secteur des messageries. «UPS a informé TNT Express qu’il ne voyait pas de perspective réaliste pour un accord de la Commission européenne et qu’ il n’allait pas poursuivre l’opération», a expliqué TNT dans un communiqué. «TNT Express regrette cette situation, ayant cru que cette fusion était faisable et bénéfique pour tous les actionnaires», a ajouté TNT Express.

200 millions de dédommagement:

UPS va donc payer 200 millions d’euros à TNT Express, comme prévu dans l’accord, en dédommagement de cette rupture. La transaction, sous forme d’OPA, avait été annoncée le 19 mars pour un montant de 5,16 milliards d’euros et les deux groupes espéraient que celle-ci soit finalisée début 2013.
UPS et TNT avaient pourtant tenté d’apaiser ces craintes de Bruxelles en annonçant leur intention de céder plusieurs de leurs actifs. Mais ce programme de cession a été plombé, selon le Financial Times, par le refus FedEx de reprendre une partie des actifs mis en vente. La possibilité de voir Deutsche Post, le bras armé de La Poste à l’international, reprendre des actifs de TNT Express avait aussi été évoquée. Mais, semble-t-il, cette option n’a pas suffi à lever les réticences de Bruxelles.
La sanction a été immédiate en Bourse. Le titre TNT Express chutait de près de 45% à la Bourse d’Amsterdam, à 4,56 euros. L’action UPS de son côté reculait de 0,36% à 77,92 euros.

mardi 12 juin 2012

Air France-KLM embarque Internet à bord de ses avions.

SECURITE A ORLYL’installation d’Internet en vol, dont le coût est estimé à 1 million d’euros par appareil, suppose un réseau GSM à l’intérieur de la cabine et une antenne satellitaire à l’extérieur de l’avion.

  La compagnie franco-néerlandaise doit offrir, dès février prochain, Internet à ses clients business. Un défi technologique.

La mutation programmée d’Air France ne se traduira pas seulement par des mesures d’économies et d’efficacité. Le groupe a également décidé de se réconcilier avec ses clients, en particulier ceux de la classe business, et met donc l’accent sur l’amélioration de ses services.
À l’appui de cette ambition, Air France-KLM a annoncé lundi son intention de tester à partir de février 2013, sur deux appareils long-courriers, un service d’Internet en vol. En partenariat avec Panasonic Avionics, ce service permettra à tous les passagers de connecter leurs smartphones, tablettes et ordinateurs pour un tarif qui n’a pas encore été communiqué mais qui, promet-on chez Air France, sera «extrêmement compétitif».
Ce qui à terre est devenu monnaie courante reste en vol un défi technologique. L’installation, dont le coût est estimé à 1 million d’euros par appareil, suppose un réseau GSM à l’intérieur de la cabine et une antenne satellitaire à l’extérieur de l’avion. C’est le prix à payer pour permettre aux passagers d’avoir accès à la fois à une palette de divertissements plus large - y compris les programmes de télévision en direct - et à une connexion devenue indispensable pour les déplacements professionnels.
D’autres compagnies se sont engagées dans cette voie avant Air France. Le service choisi par la compagnie française est déjà installé sur certains vols Lufthansa ou SAS. Et la compagnie Emirates propose depuis décembre dernier le «Wifi OnAir» sur tous ses A380. Air France pour sa part envisagera une généralisation en fonction de l’accueil que ses clients réserveront à l’expérimentation.

mardi 29 mai 2012

Week-end «noir» à la SNCF : indemnisation exceptionnelle.

À titre exceptionnel, les passagers du TGV Paris-Marseille, retardé hier par un suicide, seront indemnisés à hauteur de 100% de la valeur du billet. D'ordinaire, seuls les incidents techniques donnent lieu à une indemnité.


À situation exceptionnelle, geste exceptionnel. La SNCF vient de décider de dédommager les voyageurs du TGV Paris-Marseille, retardé hier à la suite d'un suicide survenu dans la Drôme. Ce geste commercial fait figure d'exception car, en principe, aucune compensation n'est prévue dans un tel cas.
Le retour de week-end de la Pentecôte s'est révélé «noir» pour plus de 10.000 passagers. Cette situation exceptionnelle a conduit au déclenchement du «plan Pégase» en région parisienne. Son objectif est de renforcer les transports à la sortie des gares en cas d'arrivées tardives massives à Paris, afin d'éviter l'engorgement. Dans ces circonstances, quels sont les droits des passagers sur la possibilité d'un éventuel remboursement?
Pour les retards non imputables à la compagnie ferroviaire, comme c'est par exemple le cas pour les suicides mais aussi pour les intempéries exceptionnelles ou les actes de malveillance, la SNCF ne prévoit aucun remboursement, ni sous forme de virement bancaire ni sous forme de «bons voyages». En revanche, en cas de retard causé par un incident technique, l'entreprise prévoit de proposer aux passagers des «bons voyages» utilisables pour un voyage ultérieur.
Dans le détail, le remboursement par «bon» sera équivalent à 33% du prix du billet pour un retard compris entre 30 minutes et 2 heures. Au-delà de cette durée, ce sera 66% du prix du billet qui sera compensé. Pour les retards de plus de 4 heures, le remboursement prévu équivaut à 100% du prix, toujours en «bons voyages».

mercredi 20 juillet 2011

Airbus reconquiert American Airlines grâce à l'A320 Neo.


Airbus s'est engagé à livrer 260 avions à American Airlines entre 2013 et 2022.
Airbus s'est engagé à livrer 260 avions à American Airlines entre 2013 et 2022.
 
La compagnie aérienne passe une commande historique comprenant 260 appareils alors que sa flotte ne comprenait plus aucun Airbus depuis 2009. Boeing est devancé avec seulement 200 appareils.
 
Les espoirs français d'une commande considérable d'Airbus par American Airlines avaient commencé à se faire sentir le 30 juin dernier. Un article du Wall Street Journal annonçait en effet une commande a priori imminente de 250 appareils de l'avionneur européen par la troisième compagnie mondiale du secteur aérien.*
Ces espérances n'ont pas été déçues. L'annonce officielle est tombée : American Airlines passe commande de 460 avions dont 260 Airbus A320 et 200 Boeing 737. Il s'agit là d'un contrat record dans l'histoire de l'aviation d'après AMR. Mieux, quelques 365 options sur des appareils Airbus contre 100 pour ceux de Boeing ont été posées. C'est un revirement de situation favorable à Airbus puisque la flotte de la compagnie américaine ne comptait plus aucun avion européen depuis 2009. «Airbus pénètre un client pur Boeing, il y a un ‘mix' A320 et A320 Neo, ce qui répond au risque de cannibalisation entre ces deux appareils», a commenté Yan Derocles, analyste chez Oddo Securities.
Les options concernent des livraisons à l'horizon 2025, tandis que les commandes déjà confirmées seront effectuées d'ici deux à onze ans. Pour l'heure, Airbus continue sur sa lancée du salon du Bourget. En effet, en juin, deux commandes historiques avaient déjà été conclues: la compagnie malaisienne Air Asia passait contrat pour 200 exemplaires de l'A320 Neo -pour un montant total de 18,2 milliards de dollars- tandis que l'indienne IndiGo en sollicitait 150 autres.

L'A320 Neo grapille des parts au 737 NG:

Airbus à l'assaut du marché historique de Boeing .



Les compagnies américaines aux flottes vieillissantes s'équipent d'avions moins gourmands en carburant. De bonne augure pour Airbus avec son appareil A320 NEO.

Airbus, qui vient de remporter une formidable victoire avec le contrat American Airlines, a une opportunité historique de conquérir de nouveaux clients américains avec son appareil A 320 NEO. Les compagnies américaines s'apprêtent en effet à déclencher une vague de commandes géantes pour renouveler leur flotte.
Comme American Airlines, le groupe Delta ainsi que United fusionné avec Continental sont équipées de flottes vieillissantes, en particulier sur le segment des court et moyen-courriers. Les appareils d'ancienne génération gourmands en carburant et de plus en plus chers à entretenir (DC 8, Fokker 100, MD 80, Boeing 737- 300, 400 et 500 mais aussi B 757 et 767, etc.) vont bientôt être mis à la retraite. Les experts aéronautiques estiment que 5000 appareils de ce type seront remplacés à court terme, dont 70 % sont en service aux États-Unis. «Sur ce total, 820 appareils ont plus de 25 ans et 4400 plus de 15 ans. Ce qui laisse présager un pic de commandes aux États-Unis qui générera un pic de livraisons en 2016», souligne un porte-parole d'Airbus à Toulouse.

Alstom déçoit en Bourse après des ventes décevantes.


Patrick Kron, le PDG d'Alstom.
Patrick Kron, le PDG d'Alstom. 
 
Le spécialiste des infrastructures d'énergie et de transport affiche un chiffre d'affaires en baisse de 12% sur un an au premier trimestre, à 4,5 milliards d'euros.
 
La sanction des marchés ne s'est pas faite attendre. Après la publication de ventes décevantes ce mercredi, Alstom perdait de près de 1% en fin de matinée, à un peu plus de 38 euros. Soit la plus forte baisse du Cac 40, qui s'affichait alors dans le vert (+1%). A l'origine de ce mouvement boursier, le spécialiste des infrastructures d'énergie et de transport a publié un chiffre d'affaires en baisse de 12% sur un an au premier trimestre de son exercice 2011-2012, à 4,5 milliards d'euros.
Relativisant cette baisse des ventes, Patrick Kron, le PDG d'Alstom, a vu dans ce «faible niveau de commandes prises» la conséquence d'un «contexte commercial antérieur difficile», en faisant référence à la crise économique. Lequel devrait «progressivement s'améliorer au cours de l'exercice», a-t-il ajouté. Le groupe a préféré insister sur le net rebond de ses prises de commandes sur la même période (+44%) à 5 milliards d'euros, loin des 6,5 milliards enregistrés au quatrième trimestre de l'exercice 2010-2011. Pour mémoire, Alstom a notamment engrangé un contrat de 500 millions d'euros début juin, pour la construction d'une centrale électrique au gaz en Israël. Une semaine après la société s'est vue confier la fourniture et la maintenance de trois parcs éoliens au Brésil, pour un montant de 200 millions d'euros.

Airbus reconquiert American Airlines grâce à l'A320 Neo.


Airbus s'est engagé à livrer 260 avions à American Airlines entre 2013 et 2022.
Airbus s'est engagé à livrer 260 avions à American Airlines entre 2013 et 2022.
 
La compagnie aérienne passe une commande historique comprenant 260 appareils alors que sa flotte ne comprenait plus aucun Airbus depuis 2009. Boeing est devancé avec seulement 200 appareils.
 
Les espoirs français d'une commande considérable d'Airbus par American Airlines avaient commencé à se faire sentir le 30 juin dernier. Un article du Wall Street Journal annonçait en effet une commande a priori imminente de 250 appareils de l'avionneur européen par la troisième compagnie mondiale du secteur aérien.*
Ces espérances n'ont pas été déçues. L'annonce officielle est tombée : American Airlines passe commande de 460 avions dont 260 Airbus A320 et 200 Boeing 737. Il s'agit là d'un contrat record dans l'histoire de l'aviation d'après AMR. Mieux, quelques 365 options sur des appareils Airbus contre 100 pour ceux de Boeing ont été posées. C'est un revirement de situation favorable à Airbus puisque la flotte de la compagnie américaine ne comptait plus aucun avion européen depuis 2009. «Airbus pénètre un client pur Boeing, il y a un ‘mix' A320 et A320 Neo, ce qui répond au risque de cannibalisation entre ces deux appareils», a commenté Yan Derocles, analyste chez Oddo Securities.
Les options concernent des livraisons à l'horizon 2025, tandis que les commandes déjà confirmées seront effectuées d'ici deux à onze ans. Pour l'heure, Airbus continue sur sa lancée du salon du Bourget. En effet, en juin, deux commandes historiques avaient déjà été conclues: la compagnie malaisienne Air Asia passait contrat pour 200 exemplaires de l'A320 Neo -pour un montant total de 18,2 milliards de dollars- tandis que l'indienne IndiGo en sollicitait 150 autres.

L'A320 Neo grapille des parts au 737 NG:

mardi 19 juillet 2011

Des cars à petits prix viennent concurrencer le train.


Eurolines regroupe 32 transporteurs européens indépendants par autocars.
Eurolines regroupe 32 transporteurs européens indépendants par autocars. 
 
Pour la première fois en France, il est possible de voyager en car entre deux régions. L'association de transporteurs européens Eurolines, qui vient d'ouvrir ces six dessertes, veut proposer 500 liaisons à terme.
 
On connaissait l'association de transporteurs européens pour ses liaisons internationales. Depuis quelques jours, et pour la première fois en France, Eurolines propose désormais en France des liaisons interrégionales par autocar, toujours avec des tarifs low-cost. Une nouveauté? Pas tant que ça. Eurolines avait en effet déjà annoncé mi-février son intention d'ouvrir sur le territoire français plus de 500 trajets de région à région, avec des tarifs inférieurs en moyenne de 50% à ceux du train.
Ce mardi, une porte-parole du groupe a donc confirmé à l'AFP cette nouvelle activité, autorisée par une loi de 2010 dont l'arrêté à été publié en janvier 2011, permettant à une entreprise privée de transporter sur des lignes régulières des passagers de région à région. Ce qui était auparavant le privilège exclusif de la SNCF.

lundi 18 juillet 2011

La Chine embarrassée par les ratés de son TGV .


Un TGV de la ligne Pékin-Shanghaï, stationné dans la gare centrale de la capitale chinoise.
Un TGV de la ligne Pékin-Shanghaï, stationné dans la gare centrale de la capitale chinoise. 
 
Les pannes et les retards s'accumulent sur l'emblématique ligne Pékin-Shanghaï.
 
On n'est pas loin de la «perte de face». Les malheurs du nouveau train à grande vitesse Pékin-Shanghaï font les gorges chaudes de toute la Chine, tandis que la presse se déchaîne et que les autorités tentent de limiter les dégâts. Il faut dire qu'il était mis en avant comme le symbole de l'éclatante réussite ferroviaire chinoise, prête à partir à l'assaut du monde. Or, les débuts sont calamiteux.
La semaine dernière, les trains sont tombés plusieurs fois en ­panne. Les forums Internet et les journaux sont remplis de témoignages indignés de passagers racontant s'être retrouvés en rase campagne, bloqués dans des rames fermées et transpirant à grosses gouttes par la chaleur accablante de l'été. Le ministère des chemins de fer a dû promettre vendredi que ces problèmes allaient être «réglés» avec célérité. Son porte-parole, Wang Yongping, a présenté des «excuses». Et reconnu que la ligne avait connu des «douzaines de coupures de courant» et une série d'autres «problèmes». Les tempêtes estivales seraient les grandes responsables.

jeudi 3 mars 2011

Renault : pas de trace d'espionnage selon la Direction centrale du renseignement intérieur.

Pour l'heure, la piste de l'espionnage supposé des trois cadres mis en cause conduit les enquêteurs français à une impasse.  Aucun compte suspect n'a été découvert au Liechtenstein ou en Suisse.


L'enquête de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) n'a pour l'heure permis de mettre au jour «aucune trace d'espionnage» par des salariés de Renault et l'enquête menée au Liechtenstein a été «sans résultat», a-t-on appris jeudi de sources proches de l'enquête.
«Le numéro de compte» au Liechtenstein fourni dans le cadre d'une commission rogatoire internationale, «n'existe pas», a précisé une source dans la principauté qui a souhaité garder l'anonymat. «Apparemment, les informations étaient fausses. L'enquête a été sans résultat», selon cette source.

mercredi 2 mars 2011

Les prix du pétrole vont peser sur les transporteurs aérien en 2011.

L'Association internationale du transport aérien vient de revoir à la baisse sa prévision de bénéfice mondial pour les compagnies cette année, à 8,6 milliards de dollars. Les passagers pourraient aussi pâtir du coût élevé du carburant.

L'Association internationale du transport aérien (Iata) avait prévenu il y a un mois qu'une hausse «prolongée» du prix du pétrole «pourrait gâcher la fête» en 2011. Ce mercredi, elle a annoncé qu'elle révisait à la baisse sa prévision du bénéfice mondial des compagnies aériennes pour cette année.
L'Iata, qui représente 230 compagnies aériennes, prévoit ainsi désormais un bénéfice net de 8,6 milliards de dollars au lieu des 9,1 milliards anticipés en décembre dernier. Ses calculs se basent sur l'hypothèse d'un prix moyen du baril de pétrole de 96 dollars, au lieu des 84 dollars retenus en décembre.
Les profits du secteur seraient ainsi divisés par deux par rapport à l'an dernier, tandis que, en 2010, ils avaient atteint 16 millards de dollars.