Infolinks

Google Recherche

Affichage des articles dont le libellé est FRANCE TELECOM. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est FRANCE TELECOM. Afficher tous les articles

mercredi 6 février 2013

France Télécom deviendra Orange.


Stéphane Richard, PDG de France Télécom.

France Télécom étant une marque avec une référence «hexagonale», le changement de nom s’est imposé pour que le groupe ait une visibilité internationale.

Cela fait plus de deux ans que le groupe y pense. Lors de l’Assemblée générale qui se tiendra le 28 mai 2013, Stéphane Richard présentera aux actionnaires une résolution pour changer le nom juri­dique du groupe de France Télécom en Orange.
Il y aura enfin convergence entre la raison sociale du groupe et sa marque commerciale tant en France que dans les 32 pays dans lesquels le groupe est présent.
Orange est une marque internationale, ce que France Télécom avec une référence «hexagonale» ne pouvait pas devenir. La marque Orange provient de l’opérateur britannique racheté en 2000 pour 50 milliards d’euros. Treize ans plus tard, c’est cette marque qui s’impose.

-->
83 % des collaborateurs favorables ou indifférents:

lundi 28 janvier 2013

Mobile 4G : Orange donne le coup d’envoi à Paris.


Stéphane Richard, PDG de France Telecom, annonce le lancement de la 4G à Marseille.

Alors que SFR déploie son nouveau service d’Internet mobile ultra rapide à La Défense mardi, Orange le démarre lundi à Paris-Opéra. L’opérateur promet de commercialiser 5 smartphones 4G dés le 7 février.

Orange, accusé par son concurrent SFR d’être en retard sur la nouvelle génération mobile - la «4G» qui permet des téléchargements ultra-rapides -, se rebiffe. Alors que SFR a déjà ouvert la 4G au grand public à Lyon et Montpellier, et qu’il s’apprête à ouvrir mardi tout le quartier d’affaires de La Défense, Orange tente de lui couper l’herbe sous le pied, en annonçant ce lundi le démarrage de la 4G en plein Paris.
La filiale de France Telecom, qui se targue d’avoir la plus grande couverture 4G en France, affirme être ainsi le premier opérateur à déployer la 4G sur la zone de Paris Opéra. Une première étape avant la couverture de l’ensemble de la capitale d’ici la fin 2013.
Orange a déjà ouvert son réseau 4G en juin 2012 à Marseille puis Lyon, Nantes et Lille en novembre 2012 pour les entreprises. Il a promis d’ouvrir 10 nouvelles villes à partir du 4 avril: Bordeaux, La Rochelle, Chartres, Orléans, Dunkerque, Nancy, Metz, Clermont-Ferrand, Grenoble et Annecy.
-->

Mais, jusqu’à présent la 4G d’Orange n’est accessible que sur des tablettes et des clés, alors que celle de SFR est d’ores et déjà disponible sur une gamme de «smartphones» des fabricants Samsung et HTC. C’est ce qui a fait dire à SFR qu’Orange était en retard. Une critique très mal vécue par Orange, qui a attaqué son concurrent pour dénigrement.

dimanche 27 janvier 2013

France Télécom cherche à rassurer les marchés.


-
France Télécom a vu son action chuter de 4,47% mardi et encore de 2,73% mercredi pour terminer à 8,47 euros. 

 L’opérateur a perdu 1,7 milliard de capitalisation en deux jours après l’annonce des nouveaux tarifs de SFR, qui relance la guerre des prix dans le mobile en France. Mais 40% de son activité est à l’étranger.


La semaine passée a été difficile pour France Télécom. Son PDG, Stéphane Richard, a non seulement subi une perquisition dans l’affaire Tapie, mais il a été victime de rumeurs de départ anticipé et de remplacement par Anne Lauvergeon, ancienne patronne d’Areva. Rumeur aussitôt éteinte par Fleur Pellerin, ministre du Numérique, qui a affirmé haut et fort qu’il «n’y a pas de plan ou d’agenda caché» pour remplacer Stéphane Richard dont le mandat court jusqu’à mi-2014.
Mais surtout, après l’annonce de nouveaux tarifs chez SFR qui relancent la guerre des prix dans le mobile et font craindre une nouvelle érosion des marges, France Télécom a vu son action chuter de 4,47% mardi et encore de 2,73% mercredi pour terminer à 8,47 euros. Cela représente une baisse de 1,7 milliard d’euros de sa capitalisation en deux jours. Et mercredi, les analystes de Bernstein ont passé leur recommandation de «performance de marché» à «sous-performance», avec un objectif de cours à 7,25 euros (contre 8,40 euros précédemment).

La dette continue de baisser:


Cette nouvelle baisse est intervenue alors que le groupe a réalisé la plus mauvaise performance boursière du CAC 40 en 2012 avec un recul de 31,3%. Ce qui n’est pas sans inquiéter l’agence des participation de l’État, qui voit baisser la valeur des 27% détenus par l’État dans l’opérateur.

-->
«Arrêtons le massacre des télécoms», avait déclaré Stéphane Richard, dans une interview à notre site, expliquant que le cours de Bourse de France Télécom «est injustement déprimé car, aux yeux des investisseurs, nous cumulons les défauts d’être dans les télécoms, dans la zone euro et soumis à la pression concurrentielle formidable du marché français».

vendredi 11 janvier 2013

France Télécom facilite les départs en retraite.

France Télécom va voir partir en retraite un tiers de ses effectifs d’ici à 2020. Le groupe s’adapte en signant un accord sur l’emploi des seniors, qui anticipe le futur contrat de génération, bientôt débattu à l’Assemblée.
 
France Télécom-Orange fait face à un vrai choc démographique, avec 30.000 départs en retraite attendus d’ici 2020. Pour lisser ses départs massifs, le groupe présidé par Stéphane Richard, a signé un accord sur l’emploi des seniors pour la période 2013-2015.
Cinq ans avant la retraite, les salariés qui le souhaitent pourront passer progressivement à temps partiel, rémunérés à 75%. L’entreprise continuera à payer les cotisations à 100%. L’accord seniors s’appliquera à l’ensemble des personnels fonctionnaires (60%) et contractuels (40%).
Innovation importante, les salariés qui le souhaitent pourront exercer leur temps partiel dans le tissu associatif, auprès d’associations ayant un accord avec la fondation Orange comme le Secours populaire, la Croix Rouge, Emmaüs etc.

Double finalité:

mercredi 9 janvier 2013

Les concurrents de Free plongés dans la tourmente.

Free Mobile a imposé à ses concurrents des forfaits low-costs.
Free Mobile a imposé à ses concurrents des forfaits low-costs.

 L'arrivée de Free Mobile, il y a un an, a bousculé le marché français des télécoms, qui pourrait se recomposer en 2013.


L'arrivée de Free Mobile a eu l'effet d'un véritable tsunami. Un an après, le paysage des télécoms français est dévasté. L'action de France Télécom a perdu 31,3% sur l'année 2012, la plus mauvaise performance du CAC 40. SFR, le fleuron et la machine à cash du groupe Vivendi, a brutalement calé. La ­vague Free Mobile a emporté les états majors avec la démission de Franck Esser, le PDG de SFR, suivie de celle de Jean-Bernard Lévy, PDG de Vivendi, qui avait repris en direct les rênes de SFR. Au sein des troupes, les dégâts sont aussi lourds avec l'annonce d'un plan de suppression de 856 postes en net chez SFR. Sa maison mère, Vivendi, est en pleine réflexion sur son avenir. Le conglomérat pourrait se recentrer sur les médias et se séparer de ses télécoms.
Bouygues Telecom, le plus petit des trois opérateurs historiques et donc le plus fragile, a aussi été secoué. Pour la première fois depuis dix ans, l'opérateur a affiché une perte nette de 16 millions d'euros au troisième trimestre 2012. Cette filiale télécom, longtemps première pourvoyeuse de résultat du groupe Bouygues, doit maigrir. Bouygues Telecom a lancé un plan d'économie de 300 millions d'euros, avec à la clé la suppression de 556 postes.

jeudi 10 mai 2012

Les premiers bémols au programme d'Hollande.

François Hollande, mercredi à Paris.
François Hollande, mercredi à Paris.



 Le nouveau président ne baissera pas les salaires des patrons d'entreprises publiques dès la fin du mois.




Quand la conjoncture économique, l'environnement international ou tout simplement l'actualité d'un pays s'en mêlent, il peut arriver qu'une promesse de campagne ne soit rapidement plus au goût du jour.
Nicolas Sarkozy le sait bien, qui avait fait voter la loi Travail, emploi, pouvoir d'achat (la fameuse loi Tepa) quelques mois avant que ne se déclenche la plus importante crise internationale depuis la Grande Dépression. Et qu'il ne soit obligé de détricoter tout au long du quinquennat un texte qui avait constitué la colonne vertébrale de sa campagne de 2007.
À peine élu, François Hollande voit certaines de ses promesses confrontées à la réalité économique. D'abord, le léger recul des prix de l'essence depuis quelques semaines enlève sa pertinence à l'engagement de bloquer les prix des carburants dès le premier mois de son mandat. «Ce n'est peut-être pas le moment de bloquer. Il faut bloquer quand les prix montent», a indiqué mercredi son lieutenant, Michel Sapin, au micro de Radio Classique. Lequel a souligné au passage que l'important est maintenant de vérifier la répercussion sur les prix à la pompe des hausses et des baisses sur le marché international - en d'autres termes, de vérifier «les marges» des entreprises pétrolières.

«Un écart maximal de 1 à 20»:

jeudi 3 mai 2012

Google entre sur le terrain du foot français.


Match de Ligue 1 entre Bordeaux et OM au stade Chaban-Delmas le 21 avril.
Match de Ligue 1 entre Bordeaux et OM au stade Chaban-Delmas le 21 avril.
 
 
 YouTube, Dailymotion et L'Equipe.fr diffuseront les résumés des matchs du championnat.
 
 
 
 
Les droits de diffusion de la Ligue 1 n'en finissent pas de défrayer la chronique. Après l'arrivée tonitruante d'al-Jazeera sur le marché du football français, c'est au tour des grands acteurs de l'Internet de sortir des vestiaires.
Google, à travers sa plate-forme YouTube, est en train de finaliser ses négociations avec la Ligue de football professionnel (LFP) pour diffuser, à partir de la saison prochaine et pour quatre ans, les résumés des matchs du championnat de France. L'opérateur américain partagera cette possibilité avec Dailymotion (dont le capital est contrôlé par France Télécom), qui aurait déjà signé depuis plusieurs semaines, mais aussi avec le site Internet du journal L'Équipe. Une première dans l'histoire du football français et tout un symbole de l'arrivée annoncée des nouvelles technologies dans le monde de la télévision.

Cinq millions d'euros:

vendredi 6 avril 2012

La Bourse malmène le patrimoine de l'État.

La valeur des participations publiques s'effrite avec les cours de plusieurs grandes entreprises. Certaines ont atteint leur plus bas historique, à commencer par EDF.


Si la récente correction subie par le CAC 40 a de quoi affliger petits porteurs et zinzins, il leur reste une consolation: celle d'avoir auparavant bénéficié d'un rebond. Il y a, en revanche, au moins un investisseur en France qui n'a profité d'aucune amélioration et voit, au contraire, la valeur de son portefeuille boursier s'éroder inexorablement: c'est l'État. Les cours de Bourse de plusieurs entreprises emblématiques de son patrimoine sont en effet à leur plus bas historique, ou peu s'en faut, ce qui n'est pas le cas de la Bourse de Paris dans son ensemble.
À sa décharge, l'État n'est pas au capital des entreprises sur lesquelles la crise a le plus glissé, les LVMH, Hermès ou Air Liquide. Il est surtout actionnaire d'entreprises souvent peu internationalisées, et donc peu tirées par la croissance des marchés émergents. Il est également plus exposé à ces groupes dont l'activité exige des investissements massifs, une catégorie que les investisseurs boudent sur fond de crise de la dette.
Plusieurs entreprises publiques constituent aussi des cas particuliers: écroulement de Dexia, transformation douloureuse chez Air France, ou encore choc post-Fukushima pour Areva… les difficultés s'accumulent. Pour douloureuses que soient ces restructurations, sur le plan des effectifs notamment, leur facture écorne cependant à peine le patrimoine national, car la valeur de ces participations était déjà limitée.

Pertes en ligne: