Infolinks

Google Recherche

Affichage des articles dont le libellé est Nicole Bricq. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nicole Bricq. Afficher tous les articles

jeudi 7 février 2013

Le déficit commercial se réduit à 67,2 milliards en 2012.


Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, à Bercy.
Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, à Bercy.
La France a diminué de presque 7 milliards son déficit l'an dernier. S'il est encore proche de ses niveaux historiques, quelques signaux positifs se dessinent, en particulier la baisse de moitié du déficit hors énergie.
 
Le verre est à moitié vide ou à moitié plein, selon la manière dont on le regarde. Le déficit commercial français s'est élevé à près de 67,2 milliards d'euros en 2012, soit un repli de presque 7 milliards par rapport à celui de 2011 (74 milliards). Malgré tout, l'une et l'autre année resteront historiques pour les niveaux du déficit - celui-ci était de «seulement» 52 milliards en 2010.
La réduction du déficit «est un bon signal, qui doit nous permettre de reprendre confiance», a jugé la ministre du Commerce extérieur, en présentant ces résultats à Bercy, rappelant au passage que la France demeure le 5e exportateur mondial. Nicole Bricq a néanmoins admis que «la lucidité est une vertu, et que la conjoncture pour 2013 ne s'annonce pas bonne».

-->
evolution du solde du commerce exterieur francais entre 2003 et 2012

Le déficit commercial se réduit à 67,2 milliards en 2012.


Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, à Bercy.
Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, à Bercy.

La France a diminué de presque 7 milliards son déficit l'an dernier. S'il est encore proche de ses niveaux historiques, quelques signaux positifs se dessinent, en particulier la baisse de moitié du déficit hors énergie.




Le verre est à moitié vide ou à moitié plein, selon la manière dont on le regarde. Le déficit commercial français s'est élevé à près de 67,2 milliards d'euros en 2012, soit un repli de presque 7 milliards par rapport à celui de 2011 (74 milliards). Malgré tout, l'une et l'autre année resteront historiques pour les niveaux du déficit - celui-ci était de «seulement» 52 milliards en 2010.
La réduction du déficit «est un bon signal, qui doit nous permettre de reprendre confiance», a jugé la ministre du Commerce extérieur, en présentant ces résultats à Bercy, rappelant au passage que la France demeure le 5e exportateur mondial. Nicole Bricq a néanmoins admis que «la lucidité est une vertu, et que la conjoncture pour 2013 ne s'annonce pas bonne».

-->
evolution du solde du commerce exterieur francais entre 2003 et 2012

mercredi 16 janvier 2013

La France tente de relancer le commerce avec la Turquie.

Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, hier à Istanbul.
Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, hier à Istanbul.

En visite à Istanbul, la ministre Nicole Bricq est venue défendre Airbus, Alstom, EDF, Areva mais aussi le luxe français.


Nicole Bricq est arrivée mardi à Istanbul avec une délégation de patrons pour tourner la page des relations houleuses entre la France et la Turquie qui avaient suivi le vote de la loi sur la négation du génocide arménien, l'hiver dernier. La visite de deux jours de la ministre du Commerce extérieur a lieu dans la foulée du Comité mixte France-Turquie qui s'était tenu fin novembre à Paris avec son homologue turc, Zafer Caglayan.
Sur les rives du Bosphore, Nicole Bricq vient défendre les secteurs de pointe de l'industrie hexagonale, notamment celui du luxe, et des contrats dans le secteur des transports et de l'énergie. «Nous voulons mettre en place avec la Turquie des partenariats industriels sur le long terme», a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse avec le président de Pegasus Airlines.

jeudi 21 juin 2012

La facture de gaz pourrait augmenter rétroactivement.

Le gel du prix du gaz n'est pas conforme à la loi, selon le Conseil d'État.
Le gel du prix du gaz n'est pas conforme à la loi, selon le Conseil d'État.


 Le rapporteur public du Conseil d'État estime que le gel des tarifs imposé l'an dernier n'a pas permis de répercuter la hausse des coûts d'approvisionnement. La facture du dernier trimestre 2011 pourrait augmenter de près de 10%.

Mauvaise nouvelle à l'horizon pour les ménages: la facture de gaz de la période allant du 1er octobre au 31 décembre 2011 pourrait être revue à la hausse de 8,8% à 10%. Le rapporteur public du Conseil d'État s'est prononcé aujourd'hui en faveur du recours déposé par GDF Suez contre le gel des prix réglementés du gaz à l'automne dernier. Reste maintenant au Conseil d'État à trancher définitivement dans ce dossier: un délai de trois semaines est généralement évoqué.
D'après l'avis du Conseil d'État, qui avait été saisi par GDF Suez et par l'Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (les fournisseurs alternatifs), ce gel doit être annulé rétroactivement car non conforme à la loi qui affirme que les coûts d'approvisionnement doivent intégralement être répercutés dans les prix au consommateur. En l'occurrence, les prix du gaz sont indexés sur les cours du pétrole.
Parallèlement, Nicole Bricq, la ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, devra déjà fixer, au 1er juillet, les tarifs réglementés du gaz, en vertu du système de révision trimestrielle en vigueur depuis plusieurs années. Selon la formule tarifaire en cours, GDF Suez pourrait demander à cette date une augmentation de l'ordre de 5%. L'entreprise a transmis une demande de révision tarifaire au gouvernement. Il s'agit comme toujours d'un dossier très politique car le gouvernement ne veut pas mécontenter l'opinion publique avec une hausse de la facture énergétique.

mardi 22 mai 2012

Économie, social : premiers frottements entre ministères.

Les ministres dont certaines compétences se recoupent bataillent pour délimiter leur territoire.


Qui a la main sur quoi? Les décrets d'attribution détaillant le périmètre exact de chaque ministre seront discutés ce mercredi en Conseil des ministres, annonce Matignon. Derrière leur aspect très juridico-administratif, ces textes sont hautement politiques, puisque le champ d'action détermine le poids d'un ministre et sa visibilité médiatique potentielle. Dans la sphère économique et sociale, les risques de tiraillements sont nombreux. Les comptes de la Sécu pourraient être partagés entre deux ministres. Le ministère du Budget n'a plus la main sur la réforme de l'État. L'énergie est sortie du giron de Bercy . État des lieux des zones de tensions potentielles.
• Quand Montebourg reçoit les syndicats… et le fait savoir
• Les syndicats déjà au cœur des enjeux
• L'énergie, entre écologie et industrie
• Bataille autour de la Sécu
• Bercy n'a plus la tutelle sur la réforme de l'État


Quand Montebourg reçoit les syndicats… et le fait savoir:


 
Il est 9 h 35, ce lundi matin, quand les services d'Arnaud Montebourg envoient un communiqué annonçant que le nouveau ministre du Redressement productif va recevoir un quatuor de représentants des syndicats et du patronat dans la journée. Défileront ainsi dans son bureau, au 3e étage du paquebot Bercy, Jean-François Roubaud (CGPME), Jean-Claude Mailly (FO), François Chérèque (CFDT), Laurence Parisot (Medef) et Mohammed Oussedik (CGT).
Marquer très vite son territoire et montrer sa réactivité face à la vague de plans sociaux qui vont déferler. Donner l'image d'un ministre soucieux d'engager une politique industrielle ambitieuse et commencer sans tarder à discuter avec les syndicats: voilà le message qu'Arnaud Montebourg voulait envoyer à l'opinion en recevant les partenaires sociaux le lundi de son installation.
Griller la politesse à Jean-Marc Ayrault:
Et qu'importe s'il a grillé la politesse à… Jean-Marc Ayrault, le premier ministre, qui mènera dans les prochains jours des consultations officielles avec les leaders syndicaux et patronaux. Ou s'il marche sur les plates-bandes de ses collègues chargés des questions sociales (Michel Sapin, Marisol Touraine…) qui, s'ils ont pris des contacts informels, accordaient la préséance au premier ministre avant de recevoir plus officiellement leurs interlocuteurs.
«C'est bizarre, on ne se bat pas généralement pour récupérer les dossiers explosifs», s'amuse un ministre. Dans l'entourage d'Arnaud Montebourg, on donne une explication bien plus terre à terre: «Il n'y a pas eu de passation jeudi avec le ministre de l'Industrie Éric Besson (qui était parti en vacances, NDLR), nous n'avons récupéré que des dossiers incomplets et il y avait une forme d'urgence à aller chercher l'information là où elle est.» Le ministre veut travailler «en toute transparence», rassure-t-on dans son entourage. Il s'agissait aussi, selon Bercy, «d'un premier échange sur l'état de l'appareil productif français».
Fralib, Petroplus, ArcelorMittal ou Peugeot-Aulnay seront des dossiers à prendre en main très rapidement. La semaine dernière, Arnaud Montebourg avait indiqué vouloir faire de son ministère celui de la «reconquête» des emplois industriels détruits.
Plutôt que de prendre publiquement la mouche, Matignon préfère minimiser, reléguant l'initiative de Montebourg à des «rencontres informelles».



Les syndicats déjà au cœur des enjeux: