Infolinks

Google Recherche

Affichage des articles dont le libellé est Arnaud Montebourg. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Arnaud Montebourg. Afficher tous les articles

mardi 5 février 2013

Au moins cinq candidats à la reprise de Petroplus.

L'intersyndicale a manifesté toute la journée devant les portes de l'usine.
L'intersyndicale a manifesté toute la journée devant les portes de l'usine.

Cinq offres de reprise ont été déposées in extremis pour la raffinerie de Petit-Couronne, en liquidation judiciaire depuis octobre. Deux paraissent sérieuses, selon Bercy. L'État envisage une participation minoritaire.


Les salariés de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime), en liquidation judiciaire depuis octobre, ont encore de l'espoir: cinq offres de reprise ont été déposées mardi auprès du tribunal de commerce de Rouen. In extremis. Celui-ci avait fixé au 5 février la date limite de dépôts des candidatures. La raffinerie, menacée de fermeture, est l'un de ces sites industriels qui focalisent une grande attention et sur lesquels le gouvernement est interpellé.
Sur ces cinq offres, deux «paraissent sérieuses et financées», a prudemment précisé Bercy, qui cible le groupe énergétique égyptien Istithmaraat et l'investisseur suisse Terrae. Le premier, selon son représentant en France, dit proposer un plan de reprise complet de l'installation, qui concerne également une société de dépôts pétroliers en région parisienne. Le libyen Murzuk et la société NetOil, basée à Dubaï, ont également déposé une offre. Mais elles sont jugées moins crédibles par Bercy. Pour NetOil, c'est la deuxième fois qu'il se manifeste auprès du tribunal de commerce.

-->
En attendant plus de détails, l'intersyndicale a manifesté toute la journée devant les portes de l'usine. À Petit-Couronne comme sur les autres sites en France menacés de fermeture, le gouvernement craint ostensiblement la radicalisation des mouvements sociaux. Un certain nombre de notes ont circulé en ce sens.

lundi 4 février 2013

Le niveau de l'euro inquiète le gouvernement.

François Hollande et le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici.
François Hollande et le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici.
Les ministres français n'hésitent plus à parler d'un euro « trop fort ». Avec un objectif : que les instances européennes se saisissent du sujet. Les entreprises commencent aussi à tirer la sonnette d'alarme.

C'est une petite musique traditionnelle qui recommence à se faire entendre. Il y a quelques jours, dans un entretien au Figaro, la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq, commençait timidement à reconnaître qu'«un euro qui monte trop peut effectivement être pénalisant pour nos entreprises». Sortant - un peu - de sa légendaire prudence, le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, ajoutait dimanche que «l'euro est fort, peut-être d'ailleurs trop fort à certains égards». «Nous sommes attentifs à cette question, qui fait l'objet de toute l'attention du président de la République, du premier ministre et du gouvernement français», avait auparavant déclaré le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

-->

«Dévaluation compétitive»:

jeudi 31 janvier 2013

Delphine Batho réaffirme son opposition au gaz de schiste.

Delphine Batho, la ministre de l'Écologie.
Delphine Batho, la ministre de l'Écologie.

Le lancement d'un rapport parlementaire sur les alternatives à la fracturation hydraulique pour extraire les gaz de schiste suscite l'émoi. La ministre de l'Écologie a réaffirmé son refus de les exploiter.  


«L'enjeu de la transition énergétique n'est pas d'aller chercher de nouveaux hydrocarbures», a déclaré la ministre de l'Écologie, Delphine Batho, devant les Assises de l'énergie, jeudi à Grenoble. «Je pense zéro gaz de schiste», a résumé sur Twitter son conseiller de presse.
En réaffirmant son opposition à l'exploitation des gaz de schiste, pas seulement à cause de la technique controversée d'extraction -la fracturation hydraulique - mais aussi parce qu'il s'agit d'une énergie fossile émettrice de gaz à effet de serre, Delphine Batho a voulu rassurer les écologistes.
Un peu plus tôt, le député Vert Denis Baupin, Greenpeace ou encore France nature environnement s'étaient émus à l'annonce du lancement d'un nouveau rapport parlementaire sur le gaz de schiste. L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a en effet confié au député PS Christian Bataille et au sénateur UMP Jean-Claude Lenoir un rapport sur les techniques d'extractions alternatives à la fracturation hydraulique.

-->

Évaluer les ressources:

Goodyear: un test pour Montebourg.

Arnaud Montebourg sur le site de Goodyear Amiens-Nord, en septembre 2011.
Arnaud Montebourg sur le site de Goodyear Amiens-Nord, en septembre 2011.

Depuis qu'est connue l'intention de la direction de Good­year de fermer son usine, le ministre du Redressement productif est resté modéré dans ses propos, discret même.


Après Renault, et sa décision de supprimer 7500 emplois en France, le cas Goodyear sera-t-il une nouvelle occasion d'illustrer le virage sur l'aile opéré depuis le début de l'année par Arnaud Montebourg, patent, même si l'intéressé s'en défend? De fait, ces derniers jours, depuis qu'est connue l'intention de la direction de Good­year de fermer son usine, le ministre du Redressement productif est resté modéré dans ses propos, discret même. Interrogé mercredi à l'Assemblée nationale, il s'est gardé de toute envolée lyrique. Son objectif: «Éviter le pire». Aux yeux d'Arnaud Montebourg, c'est «encore possible» par la négociation avec les syndicats, la direction et le repreneur potentiel, l'Américain Titan. Ni menace, ni poing tapé sur la table, ni projet de nationalisation temporaire. Comme dans le cas Renault, le principe de réalité s'impose désormais. Les buts de guerre se sont adaptés: l'essentiel, c'est «d'échapper à l'application d'un plan social», a expliqué Arnaud Montebourg aux députés. Pas de plan social, c'était aussi l'acquis revendiqué par Jean-Marc Ayrault dans le cas de Florange.

-->

Le repreneur éventuel aux abonnés absents:

lundi 28 janvier 2013

Le rayon «made in France» arrive dans les supermarchés.

Le magasin E. Leclerc de Lanester, dans le Morbihan, propose 80 produits alimentaires dans un rayon dédié au «fabriqué en France». Crédit: DR.
Le magasin E. Leclerc de Lanester, dans le Morbihan, propose 80 produits alimentaires dans un rayon dédié au «fabriqué en France».
Le magasin E. Leclerc de Lanester, dans le Morbihan, propose 80 produits alimentaires dans un rayon dédié au «fabriqué en France». Une expérimentation pour l'instant circonscrite à quelques points de vente.

«Acheter français est un moyen de soutenir le travail en France.» Pour Philippe Hamoniaux, directeur du magasin E. Leclerc de Lanester, dans le Morbihan, le «made in France» est une évidence. Son supermarché a lancé début janvier un rayon dédié aux produits fabriqués en France. Environ 80 produits alimentaires y sont proposés - secs et frais - sous un panneau bleu-blanc-rouge mentionnant en lettres capitales «Produits fabriqués en France». Un rayon de quatre mètres de long qui met presque exclusivement à l'honneur la gamme «Nos régions ont du talent». «Avec les produits locaux, la provenance de ces articles est claire», explique le responsable du magasin breton. Le textile et autres produits, en revanche, n'y ont pas encore trouvé leur place. «Il faudrait que les fournisseurs les balisent mieux, avec des étiquetages plus précis sur leurs origines.»
Selon Philippe Hamoniaux, «le consommateur est très attentif à la provenance des produits qu'il achète». S'il ne donne aucune indication sur l'impact de son rayon dédié au «made in France» sur les ventes, il assure que «s'ils sont mis en avant, les produits se vendent mieux que lorsqu'ils sont mélangés aux autres». Un bilan chiffré de l'opération sera dressé fin janvier. A l'instar du magasin de Lanester, d'autres supermarchés E. Leclerc expérimentent ce dispositif, selon le distributeur. «Pour le moment, ce sont des tests à l'initiative de nos adhérents. Il y a débat pour savoir si pour valoriser les produits français il faut les marketter ainsi ou promouvoir les labels régionaux», a précisé Michel-Edouard Leclerc, dirigeant du groupe, à l'AFP. Leclerc se donne un an pour «optimiser» le concept.

-->

Rayon «discriminatoire»:

vendredi 25 janvier 2013

Montebourg demande à Carlos Ghosn un effort salarial.


VIDÉO - Le ministre du Redressement productif a demandé, sur France 2, au patron de Renault de réduire sa rémunération. Il a par ailleurs assuré qu'aucun site de la marque au losange ne fermerait.


«Il n'est pas absurde de demander à M. Ghosn de faire un effort sur ses propres émoluments, puisque des demandes sont formulées à l'égard des autres salariés», a déclaré Arnaud Montebourg sur France 2, évoquant le patron de Renault. Dans le cadre de ses négociations pour améliorer la compétitivité de ses sites, le constructeur a pourtant proposé un gel des salaires cette année.
Le ministre du Redressement productif a d'ailleurs affirmé que l'État, premier actionnaire du constructeur, et présent à son conseil d'administration, avait voté «contre» la rémunération du patron de Renault. En 2011, Carlos Ghosn, PDG de Renault et de Nissan, a touché 2,8 millions d'euros au titre de Renault et 10,5 millions d'euros côté Nissan.

-->

jeudi 24 janvier 2013

Montebourg demande à Carlos Ghosn un effort salarial.

VIDÉO - Le ministre du Redressement productif a demandé, sur France 2, au patron de Renault de réduire sa rémunération. Il a par ailleurs assuré qu'aucun site de la marque au losange ne fermerait.


«Il n'est pas absurde de demander à Monsieur Ghosn de faire un effort sur ses propres émoluments, puisque des demandes sont formulées à l'égard des autres salariés», a déclaré Arnaud Montebourg sur France 2, évoquant le patron de Renault. Dans le cadre de ses négociations pour améliorer la compétitivité de ses sites, le constructeur a pourtant proposé un gel des salaires cette année.
Le ministre du Redressement productif a d'ailleurs affirmé que l'Etat, premier actionnaire du constructeur, et présent à son conseil d'administration, avait voté «contre» la rémunération du patron de Renault. En 2011, Carlos Ghosn, PDG de Renault et de Nissan, a touché 2,8 millions d'euros au titre de Renault et 10,5 millions d'euros côté Nissan.

-->

mercredi 9 janvier 2013

Le publicitaire Lentschener chargé de la « Marque France ».


Le publicitaire Philippe Lentschener, PDG du groupe de communication McCann France, dirigera la mission en charge de promouvoir le «made in France».
Le publicitaire Philippe Lentschener, PDG du groupe de communication McCann France, dirigera la mission en charge de promouvoir le «made in France».
 
La mission confiée au PDG du groupe de communication McCann France, Philippe Lentschener, devra remettre ses propositions d'ici à fin mars. Son objectif : définir une stratégie de « marketing pays » forte.

Le gouvernement donne le coup d'envoi à la «Marque France». À l'issue du Conseil des ministres de ce mercredi, les ministres Pierre Moscovici (Économie et Finances), Nicole Bricq (Commerce extérieur) et Arnaud Montebourg (Redressement productif) ont annoncé qu'ils confiaient au publicitaire Philippe Lentschener une mission «de réflexion et de concertation destinée à mettre en lumière les enjeux, ainsi que les voies et moyens de mise en œuvre d'une marque nationale partagée, fondée sur une stratégie de “marketing pays”».
L'actuel PDG du groupe de communication McCann France, ancien patron de Publicis France et de Saatchi & Saatchi France, qui a notamment conseillé Arnaud Montebourg au cours de la primaire socialiste, s'entourera de quatre personnalités représentatives de l'environnement social, industriel et créatif français. Parmi les noms avancés figurerait Michel Gardel, ancien patron de Toyota France et actuel vice-président de Toyota Motor Europe.

Une «certaine excellence française»:

mardi 22 mai 2012

Économie, social : premiers frottements entre ministères.

Les ministres dont certaines compétences se recoupent bataillent pour délimiter leur territoire.


Qui a la main sur quoi? Les décrets d'attribution détaillant le périmètre exact de chaque ministre seront discutés ce mercredi en Conseil des ministres, annonce Matignon. Derrière leur aspect très juridico-administratif, ces textes sont hautement politiques, puisque le champ d'action détermine le poids d'un ministre et sa visibilité médiatique potentielle. Dans la sphère économique et sociale, les risques de tiraillements sont nombreux. Les comptes de la Sécu pourraient être partagés entre deux ministres. Le ministère du Budget n'a plus la main sur la réforme de l'État. L'énergie est sortie du giron de Bercy . État des lieux des zones de tensions potentielles.
• Quand Montebourg reçoit les syndicats… et le fait savoir
• Les syndicats déjà au cœur des enjeux
• L'énergie, entre écologie et industrie
• Bataille autour de la Sécu
• Bercy n'a plus la tutelle sur la réforme de l'État


Quand Montebourg reçoit les syndicats… et le fait savoir:


 
Il est 9 h 35, ce lundi matin, quand les services d'Arnaud Montebourg envoient un communiqué annonçant que le nouveau ministre du Redressement productif va recevoir un quatuor de représentants des syndicats et du patronat dans la journée. Défileront ainsi dans son bureau, au 3e étage du paquebot Bercy, Jean-François Roubaud (CGPME), Jean-Claude Mailly (FO), François Chérèque (CFDT), Laurence Parisot (Medef) et Mohammed Oussedik (CGT).
Marquer très vite son territoire et montrer sa réactivité face à la vague de plans sociaux qui vont déferler. Donner l'image d'un ministre soucieux d'engager une politique industrielle ambitieuse et commencer sans tarder à discuter avec les syndicats: voilà le message qu'Arnaud Montebourg voulait envoyer à l'opinion en recevant les partenaires sociaux le lundi de son installation.
Griller la politesse à Jean-Marc Ayrault:
Et qu'importe s'il a grillé la politesse à… Jean-Marc Ayrault, le premier ministre, qui mènera dans les prochains jours des consultations officielles avec les leaders syndicaux et patronaux. Ou s'il marche sur les plates-bandes de ses collègues chargés des questions sociales (Michel Sapin, Marisol Touraine…) qui, s'ils ont pris des contacts informels, accordaient la préséance au premier ministre avant de recevoir plus officiellement leurs interlocuteurs.
«C'est bizarre, on ne se bat pas généralement pour récupérer les dossiers explosifs», s'amuse un ministre. Dans l'entourage d'Arnaud Montebourg, on donne une explication bien plus terre à terre: «Il n'y a pas eu de passation jeudi avec le ministre de l'Industrie Éric Besson (qui était parti en vacances, NDLR), nous n'avons récupéré que des dossiers incomplets et il y avait une forme d'urgence à aller chercher l'information là où elle est.» Le ministre veut travailler «en toute transparence», rassure-t-on dans son entourage. Il s'agissait aussi, selon Bercy, «d'un premier échange sur l'état de l'appareil productif français».
Fralib, Petroplus, ArcelorMittal ou Peugeot-Aulnay seront des dossiers à prendre en main très rapidement. La semaine dernière, Arnaud Montebourg avait indiqué vouloir faire de son ministère celui de la «reconquête» des emplois industriels détruits.
Plutôt que de prendre publiquement la mouche, Matignon préfère minimiser, reléguant l'initiative de Montebourg à des «rencontres informelles».



Les syndicats déjà au cœur des enjeux:

jeudi 17 mai 2012

Audrey Pulvar privée de radio.

Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg, en octobre dernier à Paris.
Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg, en octobre dernier à Paris.


 À partir de lundi, la journaliste, dont le compagnon Arnaud Montebourg est entré au gouvernement, est remplacée à la présentation du «6-7» de France Inter par Éric Delvaux.



Cela n'a pas traîné. Arnaud Montebourg était à peine nommé ministre du Redressement productif (sic) que France Inter annonçait qu'Audrey Pulvar ne présenterait plus la tranche de 6 heures à 7 heures sur France Inter. Le remplacement de la journaliste sera effectif lundi.
Juste après l'annonce de la composition du gouvernement, la radio publique a envoyé le communiqué suivant: «La direction de France Inter et Audrey Pulvar ont décidé d'un commun accord que la journaliste arrêtera la présentation de la tranche d'information entre 6 heures et 7 heures à partir du 21 mai.»
La direction de France Inter précise qu'elle «réfléchit dès à présent avec Audrey Pulvar à la place que celle-ci pourrait occuper au sein des programmes de la chaîne à la rentrée de septembre 2012».

Des clashs avec des personnalités de droite: