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lundi 28 janvier 2013

Air France rebaptise son pôle régional Hop !


Embraer 170.

Les trois filiales régionales Britair, Regional et Airlinair sont regroupées dans une holding qui veillera à dégager des synergies. La nouvelle compagnie doit renouer avec les profits en 2015.

Il faudra s’y faire: Air France a rebaptisé son activité régionale court et moyen courrier Hop! Lundi, Alexandre de Juniac, le président d’Air France, et Lionel Guérin, l’ancien PDG de Transavia qui avait été chargé de plancher sur la réorganisation des filiales régionales d’Air France, Britair, Regional et Airlinair, ont dessiné les contours de la nouvelle entreprise qui regroupera les trois compagnies. Au total, Hop! opérera 530 vols quotidiens vers 136 destinations avec 98 appareils qui déploieront un nouvel habillage dès le mois de février.
Il s’agit là d’une nouvelle étape de la mise en œuvre de Transform, le plan de restructuration d’Air France, destiné à réduire la dette de la compagnie et surtout à lui permettre renouer avec les profits. Or l’activité court et moyen-courrier constitue le principal foyer de pertes d’Air France. Il y a deux semaines, les dirigeants d’Air France présentaient l’offensive pour reconquérir ses clients autour de sa marque notamment en lançant son offre Mini. Mais le court et moyen-courrier est également opéré par les filiales régionales et par Transavia, la low-cost dédiée au loisir.
Hop! est donc le deuxième étage de la fusée court et moyen-courrier. En 2011, ces trois filiales régionales avaient réalisé 800 millions d’euros de chiffre d’affaires et enregistré une perte de 160 millions d’euros. D’après Lionel Guérin, le bilan 2012 s’est amélioré: les ventes sont stables et la perte devrait être contenue à moins de 30 millions d’euros.

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Ouverture du capital:

Air France défie les compagnies low cost.


Un appareil de l’une des trois compagnies régionales d’Air France, Regional.

La compagnie aérienne a annoncé le regroupement de ses trois compagnies régionales en une seule entité baptisée HOP! L’objectif est de proposer une offre plus lisible.

Air France lance son offensive contre les compagnies à bas coûts. La compagnie française va regrouper ses trois compagnies régionales, BritAir, Regional et Airlinair, en une seule entité baptisée HOP! L’objectif est de proposer une nouvelle offre de vols régionaux en France et en Europe à des prix attractifs et plus lisibles.
L’offre sera ainsi déclinée en trois niveaux de prix. Le tarif Basic, avec des prix d’appels à partir de 55 euros pour un aller simple sans bagage enregistré disponible sur 31 lignes. Les tarifs Basic Plus offrent plus de services, et l’offre Maxi Flex permet de modifier la réservation sans supplément et de bénéficier de tous les services qui seront facturés aux autres voyageurs, comme l’accès aux versions numériques des quotidiens régionaux. Les prix d’appels sont légèrement supérieurs à ceux des low-cost, mais «la différence avec les low-cost, c’est la fréquence des vols», affirme une source à l’AFP.

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De fait, HOP! exploitera 530 vols quotidiens dès cet été et offrira 136 destinations, en France et en Europe. Le réseau de la nouvelle compagnie, très dense en France, comprend des destinations aussi lointaines que Budapest, Oslo, Vigo en Espagne et Aberdeen en Ecosse. Ses principales plateformes sont Paris et Lyon.

L’objectif d’une activité rentable fin 2015:

jeudi 17 janvier 2013

L’offre low-cost d’Air France fait exploser son site Web.

Le lancement de la nouvelle offre d’Air France en classe économique a permis au site Web de la compagnie de réaliser 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en une seul journée. Un record.
 
L’offre «MiNi» d’Air France, cette nouvelle gamme de prix en classe économique sur les vols court et moyen courrier, a littéralement «cassé la baraque». Le 8 janvier, au lendemain de l’annonce faite par Alexandre de Juniac du lancement d’une nouvelle gamme en classe éco, le site de vente en ligne d’Air France a été pris d’assaut. Il a d’abord été bloqué en raison de l’afflux de connections, puis relancé. En une seule journée, il a totalisé 10 millions d’euros de recettes, soit deux fois plus qu’en temps normal.
Il s’agissait pour Air France de montrer sa capacité à lutter contre les low-cost avec une offre compétitive au départ d’Orly, Marseille, Nice et Toulouse qui comprend une boisson, une collation, des journaux. Les billets «MiNi» sont en effet vendus à partir de 49 euros, soit 20 euros de moins que les premiers prix de la classe économique habituelle. Au total la compagnie prévoit d’écouler un million de billets à 49 (Mini) et 69 euros (classic) au cours de l’année, ce qui représente environ 10% de son offre court et moyen courrier.

Deux types de lignes:

lundi 7 janvier 2013

Air France-KLM dément vouloir prendre le contrôle d’Alitalia.


Air-France-KLMa démenti ce lundi être en discussions pour le rachat de tout ou partie de la compagnie italienne Alitalia, dont il détient 25%. 

Le groupe n’a entamé aucune négociation sur un rachat d’actions détenues par des investisseurs italiens au sein du capital de la compagnie Alitalia, a affirmé ce lundi une porte-parole.

Air-France-KLM a démenti ce lundi être en discussions pour le rachat d’actions détenues par des investisseurs italiens au sein du capital de la compagnie aérienne Alitalia, dont il détient 25% depuis 2009. «Air France-KLM confirme qu’il n’y a aucune négociation sur le rachat de tout ou partie des actions détenues par les investisseurs italiens», a indiqué par email une porte-parole du groupe.
Dimanche, le quotidien romain Il Messaggero rapportait qu’Air France-KLM était en discussions «avancées» en vue d’une prise de contrôle d’ici l’été d’Alitalia, ajoutant que le groupe franco-néerlandais aurait offert aux autres actionnaires une prime de 20% par rapport au prix d’achat de leur participation dans Alitalia en 2008 et qu’il pourrait les payer en actions Air France-KLM.
Alitalia est pour l’instant contrôlée par CAI, un consortium d’investisseurs dont Air France-KLM est membre et qui l’a rachetée en 2008 alors qu’elle était en cessation de paiement. Tous les actionnaires de la compagnie italienne pourront exercer une option de vente de leurs titres à l’expiration d’une période de «lock-up» le 12 janvier. Un pacte liant les actionnaires arrive à échéance là cette date et chacun sera libre de vendre son paquet d’actions, y compris les investisseurs italiens.

Berlusconi veut préserver le caractère italien d’Alitalia:

Air France détaille son offre low-cost.

Air France propose désormais des vols à prix minis, accessibles dès 49 euros.
Air France propose désormais des vols à prix minis, accessibles dès 49 euros.

Dès le 6 février, la compagnie française proposera 58 vols en France et en Europe à prix réduits, pour tenter de lutter contre les Easyjet et autres Ryanair. Les passagers devront accepter quelques concessions en échange.


Air France renforce son offre low-cost. La compagnie française, dont la filiale Transavia propose déjà des vols à bas coûts vers des destinations touristiques, annonce aujourd'hui le lancement d'une nouvelle offre sous son propre nom. Cette offre modifie la classe Economy sur 58 vols courts et moyen-courriers. Selon les informations du Parisien, cette classe sera désormais scindée en deux variantes: la classe éco Classic - similaire à l'ancienne Economy - et la classe éco MiNi, qui est environ 20 euros moins chère. Son prix de départ: 49 euros, pour environ 40 allers simples au départ des aéroports d'Orly, de Marseille, Toulouse et Nice. Autres exemples de destinations à 49 euros: Marseille-Prague, Orly-Montpellier ou Toulouse-Berlin. Une dizaine d'autres vols sont vendus à 79 euros, comme le Marseille-Marrakech.

Optimiser la compétitivité:

lundi 7 mai 2012

Le risque des plans sociaux ressurgit.

Fabrication de monospaces sur les chaînes de Peugeot à Sochaux. En perte au second semestre 2011, le constructeur avait indiqué, début mars, qu'il se donnait «18 à 24 mois ». C'est surtout l'emploi à l'usine Peugeot-Citroën d'Aulnay-sous-Bois, l'un des principaux employeurs de Seine-Saint-Denis (3 100 salariés), qui est menacé.
Fabrication de monospaces sur les chaînes de Peugeot à Sochaux. En perte au second semestre 2011, le constructeur avait indiqué, début mars, qu'il se donnait «18 à 24 mois ». C'est surtout l'emploi à l'usine Peugeot-Citroën d'Aulnay-sous-Bois, l'un des principaux employeurs de Seine-Saint-Denis (3 100 salariés), qui est menacé.


 Plusieurs plans sociaux pourraient être annoncés. Premiers dossiers épineux pour François Hollande.

Ce pourrait être l'effet gueule de bois du lendemain des élections. Certaines entreprises ont en effet, sous la pression du précédent gouvernement ou en attendant une période plus propice, remis à après la campagne électorale des plans de restructuration qu'elles jugent nécessaires. Pour les sociétés dans lesquelles l'État est actionnaire, le message avait été très explicite: pas «de suppressions d'emplois» en France. Premier visé, le groupe nucléaire Areva s'était plié à la consigne et il réduit actuellement ses effectifs (1200 postes) en Allemagne.
Mais la santé de plusieurs groupes reste fragile, et les mois qui viennent s'annoncent chahutés sur le front social. «Je ne laisserai pas faire ce cortège de plans sociaux qui aurait été différé et il y aura des responsabilités à prendre au sommet des entreprises, avait déclaré François Hollande fin avril. Rien n'a été fait pour prévenir ce drame qui s'annonce. Donc, au lendemain de l'élection présidentielle, et avant même que des décisions irréparables ne soient prises, je dois, je devrai intervenir», avait-il expliqué sur France 2.
Chez Air France-KLM, le terrain a été soigneusement préparé pour que le plan baptisé Transform 2015 soit considéré comme vital par l'état-major de François Hollande. Des rencontres ont été organisées au plus haut niveau entre les dirigeants d'Air France et le candidat socialiste. Scindé en deux parties, le premier volet du plan a déjà été annoncé avant les élections: 3 milliards d'économies devront être réalisées d'ici à 2015. Mais le volet social, lui, est en négociations. Les dirigeants d'Air France ont martelé qu'ils éviteraient les départs subis. C'est fin juin qu'ils dévoileront l'ampleur des suppressions d'emplois. «Le fait que François Hollande soit élu ne changera rien à notre plan de transformation, souligne-t-on chez Air France. Si nous ne procédons pas à ces restructurations, nous devrons abandonner certaines de nos activités.»

Le sort de l'usine PSA d'Aulnay:

vendredi 6 avril 2012

La Bourse malmène le patrimoine de l'État.

La valeur des participations publiques s'effrite avec les cours de plusieurs grandes entreprises. Certaines ont atteint leur plus bas historique, à commencer par EDF.


Si la récente correction subie par le CAC 40 a de quoi affliger petits porteurs et zinzins, il leur reste une consolation: celle d'avoir auparavant bénéficié d'un rebond. Il y a, en revanche, au moins un investisseur en France qui n'a profité d'aucune amélioration et voit, au contraire, la valeur de son portefeuille boursier s'éroder inexorablement: c'est l'État. Les cours de Bourse de plusieurs entreprises emblématiques de son patrimoine sont en effet à leur plus bas historique, ou peu s'en faut, ce qui n'est pas le cas de la Bourse de Paris dans son ensemble.
À sa décharge, l'État n'est pas au capital des entreprises sur lesquelles la crise a le plus glissé, les LVMH, Hermès ou Air Liquide. Il est surtout actionnaire d'entreprises souvent peu internationalisées, et donc peu tirées par la croissance des marchés émergents. Il est également plus exposé à ces groupes dont l'activité exige des investissements massifs, une catégorie que les investisseurs boudent sur fond de crise de la dette.
Plusieurs entreprises publiques constituent aussi des cas particuliers: écroulement de Dexia, transformation douloureuse chez Air France, ou encore choc post-Fukushima pour Areva… les difficultés s'accumulent. Pour douloureuses que soient ces restructurations, sur le plan des effectifs notamment, leur facture écorne cependant à peine le patrimoine national, car la valeur de ces participations était déjà limitée.

Pertes en ligne:

mardi 3 avril 2012

La grève dans l'aérien touche durement Orly.

Les syndicats ont appelé à la grève pour s'opposer à un plan de restructuration des services de contrôle aérien de province, qui impliquerait une diminution des effectifs.
Les syndicats ont appelé à la grève pour s'opposer à un plan de restructuration des services de contrôle aérien de province, qui impliquerait une diminution des effectifs.

 A Orly, deux fois plus de vols que prévu sont supprimés, soit 40%. Des retards conséquents et des dizaines d'annulations sont également enregistrés en province.

Le mouvement dans le contrôle aérien est plus suivi que prévu. Au vu du taux de grévistes, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a indiqué mardi avoir demandé à la mi-journée aux compagnies aériennes de supprimer 20% de plus de vols sur Orly en raison de la grève de personnels du contrôle aérien, portant à 40% le nombre global de vols annulés. Au total, 240 vols au départ et à l'arrivée de l'aéroport parisien vont être annulés pour la journée de mardi, selon un porte-parole de la DGAC qui invite les passagers à se rapprocher de leurs compagnies aériennes.
En prévision des perturbations, la DGAC avait demandé dès lundi soir aux compagnies de restreindre une partie de leurs programmes, et celles-ci avaient prévenu par SMS ou mail les passagers. Outre Orly, la grève des personnels du contrôle aérien mobilisés contre une réforme à l'étude des services de province entraînait mardi des retards conséquents notamment à Toulouse et des dizaines d'annulations.
Des dizaines de vols étaient de fait annulés mardi: à Nantes Atlantique, 10,45% du trafic était annulé, à Lyon 13% (avec des retards de 30 minutes en moyenne), 14% à Marseille (essentiellement de/vers Orly). A Toulouse-Blagnac la direction recensait 55 annulations au départ soit 40% du programme et 35% pour les arrivées.

Orly et Toulouse en «service minimum»: