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mardi 12 juin 2012

Une propriété vendue 48 millions d'euros à Nice.

Bâti en 1920, le palais Maeterlinck était inoccupé depuis 2008 après avoir été un temps exploité comme hôtel. Crédit: DR
Bâti en 1920, le palais Maeterlinck était inoccupé depuis 2008 après avoir été un temps exploité comme hôtel.


 Un milliardaire tchèque vient de racheter une propriété de 3,8 hectares sur la Côte d'Azur pour 48 millions d'euros. Il compte la transformer en résidence de luxe avec une trentaine d'appartements.

Certaines transactions immobilières à Saint-Jean-Cap-Ferrat se sont conclues à des prix nettement supérieurs, mais celle qui vient d'être signée entre un groupe anglais et le milliardaire tchèque Rodovan Vitek, à Nice, se chiffre tout de même en dizaines de millions d'euros. La crise de la zone euro et les incertitudes économiques n'ont pas empêché la signature, pour 48 millions d'euros, de la vente du palais Maeterlinck bâti en 1920 et qui a appartenu au Prix Nobel de littérature Maurice Maeterlinck.
Cette propriété de 3,8 hectares et d'environ 6000 m2 habitables, qui avait été mise à un prix nettement plus élevé il y a quelques années, était inoccupée depuis 2008 après avoir été un temps exploitée comme hôtel. À la pointe du Cap de Nice, elle surplombe la mer et offre de splendides vues sur l'entrée dans le port de la ville, mais aussi sur Saint-Jean-Cap-Ferrat.

Vente réalisée cash:

jeudi 3 mai 2012

L'Euro 2016, un pari pour les majors du BTP.


La rénovation du Vélodrome s'effectue dans le stade où l'OM continue à jouer ses matchs.
La rénovation du Vélodrome s'effectue dans le stade où l'OM continue à jouer ses matchs.
 
 
 Pour accueillir l'Euro 2016, la France a décidé de rajeunir ses stades de football. Les groupes de BTP qui construisent ces nouvelles enceintes seront chargés de les gérer. Un pari risqué, comme l'a découvert Vinci au Mans.
 
 
Finalement, le nouveau stade de Lille sera livré à l'heure. «Nous y jouerons mi-août notre premier match de la saison à domicile», affirme Michel Seydoux, le président du Losc qui évolue en Ligue 1. Mais, en coulisses, le bras de fer n'est pas terminé. Selon nos informations, Eiffage qui construit cette enceinte réclame une centaine de millions d'euros à son client, la communauté urbaine de Lille. En cause, les retards administratifs qui ont obligé le groupe de BTP à démultiplier les équipes pour tenir les délais.
Avec l'organisation de l'Euro 2016, la France a décidé de rajeunir son parc de stades. Quatre vont sortir de terre et quatre ou cinq autres vont être rénovés. Des opérations semées d'embûches. Surtout pour les groupes de BTP qui mènent souvent ces opérations sous forme de PPP (partenariat-public-privé). En clair, ils construisent ces enceintes avec leurs fonds propres et des concours bancaires puis se rémunèrent en les exploitant sur plus de trente ans. Vinci va gérer avec cette formule les nouveaux stades de Nice et Bordeaux ; Eiffage celui de Lille et Bouygues le Stade-Vélodrome de Marseille en pleine rénovation.
La course d'obstacles commence avec les innombrables recours devant la justice. Ils peuvent bloquer les projets car s'ils sont sérieux, les banques risquent de geler leur prêt. Un aléa pris très au sérieux compte tenu des précédents. À Valenciennes, le nouveau stade a été livré en juillet 2011 avec un an de retard. Les travaux avaient été interrompus plusieurs mois à cause d'une procédure judiciaire.
À Bordeaux, c'est le contrat de partenariat lui-même qui est contesté devant le tribunal administratif. «La procédure suit son cours mais ne nous empêche pas de poursuivre les études préalables à la construction qui devrait débuter dans quelques mois», explique Fadi Selwan, directeur du développement de Vinci Concessions. Le groupe maintient donc la livraison, en 2015.

Déconvenue pour Vinci au Mans:

mardi 3 avril 2012

La grève dans l'aérien touche durement Orly.

Les syndicats ont appelé à la grève pour s'opposer à un plan de restructuration des services de contrôle aérien de province, qui impliquerait une diminution des effectifs.
Les syndicats ont appelé à la grève pour s'opposer à un plan de restructuration des services de contrôle aérien de province, qui impliquerait une diminution des effectifs.

 A Orly, deux fois plus de vols que prévu sont supprimés, soit 40%. Des retards conséquents et des dizaines d'annulations sont également enregistrés en province.

Le mouvement dans le contrôle aérien est plus suivi que prévu. Au vu du taux de grévistes, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a indiqué mardi avoir demandé à la mi-journée aux compagnies aériennes de supprimer 20% de plus de vols sur Orly en raison de la grève de personnels du contrôle aérien, portant à 40% le nombre global de vols annulés. Au total, 240 vols au départ et à l'arrivée de l'aéroport parisien vont être annulés pour la journée de mardi, selon un porte-parole de la DGAC qui invite les passagers à se rapprocher de leurs compagnies aériennes.
En prévision des perturbations, la DGAC avait demandé dès lundi soir aux compagnies de restreindre une partie de leurs programmes, et celles-ci avaient prévenu par SMS ou mail les passagers. Outre Orly, la grève des personnels du contrôle aérien mobilisés contre une réforme à l'étude des services de province entraînait mardi des retards conséquents notamment à Toulouse et des dizaines d'annulations.
Des dizaines de vols étaient de fait annulés mardi: à Nantes Atlantique, 10,45% du trafic était annulé, à Lyon 13% (avec des retards de 30 minutes en moyenne), 14% à Marseille (essentiellement de/vers Orly). A Toulouse-Blagnac la direction recensait 55 annulations au départ soit 40% du programme et 35% pour les arrivées.

Orly et Toulouse en «service minimum»: