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dimanche 13 juillet 2014
mercredi 6 février 2013
Les États-Unis attaquent S & P, pour l'exemple.
L'agence de notation Standard & Poor's, à New York.
Les autorités fédérales réclament 5 milliards de dollars à l'agence de notation, traduite devant un jury populaire.
Cinq ans après l'éclatement de la bulle des «subprimes», qui s'est
soldé par 2 100 milliards de dollars de pertes pour les investisseurs à
travers le monde, l'État américain traîne pour la première fois une
grande institution de Wall Street devant les tribunaux. Pas une banque,
mais une agence de notation, Standard & Poor's,
qui a distribué jusqu'en 2008 son label de qualité à des dizaines
d'obligations toxiques, adossées à des prêts à des foyers surendettés.
À
défaut d'engager un procès pénal, les procureurs fédéraux l'attaquent
au civil et, avec leurs collègues de seize États américains, lui
réclament plus de 5 milliards de dollars, soit plus de cinq fois ses
profits réalisés en 2011!
Un jury populaire à Los Angeles devra
déterminer si S & P a délibérément menti et caché les risques de ces
obligations et produits dérivés dans le but de s'enrichir et de gruger
des milliers d'investisseurs.
-->
À ce jour, aucune banque américaine
n'a été inculpée et condamnée de fraude devant un tribunal pénal pour
son rôle dans la crise financière de 2008. Certaines ont cependant dû
dédommager leurs clients, comme Bank of America à laquelle les dérives de sa filiale Countrywide ont coûté des dizaines de milliards de dollars. Et Goldman Sachs
a dû verser en juillet 2010 une amende record de 550 millions de
dollars pour mettre un terme à des poursuites civiles intentées par
l'autorité fédérale de réglementation financière qui l'accusait d'avoir
caché à ses clients les risques d'obligations gagées sur des créances
immobilières douteuses.
vendredi 25 janvier 2013
Services à la personne, finance : les emplois de 2013.
Malgré la croissance atone, il y aura des créations d'emploi en 2013 dans quelques secteurs d'activité qui ont le vent en poupe ou qui ont du mal à recruter.
Les emplois créés en 2013 profiteront aux personnes les plus
qualifiées et aux femmes qui seront de plus en plus nombreuses à occuper
des postes de cadre, selon Véronique Deprez Boudier, qui a réalisé
plusieurs études sur les secteurs créateurs d'emplois au Conseil d'analyse stratégique (CAS).
Les services à la personne:
Le
vieillissement de la population et un taux de natalité élevé vont
permettre de créer des dizaines de milliers d'emplois d'aides ménagères,
d'aide aux personnes fragiles, d'assistantes maternelles.
Les infirmières vont aussi surfer sur ce mouvement. Ce dynamisme va
bénéficier aux femmes, qui occupent un emploi sur trois dans ces
secteurs. Les activités culturelles et les loisirs, qui sont souvent
soutenues par les collectivités locales, sont également porteurs.
-->
L'aéronautique, la pharmacie et l'agroalimentaire:
jeudi 24 janvier 2013
Impôts : 8 milliards en plus en 2013 pour le secteur financier.
La pression fiscale sur les banques, compagnies d'assurances et autres mutuelles s'est fortement accrue ces dernières années.
La finance
n'est pas un secteur comme les autres, et ses impôts s'en ressentent.
Le Conseil des prélèvements obligatoires a consacré un rapport de
215 pages à faire l'inventaire des taxes et contributions spécifiques
qui pèsent sur le secteur en France. Conclusion: la pression fiscale sur
les banques, compagnies d'assurances et autres mutuelles s'est
fortement accrue ces dernières années. Les prélèvements spécifiques au
secteur, votés depuis 2010, représentent une charge de 3,4 milliards
d'euros pour 2011, 5,7 milliards pour 2012, 7,9 milliards pour 2013,
7,2 milliards pour 2014 et 7,3 milliards pour 2015.
De 4,9% en
2010 - la finance a alors payé un total de 40,2 milliards de
prélèvements -, «la part des entreprises du secteur financier dans
l'ensemble des prélèvements obligatoires devrait représenter 5,3% en
2013, soit une hausse pérenne d'environ 10% de leurs prélèvements», en
plus des «hausses générales applicables à l'ensemble des entreprises».
-->
Un inventaire à la Prévert:
Il
faut dire que la créativité fiscale a été poussée assez loin vis-à-vis
de la finance: près d'une vingtaine de prélèvements directs et
indirects, spécifiques au secteur, ont été alourdis ou créés depuis
2010. Taxe sur les bonus, taxe systémique, taxe sur les transactions
financières, taxe sur la réserve de capitalisation des assurances,
contribution au financement des régulateurs… c'est un inventaire à la
Prévert.
Selon le Conseil des prélèvements obligatoires, le
législateur poursuit trois objectifs: augmenter les recettes fiscales,
réguler le secteur en utilisant l'impôt pour dissuader des comportements
à risques, et redistribuer.
Le risque est double. Le premier,
c'est de créer des mesures contradictoires par rapport à ces différents
objectifs et à la mise en œuvre des règles prudentielles
internationales. Le second, c'est de peser sur la compétitivité des
entreprises du secteur et sur le financement de l'économie. Un écueil à
l'égard duquel le Conseil reste prudent: «Le renforcement des règles
prudentielles affecte la production et la distribution des crédits et
les stratégies d'investissements des assureurs dans une ampleur
imprévisible, de sorte qu'il ne paraît pas nécessaire d'ajouter à ce
contexte des mesures fiscales aux conséquences incertaines sur la
dynamique de l'économie.» Les banques n'auraient pas dit mieux…
samedi 12 janvier 2013
Les banques américaines sont en pleine forme, c'est l'Oracle d'Omaha qui le dit.
Elles «ne poseront plus de problème à l'économie, je vous le garantis», a déclaré le célèbre financier américain Warren Buffett, actionnaire de Wells Fargo, Bank of America et Goldman Sachs.
Excellente. A en croire Warren Buffett, c'est ainsi que s'annonce la
«saison des trimestriels» dans le secteur bancaire américain. Laquelle a
débuté ce vendredi avec la publication des résultats de Wells Fargo,
au titre du quatrième trimestre 2012. «Notre système bancaire est en
meilleure forme qu'il ne l'a jamais été depuis plusieurs années», a
estimé jeudi le célèbre financier américain, dans une interview accordée
à Bloomberg TV. Et d'ajouter : «Les banques ne poseront plus de
problème à notre économie, je vous le garantis.» Une allusion à peine
voilée à la banque américaine Lehman Bothers, dont la faillite, en
septembre 2008, avait déclenché une crise financière sans précédent
depuis 1929.
vendredi 15 juin 2012
Grande-Bretagne : nouvelle relance à 100 milliards d'euros.

George Osborne, le chancelier de l'Échiquier.
La Banque d'Angleterre va fournir de nouvelles liquidités aux banques pour les inciter à prêter aux ménages et aux entreprises.
Le gouvernement britannique et la Banque d'Angleterre préparent un dispositif massif de soutien à l'économie destiné à encourager les banques du pays à accorder du crédit. Le chancelier de l'Échiquier, George Osborne, a annoncé jeudi soir lors d'un discours dans la City, un système de prêts à taux réduit offert aux banques indexé sur leur propension à accorder à leur tour des crédits aux ménages et aux entreprises.
Il s'agit selon lui de «soutenir les flux du crédit là où c'est nécessaire dans l'économie réelle» pour «défendre notre économie face à la crise à nos portes». Cette aide financière pourrait atteindre 80 milliards de livres (99 milliards d'euros).
Éviter une paralysie du crédit:
lundi 21 mai 2012
Hollande réservé sur la nomination de Schäuble.
François Hollande a exprimé de fortes réserves au sujet d'une nomination du ministre allemand des Finances.
Wolfgang Schäuble a récemment rendu officiel son intérêt pour le poste de président de l'Eurogroupe.
François Hollande a exprimé de fortes réserves au sujet d'une nomination du ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, comme chef de l'Eurogroupe, sorte de conclave des ministres des Finances de la zone euro, selon le Spiegel à paraître lundi. François Hollande considérerait ce choix comme difficilement acceptable, poursuit l'hebdomadaire allemand, qui affirme que le président français souhaite qu'en cas de nomination de Wolfgang Schäuble, ce dernier démissionne de son poste de ministre au sein du gouvernement de la chancelière Angela Merkel.
Wolfgang Schäuble, qui a récemment rendu officiel son intérêt pour ce poste, a toujours estimé que le patron de l'Eurogroupe devait en parallèle être lui-même ministre. Le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, qui occupe ce poste depuis sa création en 2005 et ne souhaite pas briguer de nouveau mandat, soutient une nomination de Wolfgang Schäuble pour lui succéder le 17 juillet.
Une série de nominations sensibles est attendue dans la zone euro. Sont concernés l'actuel poste de M. Juncker, celui de futur président du Mécanisme européen de stabilité (MES) et un poste au directoire de la Banque centrale européenne (BCE). En dépit d'une certaine urgence, pour le poste de la BCE notamment, la zone euro n'a pas réussi à se mettre d'accord jusqu'ici, car ces nominations obéissent à un jeu complexe de chaises musicales et sont toutes liées entre elles.
vendredi 4 mai 2012
La presse financière anglo-saxonne reconsidère Hollande.
François Hollande est un «pragmatique», reconnaît l'éditorialiste du Financial Times. Il se pourrait même qu'il abandonne ses promesses sur le perron de l'Élysée, estiment les commentateurs étrangers.
«Arrêtez de vous inquiéter à propos d'une nouvelle révolution
française!», s'exclame le journaliste Philip Stephens dans un éditorial
du Financial Times paru ce vendredi. Une probable victoire du candidat socialiste à la présidentielle,
François Hollande, ne provoquera pas la levée de barricades
insurrectionnelles, explique-t-il en substance. Cette prise de position
révèle un changement de ton, de la part de la presse financière
anglo-saxonne, à l'égard du favori des sondages.
Ce point de vue, paru dans le très influent quotidien financier de la City, vient en contrebalancer la charge menée depuis plusieurs semaines par le non moins influent hebdomadaire britannique The Economist . Ce dernier a qualifié le candidat socialiste de «plutôt dangereux». Le danger est ailleurs, rétorque donc le Financial Times: du côté des scores du premier tour de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon, «aperçu de l'humeur révolutionnaire planant sur l'Europe».
Les journalistes financiers britanniques et américains se demandent quel président sera François Hollande, s'il remporte l'élection. «Sera-t-il capable de restaurer la confiance, de redresser une économie fragile? Ou bien présidera-t-il à une rapide descente aux enfers, suivant le chemin de la Grèce?», s'interroge Peter Grumbel, éditorialiste à l'agence Reuters.
Tout dépend si François Hollande tient ses promesses de campagne. Dans ce cas, «la sortie de crise sera laborieuse, les impôts, les taxes et le coût du travail augmenteront», prévoit l'observateur. Mais nous ne sommes plus en 1981: le soclaliste n'envisage pas de nationaliser les banques, il se contentera de séparer, à la britannique, les banques d'affaires des banques de détail.
Ce point de vue, paru dans le très influent quotidien financier de la City, vient en contrebalancer la charge menée depuis plusieurs semaines par le non moins influent hebdomadaire britannique The Economist . Ce dernier a qualifié le candidat socialiste de «plutôt dangereux». Le danger est ailleurs, rétorque donc le Financial Times: du côté des scores du premier tour de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon, «aperçu de l'humeur révolutionnaire planant sur l'Europe».
Les journalistes financiers britanniques et américains se demandent quel président sera François Hollande, s'il remporte l'élection. «Sera-t-il capable de restaurer la confiance, de redresser une économie fragile? Ou bien présidera-t-il à une rapide descente aux enfers, suivant le chemin de la Grèce?», s'interroge Peter Grumbel, éditorialiste à l'agence Reuters.
Tout dépend si François Hollande tient ses promesses de campagne. Dans ce cas, «la sortie de crise sera laborieuse, les impôts, les taxes et le coût du travail augmenteront», prévoit l'observateur. Mais nous ne sommes plus en 1981: le soclaliste n'envisage pas de nationaliser les banques, il se contentera de séparer, à la britannique, les banques d'affaires des banques de détail.
jeudi 19 avril 2012
Le FMI maintient la pression sur les banques européennes.

Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international.
Les établissements européens vont devoir réduire de 2000 milliards d'euros leur endettement d'ici à la fin 2013, prévient le Fonds monétaire international dans son rapport semestriel consacré à la «stabilité financière mondiale».
Le Fonds monétaire international persiste et signe. Il avait suscité la polémique l'été dernier en demandant, par la voix de sa directrice générale Christine Lagarde, une «recapitalisation urgente» des banques de la zone euro. Le FMI prend cette fois un nouvel angle d'attaque: les établissements européens vont devoir, prévient -il, réduire de 2000 milliards d'euros leur endettement d'ici à la fin 2013, ce qui reviendra à une réduction de près de 7% de leurs bilans, est-il précisé.
Cette analyse figure dans le rapport semestriel consacré à la «stabilité financière mondiale» que le FMI publie ce mercredi. Il rappelle que les banques européennes sont sous pression depuis l'éclatement de la crise des crédits subprimes aux États-Unis à l'été 2007. Mais contrairement à leurs homologues américains, les établissements européens n'ont pas assaini leurs bilans à ce jour et ils continuent de se refinancer excessivement sur les marchés de gros, faute de ressources propres ou d'une collecte des dépôts suffisante auprès de leurs clients.
Impact négatif sur la distribution du crédit bancaire:
samedi 5 mars 2011
La BCE brandit l'arme des taux pour peser dans le débat politique.
Désireuse de voir les gouvernements de la zone euro prendre des mesures plus radicales, la BCE s'apprête à durcir sa politique. Une manière de dire qu'elle ne veut plus payer les pots cassés.Pour un certain nombre d'observateurs, la quasi-annonce jeudi 3 mars d'une hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) en avril revêt d'autres objectifs que celui de contenir l'inflation. En durcissant le ton aussi fortement, l'institution de Francfort aurait cherché à envoyer un message politique aux dirigeants européens.
« Elle ne veut plus être perçue comme celle qui paie pour tout le monde », a résumé l'économiste de Harvard, Kenneth Rogoff, interrogé par Bloomberg.
L'argument de l'inflation, pas crédible selon certains professionnels:
L'argument de l'inflation qui a été mis en avant n'est en effet pas crédible selon plusieurs spécialistes. « Le fait de remonter le loyer de l'argent en avril est contradictoire avec les projections, les développements monétaires et l'environnement incertain », relève Natacha Valla, chez Goldman Sachs.
jeudi 3 mars 2011
La Bourse de Tokyo clôture en hausse de 0,89%, achats opportunistes.
La Bourse de Tokyo a terminé la séance de jeudi en hausse de 0,89%, de nombreux investisseurs achetant des actions peu chères au lendemain d'une chute du marché provoquée par la hausse des prix du pétrole.
A la clôture, l'indice Nikkei 225 des valeurs vedettes a gagné 93,64 points à 10.586,02 points.
L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a de son côté pris 5,82 points (0,62%) à 948,69 points.
L'activité a été assez faible, avec 1,87 milliard d'actions échangées sur le premier marché.
A la clôture, l'indice Nikkei 225 des valeurs vedettes a gagné 93,64 points à 10.586,02 points.
L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a de son côté pris 5,82 points (0,62%) à 948,69 points.
L'activité a été assez faible, avec 1,87 milliard d'actions échangées sur le premier marché.
L'euro au-dessus de 1,39 dollar après les déclarations de Trichet.
L'euro a dépassé jeudi le seuil de 1,39 dollar pour la première fois depuis près de quatre mois après des commentaires du président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet, qui a souligné la nécessité d'une "grande vigilance" concernant l'inflation.Vers 14H10 GMT (15H10 à Paris), l'euro valait 1,3944 dollar contre 1,3867 dollar mercredi à 22H00 GMT, après être monté à 1,3974 dollars vers 13H45 GMT, un niveau plus vu depuis le 9 novembre.
L'euro grimpait face au yen à 114,59 yens contre 113,50 yens mercredi soir, après un plus haut à 114,84 yens vers 13H50 GMT, un sommet depuis fin novembre.
Le dollar montait face à la devise nippone à 82,18 yens contre 81,85 yens mercredi.
M. Trichet a déclaré jeudi qu'une "grande vigilance" était nécessaire en zone euro quant à l'inflation, au vu de pressions inflationnistes liées aux prix de l'énergie.
Il s'exprimait lors d'une conférence de presse après la réunion mensuelle de politique monétaire de la BCE, qui a gardé inchangé son taux d'intérêt directeur à 1%, niveau bas auquel il est fixé depuis mai 2009.
M. Trichet a également estimé qu'une hausse de taux était "possible" en avril tout en précisant qu'une telle démarche ne serait "certainement pas le point de départ d'une série de hausses".
Francfort: le Dax en hausse de 0,41%, en attendant la BCE.
La Bourse de Francfort était en hausse jeudi, en attendant d'en savoir plus sur l'évaluation des menaces inflationnistes par la BCE.
Vers 09h07 le Dax gagnait 0,41% à 7.210,92 points. A la même heure le MDax des valeurs moyennes prenait 0,28% à 10.210,26 points.
La Banque centrale européenne, qui réunit jeudi son conseil des gouverneurs, ne devrait pas toucher à son taux directeur.
Les investisseurs n'en attendent pas moins avec impatience le discours du président Jean-Claude Trichet, qui devrait durcir un peu le ton sur l'inflation. "Trichet va devoir annoncer la couleur", estimaient les analystes de Commerzbank dans leur note matinale.
En attendant sur le Dax les industriels grimpaient: Siemens prenait 1,69% à 96,91 euros, Infineon 1,38ù à 7,87 euros.
Beiersdorf perdait 0,33% à 43,07 euros. Le fabricant de la crème Nivea a confirmé jeudi s'attendre à une année 2011 peu glorieuse, et publié un bénéfice net en baisse pour 2010.
Sur le MDax , ProSiebenSat1 gagnait 1,30% à 24,07 euros après avoir fait état jeudi d'une nette amélioration de son activité en 2010, et surtout après avoir annoncé une très nette augmentation de son dividende.
A l'inverse Continental perdait 2,32% à 60,19 euros, non pas à cause de ses résultats 2010 dévoilés jeudi, très solides, mais à cause de rumeurs sur une réduction de la part de son actionnaire majoritaire, le groupe Schaeffler.
Vers 09h07 le Dax gagnait 0,41% à 7.210,92 points. A la même heure le MDax des valeurs moyennes prenait 0,28% à 10.210,26 points.
La Banque centrale européenne, qui réunit jeudi son conseil des gouverneurs, ne devrait pas toucher à son taux directeur.
Les investisseurs n'en attendent pas moins avec impatience le discours du président Jean-Claude Trichet, qui devrait durcir un peu le ton sur l'inflation. "Trichet va devoir annoncer la couleur", estimaient les analystes de Commerzbank dans leur note matinale.
En attendant sur le Dax les industriels grimpaient: Siemens prenait 1,69% à 96,91 euros, Infineon 1,38ù à 7,87 euros.
Beiersdorf perdait 0,33% à 43,07 euros. Le fabricant de la crème Nivea a confirmé jeudi s'attendre à une année 2011 peu glorieuse, et publié un bénéfice net en baisse pour 2010.
Sur le MDax , ProSiebenSat1 gagnait 1,30% à 24,07 euros après avoir fait état jeudi d'une nette amélioration de son activité en 2010, et surtout après avoir annoncé une très nette augmentation de son dividende.
A l'inverse Continental perdait 2,32% à 60,19 euros, non pas à cause de ses résultats 2010 dévoilés jeudi, très solides, mais à cause de rumeurs sur une réduction de la part de son actionnaire majoritaire, le groupe Schaeffler.
La Bourse de Londres reprend des couleurs, malgré la Libye.
La Bourse de Londres était en hausse jeudi matin, reprenant des couleurs grâce aux résultats positifs des bourses asiatiques et de Wall Street qui ont un peu éclipsé les craintes sur la situation en Libye et au Moyen-Orient.
Vers 10H00 GMT, l'indice Footsie-100 des principales valeurs gagnait 40,24 points, soit 0,67% par rapport à la clôture de mercredi, à 5.955,10 points.
Le bouquet satellitaires BSkyB faisait partie des principales hausses (+2,13% à 816 pence) après le feu vert de principe donné par le gouvernement britannique à son rachat à 100% par News Corp., qui devra sans doute accepter d'augmenter son offre initiale.
L'assureur Aviva prenait pour sa part 0,82% à 453,40 pence après avoir divulgué des résultats annuels en nette hausse.
Les minières faisaient également partie des valeurs gagnantes, Anglo American gagnant 2,05% à 3.335,50 points, Xstrata 1,75% à 1.424 pence et Rio Tinto 1,48% à 4.309,50 pence.
A l'inverse, les distributeurs étaient à la peine, à l'instar de Marks and Spencer (-0,78% à 332,20 pence) et Sainsbury (-0,49% à 367,70 pence).
Vers 10H00 GMT, l'indice Footsie-100 des principales valeurs gagnait 40,24 points, soit 0,67% par rapport à la clôture de mercredi, à 5.955,10 points.
Le bouquet satellitaires BSkyB faisait partie des principales hausses (+2,13% à 816 pence) après le feu vert de principe donné par le gouvernement britannique à son rachat à 100% par News Corp., qui devra sans doute accepter d'augmenter son offre initiale.
L'assureur Aviva prenait pour sa part 0,82% à 453,40 pence après avoir divulgué des résultats annuels en nette hausse.
Les minières faisaient également partie des valeurs gagnantes, Anglo American gagnant 2,05% à 3.335,50 points, Xstrata 1,75% à 1.424 pence et Rio Tinto 1,48% à 4.309,50 pence.
A l'inverse, les distributeurs étaient à la peine, à l'instar de Marks and Spencer (-0,78% à 332,20 pence) et Sainsbury (-0,49% à 367,70 pence).
Wall Street profite du recul des prix du pétrole et des nouveaux chômeurs.
La Bourse de New York a ouvert en nette hausse jeudi, soutenue par la perspective de négociations de paix en Libye et le repli des cours du pétrole qui en découlait, ainsi que par des chiffres encourageants sur le chômage: le Dow Jones gagnait 1,06% et le Nasdaq 1,28%.
Vers 14H35 GMT, le Dow Jones Industrial Average prenait 127,68 points à 12.194,48 points, et le Nasdaq , à dominante technologique, 35,20 points à 2.783,27 points.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 progressait de 1,13% (14,73 points) à 1.323,17 points.
Mercredi, Wall Street avait modestement rebondi au terme d'une séance hésitante, entre un nouveau coup de chaud sur le marché du pétrole et de bons chiffres de l'emploi aux Etats-Unis. Le Dow Jones avait gagné 0,07%, le Nasdaq 0,39% et le S&P 500 0,16%.
Le net repli des prix du pétrole jeudi aidait à accentuer ce rebond.
Cette pause dans la flambée des prix de l'énergie était liée aux espoirs de voir le conflit en Libye se résoudre, alors que le président vénézuélien Hugo Chavez s'est entretenu avec le numéro un libyen Mouammar Kadhafi d'une proposition d'envoi d'une mission internationale de paix.
"L'idée d'une paix en Libye et de paix sur le marché pétrolier est une idée apaisante, même si elle s'avérait éphémère", a estimé Patrick O'Hare, du site d'analyse Briefing.com.
Vers 14H35 GMT, le Dow Jones Industrial Average prenait 127,68 points à 12.194,48 points, et le Nasdaq , à dominante technologique, 35,20 points à 2.783,27 points.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 progressait de 1,13% (14,73 points) à 1.323,17 points.
Mercredi, Wall Street avait modestement rebondi au terme d'une séance hésitante, entre un nouveau coup de chaud sur le marché du pétrole et de bons chiffres de l'emploi aux Etats-Unis. Le Dow Jones avait gagné 0,07%, le Nasdaq 0,39% et le S&P 500 0,16%.
Le net repli des prix du pétrole jeudi aidait à accentuer ce rebond.
Cette pause dans la flambée des prix de l'énergie était liée aux espoirs de voir le conflit en Libye se résoudre, alors que le président vénézuélien Hugo Chavez s'est entretenu avec le numéro un libyen Mouammar Kadhafi d'une proposition d'envoi d'une mission internationale de paix.
"L'idée d'une paix en Libye et de paix sur le marché pétrolier est une idée apaisante, même si elle s'avérait éphémère", a estimé Patrick O'Hare, du site d'analyse Briefing.com.
mardi 30 novembre 2010
Avoid Traits Which Would Cause You Lose Your Money.
The world of forex trading is one of big profits and high risks. Everybody considers this market as an opportunity to make a fortune. However, experienced analysts and traders alike have paid the price by being patient and knowledgeable. They learned that some ways of thinking will only help them lose money faster.
Beware novice traders, if you ever want to be successful in currency trading, avoid being these kinds of people:
The Irresponsible:
You better learn how to own up to your mistakes as well as to determine on what to do so you can reach that goal. Responsibility includes understanding the secrets of trading, doing proper examination on your assets and brokers and ultimately realizing that your own success lies in nobody else but yourself.
The Sheep:
Sheep follow the herd and take all of their cues from the experts. While going with the flow is not a bad thing in itself, always trusting on expert judgment has proven to be the wrong move for a lot of traders. A trader ought to develop his own trading system and thinking that will work for his plan and investments.
The Adrenaline Junkie:
Beware novice traders, if you ever want to be successful in currency trading, avoid being these kinds of people:
The Irresponsible:
You better learn how to own up to your mistakes as well as to determine on what to do so you can reach that goal. Responsibility includes understanding the secrets of trading, doing proper examination on your assets and brokers and ultimately realizing that your own success lies in nobody else but yourself.
The Sheep:
Sheep follow the herd and take all of their cues from the experts. While going with the flow is not a bad thing in itself, always trusting on expert judgment has proven to be the wrong move for a lot of traders. A trader ought to develop his own trading system and thinking that will work for his plan and investments.
The Adrenaline Junkie:
jeudi 25 novembre 2010
L'euro a une longue vie devant lui, selon le secrétaire général de l'OCDE.
L'euro a une longue vie devant lui et la zone euro va continuer à s'élargir, a déclaré jeudi à Bratislava le secrétaire général de l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), Angel Gurria.
"L'euro, en tant que devise, a une longue vie devant lui. Il est vivant et se porte bien", a-t-il déclaré devant la presse.
"De nouveaux pays vont rejoindre à l'avenir (la zone euro)", a aussi dit M. Gurria, réagissant à des inquiétudes provoquées par des difficultés que rencontrent actuellement plusieurs pays de la zone.
"La zone euro va s'aggrandir et continuera à être le plus grand bloc commercial du monde", a assuré le secrétaire général de l'OCDE.
Plus tôt cette semaine, les médias de Bratislava avaient cité le ministre des Finances, Ivan Miklos, estimant que la zone euro était confrontée à des défis importants et que sa possible désintégration en était le "pire scénario".
"L'euro, en tant que devise, a une longue vie devant lui. Il est vivant et se porte bien", a-t-il déclaré devant la presse.
"De nouveaux pays vont rejoindre à l'avenir (la zone euro)", a aussi dit M. Gurria, réagissant à des inquiétudes provoquées par des difficultés que rencontrent actuellement plusieurs pays de la zone.
"La zone euro va s'aggrandir et continuera à être le plus grand bloc commercial du monde", a assuré le secrétaire général de l'OCDE.
Plus tôt cette semaine, les médias de Bratislava avaient cité le ministre des Finances, Ivan Miklos, estimant que la zone euro était confrontée à des défis importants et que sa possible désintégration en était le "pire scénario".
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