solutions proposées par les pays afin de traiter les crises mondiales.
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mardi 8 janvier 2013
Le CAC 40 finit à 3705,88 pts (+0,03%) .
La Bourse de Paris a terminé presque stable aujourd'hui (+0,03%), dans un marché qui ne prend aucun risque avant les premiers résultats d'entreprises américaines et la réunion de la Banque centrale européenne (BCE).
lundi 2 juillet 2012
La Bourse de Paris poursuit sa marche en avant.
Le CAC 40 grimpe d’environ 1 % en milieu de séance. L’indice qui avait progressé de 4,75 % vendredi reste porté par l’accord européen. Les banques conduisent la hausse.
Le temps reste au beau fixe ce lundi à la Bourse de Paris. En milieu de séance, le CAC 40 avance de 1,02 % à 3229,35 points. Vendredi, le marché avait déjà salué avec enthousiasme l’issue du sommet de Bruxelles, signant sa plus forte hausse de l’année.
Ailleurs en Europe, Francfort avance de 1,23 %, Londres de 0,65 %, Madrid de 0,17 % et Milan de 0,34 %. Les marchés restent portés par l’accord européen de la fin de la semaine dernière, qui ouvre la porte à l’intervention des fonds de secours pour aider les pays en difficultés, esquisse une union bancaire et lance les bases d’un un pacte de croissance.
Les investisseurs attendent désormais d’avoir plus de détails sur cet accord. La question portera sur le bon calibrage des fonds de secours européens, alors que la nouvelle structure, le Mécanisme européen de stabilité (MES) n’est pas encore mise en place. «C’est un rayon de soleil appréciable, mais il faut que le marché adoube complètement le nouveau plan. Il faudra voir comment les annonces se mettent en place. Le diable est dans les détails», prévient Bertrand Lamielle, gérant de B*Capital.
Des doutes sur la croissance:
lundi 25 juin 2012
La Bourse de Paris chute vers les 3000 points.
Pénalisé par les valeurs bancaires, le CAC 40 perd près de 2%, en milieu de séance. L’Espagne a officialisé sa demande d’aide à la zone euro pour ses banques, sans en donner le montant exact.
La Bourse de Paris creuse ses pertes en milieu de séance. Le CAC 40 perd 1,7 % en milieu de séance et se trouve désormais à une encablure des 3000 points, à 3037,24 points.
Le marché se montre pessimiste avant le sommet européen qui se tiendra jeudi et vendredi à Bruxelles afin de trouver les moyens d’éteindre l’incendie dans la zone euro. Pour préparer cette rencontre, les dirigeants des quatre principales économies de l’union monétaire (Allemagne, France, Italie, Espagne) se sont réunis vendredi. Ils se sont mis d’accord sur une enveloppe de 1 % du PIB de l’Union européenne (soit environ 130 millions d’euros) destinée à financier «la relance de la croissance» et sur une taxe sur les transactions financières qui doit être mise en place dans un nombre restreint de pays membres de la zone euro.
L’Espagne dépose officiellement une demande d’aide à la zone euro:
jeudi 21 juin 2012
La Bourse de Paris sur la défensive avant l’Eurogroupe.
L’indice boursier affiche une petite hausse, en début d’après-midi. En attendant l’Eurogroupe les investisseurs surveillent la situation de l’Espagne, toujours dans le collimateur des marchés.
Après
avoir évolué dans le rouge durant toute cette matinée, le CAC 40 est
revenu dans le vert en début d’après-midi. L’indice boursier gagne 0,16%
à 3131,49 points. La situation de l’Espagne reste au centre des
préoccupations. Madrid a emprunté ce matin 2,22 milliards d’euros en
obligations à deux, trois et cinq ans, mais a encore vu ses taux d’intérêt s’envoler, quelques heures avant de dévoiler le montant dont ses banques ont besoin, dans le cadre du plan de sauvetage européen.
Les investisseurs surveilleront les débats au sein de l’Eurogroupe à Luxembourg à partir de 16 heures. Le menu des discussions est chargé: l’aide à l’Espagne, les futures négociation avec le nouveau gouvernement grec qui souhaite renégocier le plan de rigueur imposé au pays et enfin, la situation à Chypre qui devrait faire appel à son tour à l’aide européenne la semaine prochaine. Demain se tiendra également un mini-sommet entre les dirigeants italien, allemand, français et espagnol.
Les annonces de la Réserve fédérale américaine (Fed) hier soir ont en effet déçu les marchés qui espéraient un nouvel d’assouplissement quantitatif (QE3). La Fed a cependant annoncé qu’elle poursuivait jusqu’à la fin de l’année l’opération «Twist» d’échange de bons du Trésor qui devait s’achever fin juin. Elle maintient, de plus, son taux directeur quasi nul. Elle a également abaissé ses prévisions de croissance pour l’économie américaine: elle table désormais sur 1,9 % à 2,4 % de croissance en 2012, soit 0,5 point de moins qu’en avril. Ses prévisions de chômage sont pour leur part revues en hausse à 8 %-8,2 % fin 2012.
Les investisseurs surveilleront les débats au sein de l’Eurogroupe à Luxembourg à partir de 16 heures. Le menu des discussions est chargé: l’aide à l’Espagne, les futures négociation avec le nouveau gouvernement grec qui souhaite renégocier le plan de rigueur imposé au pays et enfin, la situation à Chypre qui devrait faire appel à son tour à l’aide européenne la semaine prochaine. Demain se tiendra également un mini-sommet entre les dirigeants italien, allemand, français et espagnol.
Les annonces de la Réserve fédérale américaine (Fed) hier soir ont en effet déçu les marchés qui espéraient un nouvel d’assouplissement quantitatif (QE3). La Fed a cependant annoncé qu’elle poursuivait jusqu’à la fin de l’année l’opération «Twist» d’échange de bons du Trésor qui devait s’achever fin juin. Elle maintient, de plus, son taux directeur quasi nul. Elle a également abaissé ses prévisions de croissance pour l’économie américaine: elle table désormais sur 1,9 % à 2,4 % de croissance en 2012, soit 0,5 point de moins qu’en avril. Ses prévisions de chômage sont pour leur part revues en hausse à 8 %-8,2 % fin 2012.
mardi 19 juin 2012
Les entreprises paieront une surtaxe sur les dividendes.
Les entreprises qui distribuent des dividendes à leurs actionnaires seront frappées d’une taxe, selon une information des Echos confirmée au Figaro.
Le gouvernement a décidé de taxer à 3 % les dividendes versés par les entreprises à leurs actionnaires. La mesure, révélée par Les Échos et confirmée au Figaro, fera partie du texte budgétaire, présenté le 4 juillet en Conseil des ministres. Elle entrera en vigueur dès le vote de la loi, cet été. De quoi rapporter 300 millions d’euros au budget de l’État dès 2012, puis 800 millions en année pleine à partir de 2013.
C’est l’entreprise qui payera cette surtaxe de 3 %, et non l’actionnaire percevant le dividende. Seules les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) seront concernées. Les petites et moyennes entreprises au sens européen (moins de 250 salariés et un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros) et qui sont indépendantes (qui ne font pas partie d’un groupe) échapperont à cette taxe.
De même, une entreprise qui distribuera des dividendes à une filiale détenue à plus de 10 % en sera exonérée. La philosophie de la mesure est d’inciter les entreprises à investir plutôt qu’à distribuer des dividendes. Les sociétés du CAC 40, qui ont versé 45 milliards à leurs actionnaires en 2011, seront particulièrement touchées par ce tour de vis. Les particuliers seront pénalisés par un effet indirect ; il est probable que les sociétés réduisent les dividendes versés. En outre, les petits porteurs ont déjà subi ces dernières années une forte hausse de la fiscalité sur leurs dividendes.
Une hausse appelée à se poursuivre avec la taxation des revenus de l’épargne au même barème que les salaires. Et ce au moment même où le gouvernement s’apprête, selon nos informations, à durcir la taxe sur les transactions financières. Par ailleurs, Bercy a finalement décidé de ne taxer ni les OPCVM français, ni les OPCVM étrangers (qui l’étaient à 30 %) sur les dividendes qu’ils perçoivent.
jeudi 14 juin 2012
Le CAC 40 navigue autour des 3000 points.
L’indice, qui est passé sous les 3000 points, recule de 0,73 % à la mi-séance. Les marchés accusent le coup après la dégradation de l’Espagne par Moody’s. Ils attendent aussi des statistiques aux États-Unis.
L’atmosphère
reste maussade ce jeudi à la Bourse de Paris. Le CAC 40 cède 0,73 % en
milieu de séance à 3008 points. En fin de matinée le CAC 40 est repassé
sous le seuil des 3000 points, touchant un plancher à 2993,71 points. La
veille, il avait terminé sur un recul de 0,55 % après avoir joué au yo-yo pendant la séance.
L’Italie qui se trouve depuis quelques jours dans le collimateur des marchés a emprunté aujourd’hui 4,5 milliards d’euros à moyen et long terme, atteignant ainsi son objectif maximum, mais à des taux en très forte hausse.
Cette nouvelle ajoute de la tension sur des marchés déjà préoccupés par l’aggravation de la crise de la dette en zone euro. Hier, Moody’s a abaissé de trois crans, à «Baa3», la note d’endettement de long terme de l’Espagne. Selon elle, le plan d’aide de 100 milliards d’euros aux banques risque d’«accroître encore le poids de la dette supportée par le pays». Avec ce nouveau coup de boutoir, l’Espagne se rapproche dangereusement de la catégorie spéculative. La petite agence américaine Egan-Jones a aussi dégradé l’Espagne à «CCC +» contre «B» auparavant.
L’Italie qui se trouve depuis quelques jours dans le collimateur des marchés a emprunté aujourd’hui 4,5 milliards d’euros à moyen et long terme, atteignant ainsi son objectif maximum, mais à des taux en très forte hausse.
Cette nouvelle ajoute de la tension sur des marchés déjà préoccupés par l’aggravation de la crise de la dette en zone euro. Hier, Moody’s a abaissé de trois crans, à «Baa3», la note d’endettement de long terme de l’Espagne. Selon elle, le plan d’aide de 100 milliards d’euros aux banques risque d’«accroître encore le poids de la dette supportée par le pays». Avec ce nouveau coup de boutoir, l’Espagne se rapproche dangereusement de la catégorie spéculative. La petite agence américaine Egan-Jones a aussi dégradé l’Espagne à «CCC +» contre «B» auparavant.
Opération séduction pour garder la Grèce en zone euro:
mercredi 13 juin 2012
La Bourse de Paris retombe dans le rouge.
Après avoir changé de cap à plusieurs reprises, le CAC 40 recule de 0,80 % en début d’après midi. La crise en zone euro reste au cœur des préoccupations.
Le CAC 40 qui avait abordé la séance sur une note légèrement optimiste recule de 0,80 % en milieu d’après midi à 3022,08 points. Hier, l’indice phare de la Bourse de Paris a terminé en petite hausse.
Mais aujourd’hui des statistiques de mauvaise augure aux Etats Unis s’ajoutent aux inquiétudes sur la zone euro.
Les ventes au détail ont reculé de 0,2 % en mai aux États-Unis pour le deuxième mois consécutif et les prix à la production ont diminué de % en mai, à leur rythme le plus marqué depuis juillet 2009, en raison du net repli des coûts de l’énergie.
Les investisseurs continuent de s’interroger sur les détails du plan d’aide européen aux banques espagnoles pouvant aller jusqu’à 100 milliards d’euros. Le taux à 10 ans de l’Espagne a d’ailleurs atteint un plus haut depuis la création de la zone euro mardi en séance, à 6,756 % contre 6,487 % lundi soir. Et l’agence d’évaluation financière Fitch a abaissé la note de crédit à long terme de 18 banques espagnoles.
Par ailleurs, Mario Monti, premier ministre italien, a dû monter au créneau pour confirmer que Rome «même à l’avenir, n’aura pas besoin de l’aide du Fonds de soutien de la zone euro (FESF)». Son pays est en effet lui aussi dans le viseur des marchés. Ce matin, le Trésor italien a emprunté comme prévu 6,5 milliards d’euros à un an mais a vu ses taux d’intérêt s’envoler. Les taux de ces obligations à douze mois se sont inscrits à 3,972 % contre 2,34 % lors de la dernière opération similaire le 11 mai.
Enfin, Chypre avait fortement laissé entendre lundi qu’il pourrait nécessiter une aide internationale avant la fin du mois. Moody’s a d’ailleurs abaissé hier soir la note de crédit de deux banques chypriotes et placé celle de Popular sous surveillance négative.
L’Allemagne inflexible:
mardi 12 juin 2012
Timide rebond à la Bourse de Paris.
Le CAC 40 avance de 0,55 % en milieu de séance. Les opérateurs restent sceptiques sur le plan d’aide aux banques espagnoles. La tension monte également d’un cran en Italie et en Grèce.
L’ambiance reste fébrile à la Bourse de Paris. En milieu de séance, le CAC 40 avance modestement de 0,55 % à 3059,41 points. Hier, l’indice parisien a terminé en petite baisse, les investisseurs s’interrogeant sur le plan d’aide à l’Espagne. L’euphorie qui a suivi son annonce a rapidement fait long feu. Les questions sur les modalités de sa mise en place refroidissant les investisseurs. Le vice-président de la Commission européenne, Joaquin Almunia, a confirmé hier qu’il y aurait «des conditions», à la mise en œuvre de ce plan.
Les investisseurs attendent de connaître le montant exact de cette ligne de crédit ainsi que son taux et les éventuelles répercussions sur la dette du pays. L’Eurogroupe doit également communiquer sur certains éléments d’ordre pratiques, comme l’utilisation du MES (Mécanisme de stabilité Européen) ou du FESF (Fonds européen de stabilité financière). Un point qui est loin d’être neutre, contrairement au FESF, les prêts du MES seraient remboursés en priorité et au détriment des autres créanciers. Ce dernier scénario peut entretenir les craintes du marché. En effet dans ce cas, les investisseurs privés se verraient reléguer derrière le MES.
Preuve du scepticisme ambiant, sur le marché de la dette, le taux à 10 ans des emprunts espagnols est de nouveau passé au-dessus du seuil critique des 6 %, à 6,49 % ce matin. Les interrogations visent aussi l’Italie qui se trouve à son tour dans le collimateur des marchés. Rome a vu ses taux obligataires à 10 ans repasser au-dessus des 6 % sur le marché de la dette, pour la première fois depuis le 1er juin. Ce matin, le marché de la dette publique italienne se tendait encore avec des taux proches de 6,25 %
Plans d’urgence en Grèce:
mercredi 6 juin 2012
La Bourse de Paris réduit la cadence.
Les investisseurs attendent le discours de la BCE.
Le CAC 40 s’adjuge 2,04% à mi-séance à 3046,81 points. Les marchés européens restent portés par les conclusions de la réunion du G7, hier. Ils attendent également la décision de la BCE sur la crise actuelle.
Belle séance à la Bourse de Paris. Le CAC 40 grimpe de 2,04% en milieu de journée ce mercredi et s’installe bien au-dessus du seuil des 3000 points (à 3046,81 points). Le marché espère des décisions favorables pour le système bancaire européen. Les investisseurs espèrent notamment une baisse des taux de la BCE, ainsi que «des annonces sur une aide plus générale au secteur bancaire qui pourraient être prises qui vont redonner confiance aux marchés», selon les spécialistes de Global Equities.
Le marché reste également soutenu par la promesse des ministres des Finances du G7 de trouver «rapidement» une réponse à la crise de la dette qui fragilise la zone euro.
Pratiquement toutes les valeurs du CAC 40 sont en hausse avec en tête les cycliques à l’image d’Alstom (+4,49%) ou Schneider (+3,96%) et des financières comme Axa (+5,53%) ou Natixis (+5,68%).
Hier, l’indice phare de la Bourse de Paris avait terminé sur une hausse de 1,07%. Les membres du G7 se sont entendus pour travailler ensemble à résoudre les problèmes affectant la région mais n’ont publié aucun communiqué commun à l’issue de cette téléconférence convoquée en urgence.
Washington maintient justement une pression accrue sur l’Europe. «Nous espérons que des mesures accélérées seront prises dans les prochaines semaines», a déclaré le porte-parole du président Barack Obama, Jay Carney. Le ministre japonais des Finances a pour sa part appelé l’Europe à agir de façon «responsable» pour endiguer sa crise d’endettement qui menace l’économie mondiale.
L’Espagne lance un appel au secours:
mardi 29 mai 2012
La Bourse de Paris tente de rebondir.
Le secteur bancaire reste sous pression.
Après avoir changé de cap à plusieurs reprises, le CAC 40 grimpe de 1,25 % juste avant l’ouverture de Wall Street. Si la situation en Grèce s’améliore un peu, l’Espagne en revanche s’enfonce dans le marasme.
Les marchés espèrent une intervention de la BCE sur l’épineuse question de la recapitalisation des banques. Depuis quelques jours, les inquiétudes du marché se cristallise autour de l’Espagne, dont les banques sont littéralement asphyxiées.
Le premier ministre espagnol a réaffirmé hier que le pays n’aurait pas besoin d’une aide européenne et privilégie une solution nationale. Mais des prêts du Fonds de stabilité européen pourraient finalement être envisagés. Les taux à 10 ans de l’obligation espagnole de référence se tendaient fortement sur le marché obligataire. Les investisseurs, de plus en plus inquiets de l’état des banques du pays, se détournent en effet des titres de dette espagnole: le taux a grimpé jusqu’à 6,451 % contre 6,311 % vendredi. Tandis que les tensions reviennent sur le marché de la dette publique en zone euro, l’Italie a emprunté ce matin 8,5 milliards d’euros à six mois à des taux en nette hausse. Autre mauvaise nouvelle, l’économie espagnole, entrée en récession au premier trimestre 2012 avec un recul de son PIB de 0,3 %, continuera à se contracter au deuxième trimestre, selon les prévisions de la Banque d’Espagne.
A Athènes, la situation s’améliore légèrement. Après des sondages favorables aux partis qui militent en faveur du plan européen, pour les prochaines élections législatives, les quatre principales banques du pays ont reçu lundi 18 milliards d’euros du Fonds européen de stabilité financière (FESF) en vue de leur recapitalisation.
Un seul indicateur américain au programme:
vendredi 25 mai 2012
Valse hésitation à la Bourse de Paris.
Stress en vue sur les marchés financiers.
Le CAC 40 recule de 0,49% à 3023 points en milieu de séance après son rebond technique de 1,16% hier. Le moral des consommateurs français se redresse légèrement.
La
Bourse de Paris hésite sur la direction à prendre ce vendredi. En
milieu de séance, le CAC 40 recule de 0,49% à 3023 points après avoir
passé toute la matinée dans le vert. Hier, il s’est offert un joli rebond technique avec une hausse de 1,16% à 3038 points, grâce notamment au maintien du AAA de la France par Moody’s. Mais comme le montrent les Bourses asiatiques ce vendredi matin et celle de New York jeudi, la prudence reste de mise.
Les dissensions franco-allemandes pèsent sur l’euro qui depuis le 1er mai a chuté de plus de 5% par rapport au dollar. En un peu moins d’un mois, la monnaie européenne est ainsi revenue de 1,32 à près de 1,25 dollar. Ce matin la devise européenne avance timidement de 0,36% à 1,2582 dollar.
Le président du Conseil italien, Mario Monti s’est dit confiant dans la mise en place des eurobonds. De son côté, le président de la BCE, Mario Draghi appelle les pays européens à plus de fédéralisme. Il croit au maintien de la Grèce dans l’Union monétaire, alors que l’éventualité d’un retour à la drachme a été évoquée ouvertement par plusieurs responsables européens.
L’Espagne revient également sur le devant de la scène. Les actions de Bankia, banque qui vient d’être partiellement nationalisée et que l’État espagnol s’est engagé à renflouer, ont été suspendues à la Bourse de Madrid avant un conseil d’administration. Selon la presse espagnole, Bankia va demander une aide comprise entre 15 et 20 milliards d’euros et l’État espagnol va créer une grande banque nationalisée qui comprendrait Bankia et les caisses d’épargne CatalunyaCaixa et Novagalicia.
Les dissensions franco-allemandes pèsent sur l’euro qui depuis le 1er mai a chuté de plus de 5% par rapport au dollar. En un peu moins d’un mois, la monnaie européenne est ainsi revenue de 1,32 à près de 1,25 dollar. Ce matin la devise européenne avance timidement de 0,36% à 1,2582 dollar.
Le président du Conseil italien, Mario Monti s’est dit confiant dans la mise en place des eurobonds. De son côté, le président de la BCE, Mario Draghi appelle les pays européens à plus de fédéralisme. Il croit au maintien de la Grèce dans l’Union monétaire, alors que l’éventualité d’un retour à la drachme a été évoquée ouvertement par plusieurs responsables européens.
L’Espagne revient également sur le devant de la scène. Les actions de Bankia, banque qui vient d’être partiellement nationalisée et que l’État espagnol s’est engagé à renflouer, ont été suspendues à la Bourse de Madrid avant un conseil d’administration. Selon la presse espagnole, Bankia va demander une aide comprise entre 15 et 20 milliards d’euros et l’État espagnol va créer une grande banque nationalisée qui comprendrait Bankia et les caisses d’épargne CatalunyaCaixa et Novagalicia.
Légère amélioration du moral des ménage en France:
jeudi 24 mai 2012
La Bourse de Paris tente de rebondir.
La Bourse de Paris pourrait s’éloigner des 3000 points par le haut.
Le CAC 40 avance de 1,2 % en milieu de séance, encouragé par une intense chasse aux bonnes affaires. Les tensions persistantes au sein de la zone euro et une salve d’indicateurs de mauvaise augure incitent à la prudence.
L’ambiance
reste fébrile sur les marchés. A Paris, le CAC 40 qui avait ouvert en
hausse de 0,85 % a rapidement changé son fusil d’épaule et changé de
cap à plusieurs reprises. En milieu de séance il grimpe de 1,2 % à 3036
points. Après la sévère correction de la veille, les investisseurs sont
en quête de bonnes affaires.
À l’issue d’une séance houleuse, l’indice parisien a chuté de plus de 2,5 % à 3003,27 points hier. Le climat qui reste toutefois fragile, avec la confirmation des désaccords franco-allemand.
Comme prévu, François Hollande, Angela Merkel et leurs partenaires ont posé hier au soir les jalons d’une relance par la croissance de l’Union européenne, sans trancher sur la question controversée des euro-obligations pour mutualiser la dette. Les 27 pays de l’UE ont par ailleurs adopté un texte rappelant leur volonté de voir la Grèce rester dans la zone euro, malgré la crise qu’elle traverse, selon le président de la République.
À l’issue d’une séance houleuse, l’indice parisien a chuté de plus de 2,5 % à 3003,27 points hier. Le climat qui reste toutefois fragile, avec la confirmation des désaccords franco-allemand.
Comme prévu, François Hollande, Angela Merkel et leurs partenaires ont posé hier au soir les jalons d’une relance par la croissance de l’Union européenne, sans trancher sur la question controversée des euro-obligations pour mutualiser la dette. Les 27 pays de l’UE ont par ailleurs adopté un texte rappelant leur volonté de voir la Grèce rester dans la zone euro, malgré la crise qu’elle traverse, selon le président de la République.
L’euro proche de 1,25 dollar:
Sur le marché des changes, l’euro continuait d’ailleurs sa baisse face au billet vert, à des niveaux plus vus depuis près de deux ans et s’approchant du seuil de 1,25 dollar.Salve d’indicateurs de mauvaise augure:
vendredi 4 mai 2012
La Bourse de Paris s’enfonce dans le rouge.
Le CAC 40 plonge de 1,82 % sous les 3200 points après la publication des chiffres de l’emploi américain qui alimente les craintes de rechute de l’économie mondiale.
La Bourse de Paris chute de 1,82 % à une heure de la clôture à 3164,25 points ce vendredi. Les créations d’emploi ont ralenti pour le troisième mois d’affilée en avril aux États-Unis, mais le taux de chômage a continué sa baisse, pour s’établir à 8,1 %, son niveau le plus faible depuis janvier 2009. L’économie américaine a créé 115.000 emplois de plus qu’elle n’en détruisait en avril, a indiqué le département du Travail. Dans le même temps les embauches ralentissent. Le solde des embauches apparaît ainsi en baisse de 25,4 % par rapport à mars, et inférieur à l’estimation des analystes (162.000), qui donnait d’autre part le chômage stable, à 8,2 %.
Les statistiques issues de l’enquête ADP et publiées mercredi avait déjà montré que le secteur privé américain avait créé nettement moins de postes qu’attendu pour le même mois. Hier soir, Wall Street a terminé dans le rouge.
Indicateurs mitigés en zone euro:
jeudi 5 avril 2012
En Bourse, la psychologie des opérateurs a changé .
Les investisseurs se rendent compte que les problèmes de la zone euro sont toujours là.
La
violence avec laquelle la baisse a pris le dessus en Bourse montre que
ce mouvement est le résultat d’un important changement dans la
psychologie des opérateurs. Alors qu’au cours de ces derniers mois, la
moindre baisse constituait une bon prétexte de partir à la chasse aux
bonnes affaires, le repli actuel est considéré comme le signe d’une
véritable remontée des risques.
S’agissant de la perception du risque, il ne fait aucun doute que la dégradation de la situation budgétaire de l’Espagne a joué un rôle important dans le retournement de la psychologie des opérateurs. Au lendemain du sauvetage de la Grèce, personne n’a eu la faiblesse de penser que tous les problèmes seraient réglés, mais tout le monde s’attendait à un répit.
S’agissant de la perception du risque, il ne fait aucun doute que la dégradation de la situation budgétaire de l’Espagne a joué un rôle important dans le retournement de la psychologie des opérateurs. Au lendemain du sauvetage de la Grèce, personne n’a eu la faiblesse de penser que tous les problèmes seraient réglés, mais tout le monde s’attendait à un répit.
Fragilité espagnole:
jeudi 21 juillet 2011
Le Cac anticipe un accord pour la zone euro.
A la clôture, le CAC 40 parisien prend 1,66%, le Dax allemand 0,95%, la Bourse de Madrid 2,85%, de Milan 3,8%. Les marchés ont accéléré la cadence une fois connus les premiers éléments du projet d'accord. La zone euro compte allonger de 7 ans et demi à 15 ans au minimum la durée de ses prêts aux pays en difficulté comme la Grèce, l'Irlande et le Portugal, et réduire le taux d'intérêt qu'elle leur demande de 4,5% à 3,5%.
Obama confiant:
Aux États-Unis, le président Barack Obama a reçu mercredi plusieurs des chefs de file du Congrès à la Maison Blanche et s'est à nouveau dit confiant dans une issue à la crise politique de la dette avant le 2 août, afin d'éviter un défaut de paiement. «Je m'attends à ce que nous trouvions une solution», a dit le président dans un entretien à la télévision locale KMBC de Kansas City, en renouvelant son appel à des compromis de la part de chaque camp, que ce soit ses alliés démocrates ou ses adversaires républicains.Rafale d'indicateurs:
Le Cac anticipe un accord pour la zone euro.
A la clôture, le CAC 40 parisien prend 1,66%, le Dax allemand 0,95%, la Bourse de Madrid 2,85%, de Milan 3,8%. Les marchés ont accéléré la cadence une fois connus les premiers éléments du projet d'accord. La zone euro compte allonger de 7 ans et demi à 15 ans au minimum la durée de ses prêts aux pays en difficulté comme la Grèce, l'Irlande et le Portugal, et réduire le taux d'intérêt qu'elle leur demande de 4,5% à 3,5%.
Obama confiant:
Aux États-Unis, le président Barack Obama a reçu mercredi plusieurs des chefs de file du Congrès à la Maison Blanche et s'est à nouveau dit confiant dans une issue à la crise politique de la dette avant le 2 août, afin d'éviter un défaut de paiement. «Je m'attends à ce que nous trouvions une solution», a dit le président dans un entretien à la télévision locale KMBC de Kansas City, en renouvelant son appel à des compromis de la part de chaque camp, que ce soit ses alliés démocrates ou ses adversaires républicains.Rafale d'indicateurs:
L'incertitude pèse sur la Bourse de Paris .
Comme sur les autres places boursières mondiales, tous les opérateurs auront le regard tourné vers Bruxelles où doit débuter à 13 heures un sommet extraordinaire des dirigeants de la zone euro. Ces derniers ont l'obligation de trouver une solution sur un nouveau plan d'aide à la Grèce s'ils veulent empêcher une contagion de la crise de la dette. Angela Merkel et Nicolas Sarkozy sont parvenus mercredi soir à une position commune sur ce nouveau plan de sauvetage financier et sur une participation du secteur privé. La teneur de cet accord entre la chancelière allemande et le président français n'a pas été précisée mais pour y parvenir, il a fallu sept heures de discussions «très serrées» à Berlin, selon des membres de la délégation française. Les deux dirigeants ont demandé à mi-parcours au président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, de venir les rejoindre de Francfort, ce qui semble indiquer que le compromis a son soutien. José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, avait lancé mercredi un avertissement d'une gravité inhabituelle aux dirigeants de la zone euro.
Mais le doute s'est de nouveau installé ce jeudi après des déclarations du chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, qui n'a pas exclu un possible défaut de paiement de la Grèce. Jean-ClaudeJuncker a par ailleurs estimé qu'un accord quant à une taxe sur les banques européennes pour aider à financer un nouveau programme d'aide à Athènes serait difficile. «Je ne pense pas qu'il y aura un accord», a-t-il indiqué.
Obama confiant:
mercredi 20 juillet 2011
Nouveau rebond à la Bourse de Paris .
Les autres grandes places européennes avancent à l'unisson. La Bourse de Londres est également en hausse, les Bourses de Madrid et de Milan étant les plus actives avec des gains de 3% chacune. A Londres, l'indice Footsie-100 gagne 1,1 % à 5853,82 points, en milieu de séance ainsi que l'indice vedette Dax de la Bourse de Francfort qui avance de 0,40 % à 7221,36 points.
Les opérateurs sont encouragés par la bonne tenue des marchés américains, portés par les avancées des négociations parlementaires aux États-Unis concernant le relèvement du plafond de la dette. Le président Barack Obama a pour la première fois fait état de « progrès » dans ce débat, ajoutant que le nouveau plan du Sénat, présenté mardi, était « conforme » à son approche. Le président souligne cependant qu'il « ne reste plus beaucoup de temps » avant la date butoir du 2 août pour éviter un défaut de paiement. Wall Street a également été rassurée par de bons indicateurs et des résultats industriels meilleurs que prévu. Les marchés asiatiques envoyaient aussi ce matin des signaux positifs.
La Bourse de Paris toujours en hausse.
Les autres grandes places européennes avancent à l'unisson. La Bourse de Londres est également en hausse, l'indice Footsie-100 gagnant 0,51 % à 5819,31 points, en milieu de séance ainsi que l'indice vedette Dax de la Bourse de Francfort qui avance de 0,80 % à 7250,18 points.
Les opérateurs sont encouragés par la bonne tenue des marchés américains, portés par les avancées des négociations parlementaires aux États-Unis concernant le relèvement du plafond de la dette. Le président Barack Obama a pour la première fois fait état de « progrès » dans ce débat, ajoutant que le nouveau plan du Sénat, présenté mardi, était « conforme » à son approche. Le président souligne cependant qu'il « ne reste plus beaucoup de temps » avant la date butoir du 2 août pour éviter un défaut de paiement. Wall Street a également été rassurée par de bons indicateurs et des résultats industriels meilleurs que prévu. Les marchés asiatiques envoyaient aussi ce matin des signaux positifs.
L'heure devrait toutefois encore être à la prudence à la veille d'un sommet européen crucial pour l'avenir de la zone euro. Les chefs d'États doivent se réunir jeudi à Bruxelles pour discuter du plan de sauvetage de la Grèce. Plusieurs propositions visant à faire participer le secteur privé sont sur la table.
mardi 19 juillet 2011
La Bourse de Paris rebondit.
La prudence reste toutefois de mise. Les investisseurs ne se sont pas laissés convaincre par les résultats des stress tests européens. Ils attendent désormais la réunion des chefs d'États de la zone euro jeudi pour faire le point sur les problèmes de dettes souveraines qui sévissent en Europe. La Grèce et son possible défaut de paiement devraient animer toutes les discussions. Ce matin encore, Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, expliquait que certaines des options envisagées pour résoudre la crise de la dette grecque impliqueraient un bref «défaut sélectif» sans conséquences négatives majeures.
En plus de cette échéance européenne, les marchés surveillent l'évolution des débats sur la dette outre-Atlantique. Les Américains ne parviennent pas non plus à se mettre d'accord sur un relèvement du plafond de la dette des États-Unis, malgré les appels à l'unité du président Barack Obama. Dans ce contexte, la Bourse de New York a elle aussi clôturé hier en baisse. Les marchés d'Asie ce matin ne donnaient pas non plus de signes positifs.
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