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jeudi 31 janvier 2013

Bien choisir votre contrat d'assurance-vie.

Faites-vous aider par un courtier en assurances, pour choisir le contrat d'assurance-vie le plus adapté à votre profil.
Faites-vous aider par un courtier en assurances, pour choisir le contrat d'assurance-vie le plus adapté à votre profil.
 
Avec un contrat d'assurance-vie, il est possible de faire prendre plus ou moins de risques à son argent. Bien entendu, les rendements obtenus en dépendent directement et votre choix doit bien correspondre à votre profil d'épargnant. Comment définir votre profil? 

Profil prudent:


Comme son nom l'indique, un épargnant au profil «prudent» ne souhaite faire courir aucun risque à son épargne, y compris sur son contrat d'assurance-vie. Exactement comme s'il s'agissait d'un livret ou d'un plan d'épargne règlementé, du type livret A ou PEL.
C'est le cas, par exemple, lorsqu'on souscrit un contrat investi pour une moitié en euros et pour l'autre moitié en obligations. Il sera parfaitement à l'abri des fluctuations des marchés financiers.
Bien-sûr les rendements sont limités, mais ils sont garantis, pour le capital comme pour les intérêts.

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Profil équilibré:

La fiscalité de l'assurance-vie pour les non-résidents français.

Quelle régime fiscal pour les contrats d'assurance-vie des non résidents français?
Quelle régime fiscal pour les contrats d'assurance-vie des non résidents français?
Les expatriés qui détiennent en France un contrat d'assurance vie, bénéficient d'avantages fiscaux particuliers. Même si récemment, ils ont été un tant soit peu «rognés». 

Assurance vie et expatriation:


Si vous quittez la France pour aller vivre à l'étranger, vous avez le droit de conserver indéfiniment vos contrats d'assurance-vie, même si vous ne rentrez jamais vivre en France.
C'est un avantage non négligeable pour les non résidents fiscaux français: car il faut le rappeler les intérêts produits par un contrat d'assurance-vie sont entièrement exonérés de prélèvements sociaux (CSG, CRDS, prélèvement de solidarité, qui s'élève actuellement, rappelons-le à 15,5%).

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Quelle sera la fiscalité appliquée pour un rachat avant 8 ans?

dimanche 13 janvier 2013

Pourquoi le livret A reste un placement intéressant.

Le livret A prend l'avantage face aux livrets bancaires fiscalisés.
Le livret A prend l'avantage face aux livrets bancaires fiscalisés.
 
Malgré la baisse de son taux, le placement plébiscité par les Français garde de l'intérêt. Grâce à une fiscalité zéro.
 
 
Comment vont réagir les détenteurs de livret A face à la baisse du taux de leur placement fétiche? Le recul du taux de rendement de leur placement de 2,25% à 1,75% est une mauvaise nouvelle pour les épargnants. Les livrets au plafond (22.950 euros depuis le 1er janvier) rapporteront 114 euros de moins par an qu'avec un taux de 2,25%.
Pourtant le livret A reste intéressant pour l'épargne de précaution car le placement a un atout de taille: il est entièrement défiscalisé. Un atout d'autant plus grand que la fiscalité des placements a été alourdie notamment sur les livrets bancaires fiscalisés.
Depuis le 1er janvier, les revenus du capital sont en effet soumis à l'impôt sur le revenu, auquel il faut ajouter les prélèvements sociaux de 15,5%. Pour les ménages les plus imposés, c'est donc une grande partie de la rémunération des livrets fiscalisés qui partira en impôts. Les ménages qui sont imposés dans les premières tranches du barème (5,5 % et 14 %) ne seront pas impactés. Et ceux qui, bien qu'étant dans tranches élevées d'impôt, perçoivent moins de 2000 euros d'intérêts par an, sont aussi préservés. Ils peuvent en effet toujours opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire de 24 % (plus prélèvements sociaux).

Taux «boostés»:

Le taux du Livret A ramené à 1,75 %.

Le chiffre retenu fait office de compromis entre l'Elysée et la Banque de France.

La décision a fait l'objet d'intenses tractations. Selon plusieurs sources, le taux du Livret A passera finalement de 2,25 % à 1,75 % le 1er février, pour tenir compte d'une faible inflation. Les livrets au plafond (22 950 euros depuis le 1er janvier) rapporteront désormais 401,62 euros par an. Si la règle de calcul de ce taux prévue par la loi avait été appliquée, celui-ci serait tombé à 1,5 % (344,25 euros de rémunération annuelle).
La décision appartient au gouverneur de la Banque de France, qui peut toutefois recommander au gouvernement d'y déroger au nom de «circonstances exceptionnelles» ou de la sauvegarde du «pouvoir d'achat des épargnants».
Christian Noyer, et le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, se sont ainsi mis d'accord pour lui donner un petit coup de pouce, afin de ne pas décevoir les Français, très attachés à ce produit d'épargne. «C'est un seuil politique et psychologique», notamment dans un contexte économique difficile, souligne un proche de dossier. La décision fait office de compromis entre l'Élysée -qui aurait préféré que le taux passe à 2 %- et la Banque de France qui plaide pour un taux bas, racontent plusieurs sources.
Pierre Moscovici avait prévenu que le nouveau rendement devrait «à la fois prendre en compte l'évolution des prix en France, la protection du pouvoir d'achat des Français, notamment de l'épargne populaire, et l'encouragement à l'investissement dans le logement».

Vers une actualisation du taux tous les trimestres?

lundi 16 avril 2012

Les placements sans risque de plus en plus rares et chers.


Le prix des valeurs refuges, tel l'or, tend à s'envoler dangereusement.
Le prix des valeurs refuges, tel l'or, tend à s'envoler dangereusement.
 
 Les besoins de sécurité des fonds de pension ne sont pas de même nature que pour les banques. Leur seul point commun est une soif inextinguible de valeurs sûres.
 
De quoi parlent-ils dans leurs dîners en ville, «Monsieur Homais» (qui votera Hollande) et «la Veuve de Carpentras» (pro-Sarkozy), l'épargnant de gauche et son homologue de droite? Ces deux icônes de la bourgeoisie française, on les qualifie parfois de SDF, de gens «sans difficultés financières». Une façon d'envier leur aisance ou de s'en moquer, c'est selon. Mais cela ne veut pas dire pour autant qu'ils sont sans soucis. Désireux de gérer leurs affaires avec prudence, «en bon père de famille» comme le recommande le Code civil, ils s'arrachent aujourd'hui les cheveux pour trouver des placements sans risque et rémunérateurs. Même l'assurance-vie paraît ébranlée avec ses rendements à peine supérieurs à l'inflation.
Que les investisseurs français se rassurent, ils ne sont pas les seuls. Leur psychose n'a rien d'hexagonale, contrairement à ce que pourrait laisser croire notre conjoncture électorale si peu amène pour les épargnants. Le phénomène est universel.
Le Fonds monétaire international sonne l'alarme dans une étude intitulée de façon un brin pompeuse et sibylline, «Actifs sûrs: pierre angulaire du système financier?». En clair, il devient partout de plus en plus difficile de placer son argent dans des valeurs garanties. C'était traditionnellement le rôle des titres d'État que d'offrir un havre de sécurité. Or «il ressort de la crise financière mondiale et des doutes grandissants quant à la viabilité de la dette publique de nombreuses économies avancées qu'aucun actif ne peut être considéré comme véritablement sûr», écrivent les experts internationaux.

Dettes souveraines des pays de l'OCDE: