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lundi 7 juillet 2014

Le gouvernement dément toute nouvelle hausse des factures EDF

 Cette facture de rattrapage viendrait s'ajouter à la hausse modérée, inférieure à 5 % déjà prévue par Matignon, selon

L'information relayée par Le Parisien, selon laquelle les abonnés d'EDF devront régler à l'automne une facture de rattrapage de 30 euros en moyenne, a été catégoriquement démentie par la ministre de l'énergie, Ségolène Royal, via son compte Twitter :


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Ce rattrapage découle du choix en avril du Conseil d'Etat d'invalider une décision prise il y a deux ans par le précédent gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Dans un souci de préserver le pouvoir d'achat des ménages, l'exécutif avait à l'époque plafonné à 2 % la hausse des tarifs de l'électricité pour la période allant d'août 2012 à août 2013, rappelle Le Parisien.


La mesure avait été dénoncée et attaquée devant la plus haute juridiction administrative du pays par les concurrents d'EDF, selon lesquels cette hausse n'était pas suffisante pour couvrir les coûts de production d'électricité comme l'impose la loi.


« AUCUNE DECISION N'EST PRISE »


Dans un message qui a suivi l'article, Ségolène Royal rappelle qu'« aucune décision n'est prise » concernant le rattrapage ordonné par le Conseil d'Etat.


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La ministre de l'énergie, dans le même souci de préservation du pouvoir d'achat, a annulé le mois dernier une hausse de 5 % des tarifs réglementés d'EDF qui devait intervenir en août. Matignon avait ensuite tempéré cette annonce, en indiquant qu'une « hausse modérée, inférieure à 5 %  » interviendrait en septembre ou en octobre. Ce que dément aussi la ministre :


Sapin: « bons fonds » sont un ami du gouvernement


« Nous devons répondre à une question très agréable: « Y a-t-il un heureux Finances, desservant investissement heureux? ». Dans le cas contraire, je voudrais exprimer et vous verrez ma part de provocation. Notre ami est finance : Fonds bons. »

« Y a-t-il encore la réglementation à mettre en œuvre, pour lutter contre un certain nombre d'éléments d'instabilité pour, essentiellement pour éviter la partie considérable de la bad finance, notre ennemi, qui était à l'origine en grande partie la crise de 2008-2009? » a poursuivi le ministre devant les invités du cercle des économistes. « De ce point de vue, le chemin d'accès est considérable, il est encore d'aller.


FINANCES, DE Le « ADVERSAIRE » DE HOLLANDE EN 2012


Et d'ajouter: « nous avons besoin de plus règlement financier. »Pour tout ce qui est des banques, il a progressé, pour tout ce qui est extrabancaire, il reste encore du chemin à", a-t-il ajouté.


Ces mots font écho à la déclaration de François Hollande dans son discours de campagne, au Bourget en janvier 2012. Alors qu'il cherchait la présidence, M. Hollande a déclaré que le financement était son « adversaire ».

jeudi 24 janvier 2013

La taxe à 75% embarrasse Hollande et le gouvernement.

François Hollande et Jean-Marc Ayrault, le 9 janvier à l'Élysée.
François Hollande et Jean-Marc Ayrault, le 9 janvier à l'Élysée.

 Après la censure de cette mesure, la gauche cherche une solution alternative.


Le carrosse s'est transformé en citrouille. Sous les critiques du Conseil constitutionnel, le coup de maître de la taxe à 75 % lors de la campagne présidentielle s'est finalement transformé en boulet pour François Hollande. Il y a un an, la mesure avait contribué à le dépeindre en homme vraiment de gauche et à faire douter les électeurs qui penchaient pour Jean-Luc Mélenchon. Y renoncer aujourd'hui aurait l'effet inverse: le faire apparaître en social-démocrate bon teint et couper la dernière amarre qui attache François Hollande à la gauche du PS.
Or jeudi, Europe 1 a annoncé que le président de la République s'apprêtait à renoncer à cette promesse de campagne. Une information immédiatement démentie, et «formellement», par les services de Matignon et de Bercy. Il n'empêche. Depuis la censure de la taxe à 75 % sur les revenus supérieurs à un million d'euros par le Conseil constitutionnel, pour cause de rupture d'égalité devant l'impôt, Matignon rame en cherchant une mesure alternative. Autour du premier ministre, on le reconnaît d'ailleurs, «on travaille sur plusieurs hypothèses, ce ne sera peut-être pas 75 %».

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Aucune date, aucune précision:

mardi 22 janvier 2013

Emploi: partenaires sociaux et gouvernement au pied du mur.

La Cour des comptes juge le système de lutte contre le chômage aussi coûteux qu'inefficace. La renégociation des règles d'indemnisation, prévue à la fin de l'année, s'annonce très tendue.

La lutte contre le chômage est à la fois coûteuse et inefficace. Et la France n'a plus les moyens de s'offrir un système cher et inefficace. Voilà à grands traits la conclusion de la Cour des comptes, dans un rapport sur le marché du travail publié ce mardi, qui n'a pas fini de faire des vagues au cours des prochains mois.
Comme souvent, les éléments listés par la Cour sont en réalité tous connus. Mais leur compilation tourne à la démonstration implacable. L'indemnisation chômage et la solidarité nationale (RSA, prime pour l'emploi) s'entremêlent de façon illisible. Seule la moitié des chômeurs touche une indemnité tandis que l'indemnisation des autres est plus généreuse et plus longue que dans la plupart des pays comparables. Les formations ne ciblent pas ceux qui en ont le plus besoin. Les contrats aidés, trop souvent dans le public et pas assez dans les entreprises, débouchent rarement sur un véritable emploi. Le pilotage et le financement des organismes concernés - formation, Pôle emploi, Unedic… - mélangent une multitude d'acteurs, diluant les responsabilités. Cette complexité ralentit le retour des chômeurs vers l'emploi, facteur clé du succès de la lutte contre le chômage et de l'équilibre financier des régimes. La dette cumulée par l'Unedic, justement, n'en finit plus de gonfler.

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Intermittents et cadres supérieurs dans le viseur:

mercredi 20 juin 2012

Antonis Samaras devient premier ministre en Grèce.


Le leader de la droite grecque, Antonis Samaras (à gauche), a été nommé premier ministre du nouveau gouvernement de coalition par le président Papoulias (à droite).
Le leader de la droite grecque, Antonis Samaras (à gauche), a été nommé premier ministre du nouveau gouvernement de coalition par le président Papoulias (à droite).
 
 
 Le leader conservateur grec a reçu l'ordre du président de la République de former un gouvernement, dont la composition sera connue ce soir.
 
Les dirigeants politiques grecs sont proches de tenir leur promesse. Trois jours après la tenue d'élections législatives en Grèce, le leader du parti conservateur grec, Antonis Samaras, vient d'être nommé premier ministre du nouveau gouvernement dont la composition sera annoncée d'ici ce soir. «Nous allons tout faire pour sortir le pays de la crise», a-t-il affirmé pour sa première déclaration. Antonis Samaras a indiqué cet après-midi au chef de l'État Karolos Papoulias qu'il était en mesure de former un gouvernement de coalition stable avec deux autres partis (les socialistes du Pasok et le parti de gauche modérée Dimar).
À peine chef du gouvernement, Antonis Samaras a assurer que son gouvernement fera «tout pour sortir le pays de la crise. (...) Demain je vais demander au gouvernement de travailler dur pour donner un espoir tangible au peuple grec.» En outre, les questions qui fâchent ont déjà été ouvertes. «La Grèce va livrer une grande bataille» au sommet européen des 28 et 29 juin «pour réviser l'accord de prêt», a lancé le dirigeant socialiste, Evangelos Vénizélos, principal partenaire du conservateur Antonis Samaras.
Ainsi la Grèce aura-t-elle enfin un nouveau gouvernement d'ici ce soir, après un mois et demi de crise politique. Selon la télévision publique NET, c'est l'actuel président de la Banque nationale de Grèce, Vassilis Rapanos, qui est pressenti pour devenir ministre des Finances du nouveau gouvernement grec de coalition.
Selon nos informations, Georges Zannias, le ministre intérimaire des Finances grec, représentera le pays à l'Eurogroupe jeudi, pour le déblocage de 8 milliards d'euros nécessaires à la Grèce.
À 17h30, le nouveau premier ministre prêtera serment.

jeudi 17 mai 2012

Le salaire des ministres sera réduit de 30%.

Invité sur France 2 mercredi soir, le nouveau premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a annoncé que l'engagement de François Hollande de baisser de 30% le salaire des ministres serait la première mesure de son gouvernement.
Invité sur France 2 mercredi soir, le nouveau premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a annoncé que l'engagement de François Hollande de baisser de 30% le salaire des ministres serait la première mesure de son gouvernement.


 Cette mesure marque la plus forte baisse des rémunérations des membres de gouvernement en Europe.

«Si je suis élu, je ne gèlerai pas, mais je baisserai le salaire du président et des ministres de 30%.» Dès novembre 2011, François Hollande avait fait cette promesse de campagne très symbolique, alors que Nicolas Sarkozy avait marqué les esprits en augmentant de 172% son salaire net (de 7084 à 19.331 euros) en arrivant à l'Élysée. Invité sur France 2 mercredi soir, le nouveau premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a annoncé que cet engagement serait la première mesure de son gouvernement. À peine installé à Matignon, il compte proposer une baisse de 30% du salaire des membres du gouvernement dès le premier Conseil des ministres, ce jeudi après-midi. «C'est l'exemplarité», a-t-il expliqué. Cette mesure fera l'objet d'un décret, a-t-il précisé.
Le traitement mensuel brut des ministres reviendra donc de 14.200 euros par mois, à 9940 euros. Celui du premier ministre sera également rogné, de 21.200 euros brut à 14.840 euros. Tout comme, enfin, la rémunération du président de la République. Un coup de rabot qui aura une conséquence surprenante. Les ex-ministres continueront à gagner plus que leurs successeurs pendant encore six mois. En effet, chaque membre de l'équipe de François Fillon conservera son salaire pendant cette période. Un privilège accordé à tous les anciens ministres, qui perdent toutefois théoriquement leurs autres avantages.

Plus forte baisse en Europe:

mardi 30 novembre 2010

Areva: l'augmentation de capital menacée d'être repoussée au printemps.

Les chances de réaliser l'augmentation de capital d'Areva avant la fin de l'année semblent proche de zéro, les pouvoirs publics s'opposant, selon la presse, à l'entrée de deux des trois investisseurs pressentis au tour de table du groupe nucléaire public.
"La volonté du gouvernement est de maintenir inchangée l'ouverture du capital d'Areva", a assuré mardi le porte-parole du gouvernement François Baroin, à l'issue du Conseil des ministres.
Interrogé par les journalistes, le ministre du Budget n'a pas voulu s'exprimer sur un éventuel report du calendrier au printemps. "Je n'entrerai pas dans les négociations, dans les discussions, dans les rumeurs, dans les fuites de presse", a-t-il dit.
Du côté du ministère de l'Economie, on indiquait qu'il n'y avait "rien de nouveau" mardi et que les négociations se poursuivaient "toujours".
Pourtant, selon Le Figaro et Les Echos, l'Elysée aurait opposé une fin de non-recevoir aux exigences exprimées par le fonds souverain du Qatar, un des trois investisseurs potentiels avec le fonds souverain du Koweit et le groupe japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI).
Le Qatar Investment Authority (QIA) souhaitait pouvoir convertir ses futures actions Areva en participation dans ses mines d'uranium, secteur qu'il juge plus rentable et dans lequel le groupe français est numéro un mondial.

jeudi 25 novembre 2010

Mobile: Eric Besson pose ses conditions pour l'attribution des licences 4G.

Le ministre de l'Industrie Eric Besson a clairement conditionné jeudi l'attribution en 2011 des fréquences de téléphonie mobile de quatrième génération (4G) à un engagement des quatre opérateurs historiques en faveur des petits opérateurs "sans réseau".
Ces opérateurs "virtuels" sont une dizaine en France - Virgin, NRJ Mobile, Auchan Télécom, Carrefour Interactive, etc. Ils représentent 6% du marché et sont tributaires des infrastructures des grands opérateurs.
En ouvrant les Assises du Numérique jeudi à Paris, Eric Besson a indiqué qu'il "lancerait début 2011 l'appel à candidatures pour l’utilisation de ces fréquences" 4G afin de répondre "à trois objectifs essentiels: la couverture des territoires, l’accroissement de la concurrence, et la valorisation du patrimoine immatériel de l’Etat".
"Je souhaite que la procédure d’attribution laisse ouverte la possibilité pour chacun des 4 opérateurs de réseaux d’accéder à cette bande de fréquences", a souligné le ministre, parlant sans les citer de France Télécom-Orange, Bouygues, SFR et Free, qui doit se lancer dans le mobile en 2012.