Théâtre de la rencontre, le Superdome de La
Nouvelle-Orléans accueillera l'un des stars de San Francisco: le
receveur vétéran Randy Moss.
Disputée ce dimanche 3 février à La Nouvelle-Orléans, la finale du championnat de football américain est avant tout un business énorme.
Si les États-Unis devaient se doter, outre le 4 Juillet, d'une deuxième fête nationale, elle tomberait à coup sûr le jour du Super Bowl.
Cette année, la finale de la National Football League (NFL, championnat
de football américain professionnel) a lieu dimanche 3 février. Le
match oppose les San Francisco 49ers aux Baltimore Ravens dans le
Superdome de La Nouvelle-Orléans, mais la passion qui l'entoure dépasse
largement la vieille ville du Sud et les baies de «Frisco» et de
Chesapeake qui baignent les deux cités. Pendant quatre heures, le cœur
de la nation va battre au rythme de l'événement: du président Obama aux
habitants des banlieues les plus miséreuses de Detroit en passant par
les milliardaires du Texas et les fermiers de l'Indiana, près de 115
millions d'Américains seront rivés devant leurs écrans de télé - la plus
forte audience de l'année.
«C'est comme Noël!» s'exclame Larry
Collier, 57 ans, qui n'a pas manqué un seul Super Bowl depuis l'âge de 5
ans - avant même que la finale s'appelle ainsi. Fan des New England
Patriots - l'équipe de Boston -, ce thérapeute spécialisé dans les
troubles mentaux adore le football américain. Il suit chaque match des
«Pats» avec un groupe d'une douzaine d'amis, des couples.
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