Le plan d’économies de Philippe Varin, à la tête du groupe, permettrait de remettre les comptes de PSA dans le vert pour fin 2014.
Le ministre du Budget Jérôme Cahuzac a jugé cette option techniquement «possible», au lendemain de l’annonce d’une prévision de perte record pour 2012. Mais Bercy assure que ce n’est pas à l’ordre du jour.
Bercy a assuré aujourd’hui que l’entrée au capital de PSA n’était pas à l’ordre du jour. Le ministère de l’Économie veut ainsi calmer d’emblée le débat engagé ce matin: selon le journal Libération, l’État étudierait de plus en plus près une entrée au capital de PSA, si le groupe ne parvient pas - malgré les concessions - à endiguer ses pertes. Invité sur la radio RMC ce matin, le ministre délégué au Budget Jérôme Cahuzac a jugé cette option techniquement «possible, ne serait-ce que parce que le FSI (Fo×nds stratégique d’investissement, ndlr) existe». A la question de savoir s’il souhaitait une entrée de l’Etat au capital du constructeur, il a répondu: «Soyons clair, cette entreprise ne peut pas, ne doit pas disparaître. Donc il faudra faire ce qu’il faudra pour que cette entreprise» subsiste.
Mais en milieu de matinée, Bercy tranche: une entrée au capital du constructeur n’est pas prévue actuellemement. Même si PSA est déjà, de facto sous tutelle de l’État, dans la mesure où une garantie de 7 milliards d’euros avait été accordée en octobre à la banque interne du groupe. Un coup de pouce symbolique qui donne à l’État beaucoup plus qu’un simple regard sur PSA.
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Une faillite de PSA, «pas d’actualité»: